22.01.2012

Les étudiants étrangers : nouveaux ennemis de l'intérieur ?

 

 

Le 31 mai 2011, le ministre de l’Intérieur et le ministre du Travail ont cosigné une circulaire relative à la maîtrise de l’immigration professionnelle. Elle encadre notamment de manière drastique les procédures applicables lorsqu’un étudiant étranger souhaite modifier les motifs de son séjour en France pour demander une carte de séjour autorisant une activité salariée. Les services administratifs sont invités à filtrer de manière très stricte les demandes et à trouver tout motif permettant leur rejet. Les préfets sont sommés à la « vigilance » constante contre ces nouveaux ennemis de l’intérieur qui prendraient la place des Français dans les entreprises.

 

Qui sont dans le viseur de ce texte ? Les étudiants étrangers non européens diplômés des universités ou des grandes écoles ne relevant pas d’accords bilatéraux. On peut les estimer à 30 000 environ (essentiellement Marocains, étudiants originaires d’Afrique noire, mais aussi Libanais, etc.).  Sur plus de 2 200 000 étudiants, ils ne représentent qu’à peine… 0,15 % ! Mais pour nous ce ne sont pas des chiffres : ce sont des jeunes femmes et des jeunes hommes qui choisissent la France pour sa langue, pour sa culture, pour la qualité de ses formations et pour son art de vivre. C'est ainsi qu'à Grenoble, 19 langues sont enseignées dans les différents établissements de l'enseignement supérieur aux 61 000 étudiants accueillis chaque année.

 

Parallèlement, en catimini, le Gouvernement a publié le 6 septembre 2011 un nouveau décret qui durcit encore plus les conditions d’obtention d’un visa pour étudiants. Il fallait à ce jour justifier de 460 euros de ressources mensuelles pour obtenir ses papiers. Il faudra désormais justifier de 620 euros, soit 30 % de plus, montant qui représente plus de 15 fois le salaire minimum au Cameroun !

Ces deux textes malheureux et la politique qui les sous-tend relèvent à nos yeux d’une triple faute contre la France et ses intérêts : faute culturelle, faute politique et faute économique.

 

La première faute tient à l'atteinte ainsi portée à la diversité culturelle dont la France se veut la porte-parole. L’arrivée des étudiants étrangers dans notre pays participe du rayonnement de notre culture et de celui de la langue française. C’est aussi un apport littéraire, artistique et scientifique exceptionnel. Faut-il rappeler les noms de ces exilés volontaires qui ont rejoint la grande Histoire de la littérature ou de la science ? Marie Curie, Romain Gary et Georges Charpak ont été étudiants étrangers. Léopold Sédar Senghor a été camarade de khâgne de Georges Pompidou. Sa poésie a été une des plus belles défenses et illustrations de la langue française. Il est vrai qu’on ne saurait exiger de ceux qui méprisent La princesse de Clèves d’avoir compris l’éclat qu’il a su donner à culture française, à la « Francité » comme il disait, par delà les océans. Citer d'autres noms serait faire trop honneur à ce texte…

 

La faute politique est surprenante de la part d’un camp qui cherche à faire croire à l’efficacité de sa "politique" d’immigration. Qui peut croire que réduire de quelques centaines les étudiants recrutés après leurs études ou venant faire un troisième cycle en France chaque année ait le moindre impact sur les flux migratoires ? Si le dessein à peine voilé est de frapper l'imagination des électeurs d’extrême droite en faisant croire que l'on entreprend une nouvelle chasse à des envahisseurs potentiels, l'échec est assuré car les Français dans leur très large majorité ont une bonne image des étudiants étrangers qu'ils côtoient dans les amphithéâtres, sur leurs lieux de stage, dans les laboratoires, en entreprise.

 

Concernant la faute économique, enfin, ce sont les intérêts à long terme de la France qui sont ici bafoués sans ménagement. Nous sommes entrés dans l'ère du savoir. Une compétition mondiale formidable pour la connaissance est en cours. L'enjeu est d'attirer les meilleurs talents. La croissance de demain, les progrès de la science et de la technique, y compris pour faire face aux nouveaux défis – santé, devenir de la planète – se jouent sur la qualité des investissements dans le "capital humain" et donc, pour une bonne part, dans le nombre d'ingénieurs et de docteurs que nous formerons. C'est donc un non sens économique pour les Entreprises de taille intermédiaire (ETI), les PME, la R&D et l'innovation. Les étudiants étrangers y contribuent notamment dans le secteur scientifique, où il y a une chute vertigineuse des vocations. Tous les grands pays industriels qui misent sur la R&D, l'innovation et l'industrie ont créé des binômes avec les étudiants et chercheurs étrangers, dans le cadre d'une stratégie gagnant-gagnant.

 

Ajoutons ceci : ces étudiants ne prennent pas la place de Français. Une enquête publiée en 2008 à la Documentation française montrait que seuls 26 % parmi ces étudiants envisageaient de rester en France après leurs études. La très grande majorité était décidée à rentrer dans leur pays d’origine et à participer à son développement économique. Ceux qui restent sont souvent recrutés dans des secteurs en tension ou dans des secteurs de la recherche où leur expertise est jugée exceptionnelle.

 

Sous le Gouvernement de Lionel Jospin, la gauche, consciente des intérêts de la France et des pays dans son aire de coopération culturelle, linguistique et économique a su mener une politique d’accueil en simplifiant les procédures administratives pour ces étