22.06.2009

le président qui n'écoute pas

Le président s’exprime devant le congrès et s’en va.

Il annonce que  c’est un grand moment pour la démocratie Française.

Une fois qu’il est parti, les députés et sénateurs peuvent débattre.

Lui n’a pas de temps à perdre. Il est parti.

Quel drôle de démocratie où le Président décide et attend que sa majorité vote sans coup férir ce qu’il a décidé. Et quand ce n’est pas le cas, on recommence.

Voila la vision de la démocratie par monsieur Sarkozy, l’homme qui n’écoute pas.

06.06.2009

Elections au parlement Européen

Le choix du 7 juin:

Voter socialiste: c'est enfin une politique européenne qui priorisera le social et l'écologie sur l'argent.

Ne pas voter  socialiste: c'est la continuité d'une politique de droite qui priorise les gains de quelques uns au détriment de tous.

Faites le bon choix.

24.05.2009

Manifeste des Partis Socialistes Européens

 Le manifeste des Partis socialistes Européens

L’Europe sociale : une priorité

 L'avenir dumodèle social européen est devenu l'enjeu d'une immense bataille politique, et c'est pourquoi

nous avons fait de l'Europe sociale une priorité dans notre programme et dans notre action.C'est à l'échelle

européenne que nous pouvons défendre les intérêts des travailleurs et des salariés des secteurs durement

touchésparlacrise.Ladémocratie,àl’échellenationale,n’apaslesmoyensdes’imposerfaceaupouvoiréconomiquemondialisé.

 Les attaques de la droite

Les droites françaises et européennes ont régulièrement porté des attaques sévères aux acquis sociaux

(retraites,santé)enproposantderéduireleschargessociales.Cetteconcurrencenéolibéraleetconservatrice

nivelle les droits sociaux par le bas.L’UMP et leModem- avec la droite européenne - ont voté pour contraindrelestravailleursàuneactivitéau-

delàdel'âgelégaldelaretraite.Touteladroiteeuropéenneavotécontre

lapropositiondessocialisteseuropéensvisantàmettreenplaceunsalaireminimaldanschaqueÉtatmembre.

Ce faisant,elle a voté pour le dumping salarial et la généralisation des salaires demisère. 

Ce que la gauche a déjà acquis

Directive sur le temps de travail

Après une victoire au sein du Parlement européen, le Conseil,majoritairement à droite,a refusé d’interdire

les cadences infernales de 65h par semaine ! Le revirement de la France sur ce dossier - suite à l’arrivée au

pouvoir de Nicolas Sarkozy - a donné unemajorité aux tenants de la ligne la plus antisociale.

Directive sur le travail intérimaire

Les 3 millions de travailleurs intérimaires en Europe bénéficieront des mêmes conditions de traitement –

temps de travail,pause,repos,congés… – et de salaire que les salariés de l’entreprise.

Nous avons aussi obtenu un renforcement desmoyens d’intervention et decontrôle des salariés et des partenaires

sociaux sur leur entreprise.

Les propositions socialistes

- Une stratégie européenne pour une croissance écologique, innovante et riche en emplois, qui créera

10millions de nouveaux emplois à l’horizon 2020 ;

- Un Pacte européen pour le développement de l’emploi,comprenant :

                  - Unemobilisation des ressources du Fonds social européen ;

                  - Un investissement dans l’Éducation ;

                  - Une formation tout au long de la vie ;

- Un meilleur accès au Fonds européen d'ajustement à lamondialisation.

- Un cadre européen pour les services publics afin de garantir un droit d’accès universel et égal.

- Un accord européen sur les salaires,garantissant un salaire égal à travail égal et prévoyant l’établissement d’unsalaire minimum décent. Nous agirons pour la fixation d’une duréemaximale de travail décente ainsi que pour le droit à la négociation collective.

- Une clause de sauvegarde sociale qui protègera les acquis sociaux des États membres contre les directives qui lesmettraient en cause.

- Inscrire le droit à l’information des salariés dans les directives sur le droit des entreprises et dans la directive sur les comités d’entreprise européens.

17.05.2009

le manifeste des partis socialistes Européens

Le débat des élections au Parlement  Européen  est ouvert même si l'UMP affirme le contraire.

L’Europe, c’est : les bourses ERASMUS, le fond social européen, l’Euro, la politique commune, le fait de circuler librement d’un pays à l’autre avec une carte d’identité, les normes CE pour la qualité des de tous les produits que vous achetez, … mais aussi le libéralisme économique avec la mise en concurrence des salariés européens, le moins disant social, …

L’Europe que nous vivons au quotidien, est le résultat de la politique  menée depuis les dernières élections au parlement Européen.

La majorité actuelle est de droite tendance libérale. Les choix correspondent à la politique néolibérale : privilégier les entreprises monopolistiques et leurs dirigeants ou actionnaires les plus riches, la baisse du pouvoir d’achat de pratiquement tous les Européens.

Les partis socialistes européens ont construit un programme de gouvernement commun :

le manifesto.

Ce programme est un engagement pour une autre politique : la surveillance des marchés financiers, la lutte contre les paradis fiscaux, l’égalité homme-femme, la mise en place dans chaque pays d’un salaire minimum décent, une croissance privilégiant l’emploi et l’écologie, …

A travers le manifesto , les élus socialistes de tous les pays européens s’engagent pour construire un pacte social. C’est une des priorités exprimée.

Si vous avez envie que vos conditions de vie s’améliorent, que vous ne soyez plus victime des licenciements pour des salaires plus bas, que la jeunesse ne soit pas oubliée, que la vie des hommes et des femmes soient une priorité sur les profits, alors n’hésitez pas :

                Votez socialiste le dimanche 7 juin.

01.05.2009

forum sécurité

MERCREDI 6 MAI à 18h SALLE CHARLES MICHELS  FORUM CITOYEN.

 organisé par le Préfet, sur le thème de la sécurité.

Venez participer et exprimer vos opinions sur ce thème.

10 ans de Sarkozi et toujours revenir sur ce sujet: un des échecs de Sarkozi.

Ces forums sont programmés dans plusieurs villes du Département, Valence Montélimar, Romans...

Jean Max Ducousso

L'information orientée

Ce matin sur France Inter, les journalistes annoncent:

       les socialistes en ordre dispersé dans les manifestations du 1er mai

 et de citer: François Peillon à Lyon, Ségolène Royal en Poitou Charente, ...

Les leaders et les candidats socialistes aux Européennes ont choisi de participer aux manifestations en étant présents sur les lieux où ils sont élus ou candidats.

C'est l'attente des citoyens.

C'est le moyen d'entendre les citoyens touchés par la crise, écouter leurs difficultés et préparer le projet politique de demain.

C'est un choix politique. 

Sachons décoder le langage des journalistes qui expriment d'abort une opinion ou un lieu commun.

Écrivez d'autres exemples que vous avez retenus.

Jean Max Ducousso

élections européennes

Elections européennes : l’importance de voter socialiste.

Le 7 juin, nous voterons pour renouveler l’assemblée européenne.

Un enjeu simple : la continuité d’une politique ultra libérale ou le changement pour le développement d’une politique sociale européenne.

La droite ne veut qu’accentuer la version ultra libérale de l’économie : le moins disant social, la concurrence entre les travailleurs européens, la concurrence entre les états, l’indifférence aux enjeux écologiques, le transfert aux états des pertes des banques, …

Les partis socialistes des états européens se sont entendus sur une base politique décrite dans le manifeste européen. C’est le projet d’une alternative indispensable pour le retour à une économie responsable socialement et écologiquement.

Lisez les 6 chapitres d’engagement du manifeste européen (pages 21 à 51) pour vous fonder une opinion et savoir choisir le 7 juin. (Téléchargeable sur le site internet du parti socialiste : mailto:www.parti-socialiste.fr)

Vos opinions sur le manifeste ?

Auteur : Jean Max Ducousso.

10.04.2009

Alors, faut-il s'en inquiéter ou... pas encore?

 

 

"Je suis inquiet, très, très inquiet" - "Interdiction politique" de Jardin des Plantes pour un prof d'Université

A DIFFUSER TRES LARGEMENT

"Je suis inquiet, très, très inquiet..

Vendredi dernier, à titre de solidarité avec mes collègues enseignants de l’Université de Paris 8 engagés, en tant que titulaires et chercheurs de l’Education Nationale, dans une opposition difficile à Valérie Pécresse, j’ai décidé de tenir mon cours sur la biodiversité et l’origine de la protection des espèces et des espaces, que je donne habituellement dans les locaux du département de Géographie (où j’enseigne depuis 20 ans), dans l’espace du Jardin des Plantes (Muséum National d’Histoire Naturelle), là où fut inventée la protection de la nature. Une façon, avec ce «cours hors les murs», de faire découvrir ces lieux aux étudiants et d’être solidaire avec la grogne actuelle mais sans les pénaliser avant leurs partiels.

Mardi, arrivé à 14 h 30, avant les étudiants, j’ai eu la surprise de me voir interpeller dés l’entrée franchie par le chef du service de sécurité, tout en constatant que les deux portes du 36 rue Geoffroy Saint Hilaire était gardées par des vigiles...

« Monsieur Vadrot ?
- euh...oui
- Je suis chargé de vous signifier que l’accès du Jardin des Plantes vous est interdit.
- Pourquoi ?
- Je n’ai pas à vous donner d’explication....
- Pouvez vous me remettre un papier me signifiant cette interdiction ?
- Non, les manifestations sont interdites dans le Muséum.
- Il ne s’agit pas d’une manifestation, mais d’un cours en plein air, sans la moindre pancarte.
- C’est non ! »

Les étudiants, qui se baladent déjà dans le jardin, reviennent vers l’entrée, le lieu du rendez vous. Le cours se fait donc, pendant une heure et demie, dans la rue, devant l’entrée du Muséum. Un cours qui porte sur l’histoire du Muséum, l’histoire de la protection de la nature, sur Buffon. A la fin du cours, je demande à nouveau à entrer pour effectuer une visite commentée du jardin. Nouveau refus, seuls les étudiants peuvent entrer, pas leur enseignant. Ils entrent et, je décide de tenter ma chance par une autre grille, rue de Buffon. Où je retrouve des membres du service de sécurité qui, possédant manifestement mon signalement, comme les premiers, m’interdisent à nouveau l’entrée.

Evidemment, je finis pas le fâcher et exige, sous peine de bousculer les vigiles, la présence du Directeur de la surveillance du Jardin des Plantes. Comme le scandale menace il finit par arriver. D’abord parfaitement méprisant, il finit pas me réciter mon CV et le contenu de mon blog. Cela commence à ressembler à un procès politique, avec descriptions de mes opinions, faits et gestes. D’autres enseignants du département de Géographie, dont le Directeur Olivier Archambeau, président du Club des Explorateurs, Alain Bué et Christian Weiss, insistent et menacent d’un scandale.

Le directeur de la Surveillance, qui me dit agir au nom du Directeur du Muséum (où je pensais être honorablement connu), commençant sans doute à discerner le ridicule de sa situation, finit par nous faire une proposition incroyable, du genre de celle que j’ai pu entendre autrefois, comme journaliste, en Union soviétique?:

« Ecoutez, si vous me promettez de ne pas parler de politique à vos étudiants et aux autres professeurs, je vous laisse entrer et rejoindre les étudiants «

Je promets et, évidemment, ne tiendrai pas cette promesse, tant le propos est absurde.
J’entre donc avec l’horrible certitude que, d’ordre du directeur et probablement du ministère de l’Education Nationale, je viens de faire l’objet d’une « interdiction politique ». Pour la première fois de mon existence, en France.

Je n’ai réalisé que plus tard, après la fin de la visite se terminant au labyrinthe du Jardin des Plantes, à quel point cet incident était extra-ordinaire et révélateur d’un glissement angoissant de notre société. Rétrospectivement, j’ai eu peur, très peur..."

Claude-Marie Vadrot,
journaliste à Politis
et chargé de cours à Paris 8
souhaite diffuser largement ce message.

02.04.2009

Régis Debray et le moment FRATERNITE

Après tant de combats de par le monde livrés au nom de la Liberté et de l'Egalité, le vieux baroudeur se penche sur l'historique de, comme il l'appelle, "la petite cousine oubliée" de notre devise républicaine.

Pour ceux qui veulent l'écouter et aussi savourer certaines phrases qui sont à l'ordre du jour du moment social que nous vivons dont nous tous devrions y réflechir (il y en a pour tout le monde) voici le lien pour se connecter avec la vidéo du discours prononcé le 28 Mars 2009, lors de l'AG du réseau social "Desirs d'Avenir":

http://www.dailymotion.com/relevance/search/regis+debray/...

R Debray vient de publier un livre chez Gallimard, "Le moment Fraternité".

 

26.03.2009

La morale et le néolibéralisme sont-ils compatibles?

Document didactique qui circule sur le net et qui mérite d'être visionné.

http://picasaweb.google.fr/jnspqd/Crise?authkey=Gv1sRgCMr...

A réfléchir : Combien de générations allons-nous compromettre et endetter encore, nous, nous le sommes déjà et jusqu'au au cou, pour le bon plaisir d'un petit groupe de rapaces qui épuise la planète en même temps que les individus humains qui y habitent?

Un autre exercice de calcul à faire :Combien de vies faudrait-il à l'un de ces rapaces pour dépenser leur butin? ou alors, combien de vies détruites après leur pillage? 

 

22.03.2009

Ecole Maternelle: Les gendarmes sont entrés dans l'établissement

Réflexion sur l'Ecole de la République et l'avenir des libertés républicaines.

Courrier adressé à l'Inspection d'Académie par la directrice d'une Ecole Maternelle dans le Gers. En attente d'explication rationnelle des faits: parti pris

Sauvons l’école publique

16 mars 2009

Monsieur l’Inspecteur d’Académie,

 

Vendredi 6 février 2009 à 11h00 les gendarmes sont entrés dans l’établissement dont j’assure la direction, ils ont traversé la cour au milieu des élèves et ont demandé à me parler au sujet d’un élève. Les gendarmes m’ont interrogée sur le comportement, l’assiduité et la tenue vestimentaire de cet élève.

Je suis directrice d’une école maternelle, cet élève est en petite section, il n’a que trois ans.

Je me permets de vous adresser cette lettre car que je suis encore choquée de cette intrusion et des questions posées, relevant beaucoup plus d’appréciations que de remarques reposant sur des faits réels constatés. Comment le comportement d’un élève dans la structure école, peut-il être interprété à l’extérieur par des personnes non qualifiées ?

Jamais les gendarmes n’ont fait allusion à une suspicion de mauvais traitement à l’encontre de cet élève, ils ne m’ont pas plus questionnée sur ses propres représentations de sa vie à la maison ou à l’école. Que voulaient-ils me faire dire en m’interrogeant sur son comportement, son absentéisme ou sa tenue vestimentaire ? Cet enfant ne pose aucun problème au sein de l’école.

En quoi la tenue vestimentaire d’un enfant de trois ans peut-elle poser un problème d’ordre public ? L’école n’étant obligatoire qu’à partir de six ans en quoi l’absentéisme de cet enfant plutôt que d’un autre qui a prolongé ses vacances, peut-il interroger ? Une enquête est-elle en cours ? Pour quelle raison n’y a-t-il pas eu enquête sociale ? Notre démarche relève du signalement au RASED (tant qu’il sera là), ou aux médecins et infirmières scolaires (ou PMI) . Cette intrusion signifie-t-elle que je n’ai pas assuré ma mission ? Qui est chargé de le vérifier ? Pour le moment, vous Monsieur l’Inspecteur d’Académie, par l’intermédiaire de votre représentante, l’Inspectrice de l’Education Nationale

Ces dernières semaines dans des écoles voisines, des directeurs ont été interrogés sur leur participation et celle de leurs collègues aux mouvements de grève, ailleurs ce sont les évaluations CM2 qui se sont déroulées sous haute surveillance , que se passe-t-il ? Pourquoi et à la demande de qui les gendarmes investissent-ils les écoles ? Que dire des rafles d’enfants sans papiers, qui nous renvoient à une période bien triste de notre histoire ?

Notre malaise ne fait que s’accroître avec des interventions multiples et souvent déplacées de représentants de l’état ou des collectivités (intrusions pendant le temps scolaire des forces de l’ordre, ou de Maires, en opposition avec ce qui se fait à l’école).

Quand j’ai passé l’entretien de directrice en 2OO2, personne ne m’a demandé si j’accepterai en tant que directrice de ficher mes élèves contre l’avis de leurs parents. Personne ne m’a prévenue que les gendarmes pourraient entrer dans l’école et m’interroger sur la tenue vestimentaire des enfants, le travail de mes collègues , ma participation à un mouvement de grève ou signaler un enfant sans papiers.

Aujourd’hui, avec la mise en place du fichier Base Elève et Base Nationale Identifiant Elève, avec la loi sur la prévention de la délinquance, les devoirs de directrice d’école m’obligeraient à des comportements que je juge indignes d’un enseignant, dois-je y perdre toute humanité ? La déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen demeure la base des valeurs que je défends.

En tant que directrice ,je refuse de rentrer mes élèves dans le fichier Base Elèves sans l’autorisation de leurs parents, je refuse de répondre à des questions personnelles concernant un élève si elles n’ont pas pour but l’intérêt et la protection de l’enfant.

Je vous demande, au nom de la liberté de chacun de choisir en conscience et en toutes connaissances de cause, de bien vouloir informer à l’avenir les futurs directeurs et directrices, d’écoles, d’EPEP , de leurs obligations et du rôle qu’ils auront à jouer dans le contexte actuel de répression et d’atteinte aux libertés individuelles. Je prends la liberté de faire connaître cette lettre et de l’associer à d’autres courriers similaires car elle s’inscrit dans une prise de conscience et une action collective de défense du service public d’éducation. Je vous prie de croire Monsieur l’Inspecteur d’Académie à l’expression de mes respectueuses salutations, ainsi qu’à mon attachement à l’école publique , à la Liberté , à l’ Egalité et à la Fraternité.

Armelle Huitric, Professeur des écoles, Directrice d’école maternelle, Gers

18.03.2009

Précisions sur la manifestation à Romans du jeudi 19 Mars 2009

A l'appel des syndicats et des partis de gauche:

Rassemblement devant le kiosque, place Jules Nadi, à 12h, pour un "pique-nique revendicatif social", puis vers 13h départ direction Valence pour participer à la manifestation nationale qui est prévue à 14 heures. Les syndicats mettent à disposition des bus pour le transport, mais peut-être faudrait-il prévoir du covoiturage(?), à voir sur le terrain.

 

17.03.2009

Retour de la France dans le commandement intégré de l'OTAN



Demain auront lieu le débat et le vote à l'Assemblée nationale sur le retour de la France dans le commandement intégré de l'OTAN. Ségolène Royal a publié, dans Le Monde daté du mardi 17 février 2009, une tribune où elle prenait position sur ce sujet. Vous la retrouverez ci-dessous. Vous pouvez également la lire sur le site du Monde.fr.

"Nicolas Sarkozy commet un contresens en réintégrant l'OTAN

Si l'élection du président Obama a d'abord réconcilié l'Amérique avec elle-même, elle a aussi posé les fondements d'une réconciliation de l'Amérique avec le reste de la planète. En dénonçant avec courage l'aveuglement de la puissance brute, en acceptant d'écouter le monde tel qu'il est, complexe, riche, mais aussi fragmenté et imprévisible, en plaçant sa confiance dans le dialogue avec tous plutôt que dans le coup de poing solitaire, il a sonné le glas d'une vision impériale dont le seul résultat aura été l'impasse irakienne.

Avec son retour dans le commandement intégré de l'OTAN, la France envoie un signal de repli sur la sphère occidentale qui va à rebours de la stratégie d'ouverture impulsée par Barack Obama. Cette décision, prise quand George W. Bush était encore en fonctions, n'est pas le gage d'une nouvelle relation avec les Etats-Unis, ces derniers ayant de plus en plus besoin d'une Europe politiquement forte et indépendante. Au fond, ce repli traduit un triple contresens : sur l'évolution du monde aujourd'hui ; sur le rôle de la France et de l'Europe dans les relations internationales ; sur les garanties de notre sécurité collective.

Le mur de Berlin est tombé depuis presque vingt ans. En vingt ans, de nouvelles puissances ont émergé, à l'image de la Chine, de l'Inde ou encore du Brésil. Les menaces ont changé, les conflits aussi. Les risques d'affrontement entre blocs ont laissé place à une prolifération de guerres civiles et à la déterritorialisation d'un terrorisme transfrontière. Des Etats se sont effondrés, de nouvelles zones grises sont apparues dans les interstices de l'ancien empire soviétique, les trafics de toutes sortes se sont globalisés.

Face à ces bouleversements, l'OTAN a traversé une crise d'identité profonde. Partiellement périmée par l'effondrement du Pacte de Varsovie, la doctrine de sanctuarisation de l'espace Atlantique a été élargie au profit d'une logique d'intervention extérieure, au Kosovo, puis en Afghanistan. Certaines ambiguïtés majeures n'ont pas pour autant été levées. L'OTAN demeure une organisation marquée par la guerre froide, avec pour corollaire le leadership politique et militaire que les Etats-Unis y exercent. Ainsi s'explique sa force d'attraction sur les anciens satellites de la Russie, désireux de s'affranchir de l'"étranger proche" de Moscou en se plaçant sous le "parapluie" américain.

Fermée aux grandes puissances non occidentales, mais ouverte à des théâtres d'opérations extérieures, l'Alliance vit dans un entre-deux délicat. Elle apparaît désormais comme le bras armé de l'Occident dans le monde, sans avoir la légitimité dont bénéficierait une alliance à vocation universelle. Avant de décider d'une réintégration au sein du commandement militaire intégré, il aurait donc été souhaitable qu'un débat politique s'engage sur les nouvelles missions confiées à l'OTAN. Faut-il, alors que d'autres pays s'affirment sur la scène internationale, donner le sentiment de nous crisper sur la "famille occidentale" ?

Ne risquons-nous pas de nous enfermer dans une logique défensive d'avant-hier, alors même que le monde est en train de basculer ? Ne donnons-nous pas le signal de l'enfermement, alors que nous devons être dans un mouvement d'ouverture ?

Dès les années 1960, le général de Gaulle avait compris l'intérêt de jouer un rôle de "pont" entre l'Est et l'Ouest, entre le tiers-monde d'alors et ceux que l'on n'appelait pas encore les pays du Nord. Bien que la donne ait changé, cette posture est plus pertinente que jamais. Le monde a besoin de pays qui jouent le rôle de médiateurs, voire de recours, politique et moral. Cela vaut pour la France. Mais cela vaut aussi pour l'Europe dans son ensemble. L'indépendance de la politique étrangère n'est pas destinée à flatter l'esprit cocardier. Elle est le fondement d'une stratégie d'influence globale destinée à nouer le dialogue, en évitant d'être marqué au fer rouge par l'assignation à un camp.

Bien sûr, le retour dans les structures de l'OTAN ne signifie pas une adhésion de droit à toutes les opérations de l'Organisation, mais il est évident que notre participation aux commandements de l'OTAN fera peser sur nos choix d'engagement une pression morale considérable. L'étouffante pression de l'unanimité ne constituera jamais un gage sûr de notre liberté, car il faut beaucoup de force d'âme pour s'opposer lorsqu'on est seul. Non, le cadre de l'OTAN n'est pas aussi flexible et protecteur de notre indépendance diplomatique que Nicolas Sarkozy cherche à le faire croire. Or, les drames vécus en Irak ont prouvé que la France voyait juste. Cette voix pourra-t-elle encore s'élever demain ? Rien n'est moins sûr. En tout état de cause, ce tournant ne peut pas être pris sans un débat et un vote au Parlement.

Enfin, la réintégration de la France dans l'OTAN aurait pu se comprendre comme un choix tactique s'inscrivant dans le cadre d'un projet ambitieux pour une Europe de la défense indépendante. Des bases solides pour l'Europe de la défense étaient d'ailleurs selon Nicolas Sarkozy la condition nécessaire à notre retour dans l'OTAN. En lieu et place, on trouve un maigre bilan.

Les importants moyens humains et financiers qui vont être mis au service de l'OTAN auraient eu plus de sens s'ils avaient été précédés par de nouveaux moyens mis au service de l'Europe. On ne peut demander à l'Europe de la défense de progresser tout en consacrant plus de moyens à l'OTAN. Il y a ici une contradiction forte qui ressemble à un choix trop facile de l'OTAN contre l'Europe.

Plus que jamais, il faut doter la France et l'Europe d'une vision stratégique. Les idéaux de paix et de démocratie que les pères fondateurs voulaient pour l'Europe, et qui sont les nôtres aujourd'hui, ne sont pas des horizons qu'il faut invoquer au détour d'un discours : ils sont les fondements réels de notre puissance et de notre rayonnement dans ce monde. L'Europe de la défense n'est pas seulement un dispositif militaire, c'est avant tout un pilier au service d'une identité propre, fondée sur le droit, l'esprit de justice et l'indépendance. Soyons-en sûrs : c'est de cette Europe dont les Etats-Unis et le monde ont besoin aujourd'hui.

Ségolène Royal




12.03.2009

Résultats du vote en section TEXTE et LISTE Elections européenes

 Sur 128 adhérents inscrits :                                                                                                                                                                    

 

vote TEXTE                                                         

POUR:                                 33   75%              

CONTRE:                               4    9.09%               

ABSTENTION:                        7   15.91%               

NUL:                                     1                  

TOTAL VOTANTS:                  45              

TOTAL EXPRIMES:               44    34.38%               

  

vote LISTE

POUR:                                 30   68.18%               

CONTRE:                               6   13.64%               

ABSTENTION:                        8   18.18%               

NUL:                                     1               

TOTAL VOTANTS:                  45              

TOTAL EXPRIMES:               44   34.38%   

                     

09.03.2009

DOUBLE VOTE DU JEUDI 12 MARS 2009 EN SECTION

Voter c'est écrire l'Histoire

Nous, les militants, avons l'occasion de participer à la rénovation de notre parti en nous prononçant POUR ou CONTRE l'élaboration des listes qui nous sont proposées pour les prochaines élections Européennes.

Ne nous privons pas de cette occasion de travailler de l'intérieur à la reconstruction du socialisme et de son adaptation au monde moderne.

Pour voter ce jour il faut être à jour des cotisations 2008.

 Et voici le bulletin officiel de vote sur lequel nous sommes appelés à nous prononcer pour le choix de candidats de notre circonscription :

CONVENTION NATIONALE DU SAMEDI 21 MARS 2009

BULLETIN DE VOTE

CIRCONSCRIPTION SUD-EST

*/*/*/*/

1.-  VOTE SUR LE TEXTE D’ORIENTATION ADOPTÉ LORS DU CONSEIL

NATIONAL DU SAMEDI 28 FEVRIER 2009:

   « DONNER UNE

NOUVELLE DIRECTION A L’EUROPE »

 

 

POUR:        CONTRE:      ABSTENTION:  (cocher la case choisie)

 

 

*/*/*/*/*/*/**/*

 

 

2.-  LISTE ADOPTEE PAR LE CONSEIL NATIONAL

DU 28 FEVRIER 2009

 

1 Vincent Peillon            14 Elsa Di Meo

2 Sylvie Guillaume         15 Gil Breys

3 Karim Zeribi                 16 Eliane Giraud

4 Farida Boudaoud         17 Laurent Pozzi Pasquier

5 Jean-David Ciot           18 Claire Donzelle

6 Mireille Peirano            19 Farid Faryssy

7 Otman El Harti              20 Marie-Hélène Riamon

8 E De Gentili                   21 Tarik Belkhodja

9 Stéphane Pillet             22 Sylvie Gauthier

10 Cécile Helle                 23 Bernard Jaussaud

11 Yann Librati                 24 Nathalie Pigamo

12 Christine Priotto          25 Laurent Crocce

13 Christophe Berardi      26 Andrée Guillemet

POUR:    CONTRE:   ABSTENTION: (cocher la case choisie)

 

09.02.2009

Du droit de réponse en démocratie, de l'insolence républicaine et de la liberté d'esprit citoyen!

 

"L'insolence est l'arme des gens bien nés" C. Aveline

 

Voici un courrier de la part d'un maire d'une commune de France en réponse à un courriel de  l'Inspecteur de l'Education Nationale de son département:

 

"Monsieur l'Inspecteur,

 

J'ai bien reçu votre courriel du 27 courant à 8h50 au sujet du droit d'accueil concernant le mouvement de grève du jeudi 29 janvier 2009.

J'ai pris bonne note que dans 4 groupes scolaires les grévistes dépassaient les 25%. Les services municipaux étant touchés également par le mouvement de gréve, n'ayant qu'une seule dame de service à l'Ecole.... qui n'est pas gréviste et au total plus de 90% du personnel communal absent à cette date, nous sommes donc dans l'incapacité d'assurer quelque service d'accueil que ce soit.

Par ailleurs, vous connaissez ma position sur cette loi qui demande aux voisins de régler ses propres conflits de couple ne m'agréé nullement.

Mais dans la même optique, je vous saurai gré de bien vouloir m'adresser par retour, une liste d'enseignants, de personnel de l'Education Nationale non gréviste le 29 janvier 2009 et qui pourraient assurer la continuité du service public en venant tenir les guichets de la mairie, fabriquer les repas à la cantine centrale, mettre les couverts, servir les enfant, faire la vaisslle et le nettoyage.

Je pense évidemment que vous n'aurez aucun mal à trouver ce personnel compétent pour que je puisse assurer la continuité du service public.

Dans le cadre du droit d'accueil si j'avais un début de liste à faire et à vous soumettre, je mettrai:

- Monsieur l'Inspecteur de l'Education Nationale ...

- Le personnel de l'Inspection de l'Education Nationale de...

- Le personnel RASED

- Monsieur le Sous-Préfet de ...

et pourquoi pas Monsieur le Préfet de Région!...

Et pour changer les couches Monsieur DARCOS, Ministre de l'Education Nationale.

Je pense que l'ensemble de ces personnes sont parfaitement qualifiées pour exercer le droit d'accueil dans les écoles de ..."

 

 

 

06.02.2009

Pascal Terrasse, député de l'Ardèche, réagit à l'intervention de Mr. Sarkozy

Nicolas Sarkozy a été l'avocat désesperé de sa propre cause.

Son intervention n'a fixé ni cap ni horizon de sortie de la crise. Il a ignoré la protestation sociale qui se manifeste dans les rues.

La perte de crédit est totale, là ou le retour à la confiance était attendu le Président a fait preuve d'une méconnaissance totale de l'actualité du pays.

Enfin, la suppression de la taxe professionnelle va immanquablement se retrouver sur la fiscalité locale. Un cadeau de plus aux grosses Entreprises reglé par le contribuable.

05.02.2009

1ère réunion nationale du courant "L'Espoir à Gauche"

Samedi 31 janvier 2009, à Paris, s'est tenue la première assemblée nationale du courant socialiste qui a soutenu la motion "E" lors du dernier congrés du PS, à Reims.

Autour de 400 participant(e)s étaient présent(e)s pour échanger, dans une atmosphère de travail constructif et de fraternité, en présence d'une équipe de responsables et élu(e)s socialistes rassemblé(e)s autour de l'exigence de rénovation.

Pour plus d'infomation : http://www.espoir-a-gauche.fr/

29.01.2009

Communiqué à propos de la prochaine réunion de section

prévue le lundi 2 février 2009 à 20H

 

 

Depuis le mois de janvier un débat participatif sur un thème spécifique de société est proposé.

 

 

En janvier c'était l'Ecole de la République.

 

Des professeurs en activité, lycéens et parents d'élèves sont venus nous aider à bien comprendre les enjeux.

 

Ce fut une réunion participative et constructive très intéressante.

 

 

 

 

Pour la prochaine réunion de février,  le comité du bureau proposait que le  thème à débattre soit une réflexion  commune des  libertés collectives et individuelles qui subissent actuellement des attaques dans un silence assourdissant.

 

 

Simple intuition ou c’est parce que « ça » traînait dans l’air ?

 

 

Le lendemain nous apprenions tous l'incident à l'Assemblée Nationale, le traitement fait aux députés par cette majorité d'une droite qui n'est plus républicaine et la réponse des députés du groupe SRC!

 

Nous avons besoin de tous pour réfléchir ensemble et puiser en nous la résistance à cette oppression sournoise, occultée par l’ensemble de soucis économiques et sociaux que chaque nouveau jour nous apporte.

 

Le schéma de travail de la réunion est d'établir entre nous tous un récapitulatif de libertés déjà disparues ou en voie de disparition durant ces 20 mois de sarkozye, et de relever celles sérieusement menacées ou compromises.

 

L'objectif est multiple:  prendre conscience individuellement,  faire remonter notre réflexion mais surtout ne pas en rester là et  la partager plus tard en réunion publique avec des intervenant(e)s reconnu(e)s pour développer et enrichir notre implication citoyenne et socialiste.

 

Si tu as envie de préparer l’avenir et de collaborer à la construction du projet socialiste des élections à venir et de pratiquer le débat participatif  citoyen  nous attendons et comptons avec ta présence dès cette réunion de section

le lundi 2 février à 20 heures.

UNE DATE IMPORTANTE A RETENIR

Le jeudi 29 janvier 2009

Ce jeudi 29 janvier les socialistes  sont  dans la rue à côté des salariés du privé et du public, des chômeurs et des retraités pour rappeler au Président de la République et à son gouvernement les promesses du candidat du pouvoir d'achat, de la croissance (qu'il comptait nous ramener avec les dents), du candidat de l'augmentation de 25% des retraites et de la transformation de la République en pays de cocagne.

Les promesses n'engagent que ceux qu'y croient.

Parmi le 53% de nos concitoyens qui y ont cru seulement une petite partie a obtenu satisfaction, et bien au-delà certainement des promesses particulières qui leurs avaient été faites, ce sont les copains et "amis" qui entourent le candidat devenu Président.

 

Pour le reste de ses électeurs et pour nous tous c'est l'égalité de traitement:

 

- précarité, déréglementations économiques, sociales et des libertés,

 

le mépris en prime.

 

 

Pour nous la perte du pouvoir d'achat, pas de croissance, l'âge de la retraite portée à 65 avec horizon 70 ans pour peu que nous laissions continuer sans réagir ce qu'en sarkozye est appelé REFORMES et qui n'est que REGRESSION  sociale.

 

Le patrimoine que tout(e) français(e), même le plus démuni(e), pouvait penser laisser à ses enfants :

- Sécurité Sociale, Ecole Publique, services publics...

ce patrimoine est bradé.

 

Et ce n'est pas la peine de se cacher derrière la crise financière (qu'ils n'ont pas su voir venir), à l'heure où l'Etat fait cadeau de milliards d'euros aux banques pour aider à surmonter cette crise, les mêmes récepteurs du cadeau déclarent de milliards d’euros de bénéfices à distribuer aux actionnaires... cherchons l'erreur.

 

 

- Pour défendre nos libertés individuelles et collectives.

- Pour défendre des rémunérations qui assurent le pouvoir d'achat.

- Pour défendre la solidarité et la protection sociale.

- Pour défendre la qualité des services publics.

- Pour défendre notre République.

 

Manifestons ce jeudi 29 janvier.

Le rassemblement est prévu au Champ de Mars à Valence à partir de 14h.

 

(Un covoiturage est organisé à Romans, devant la permanence)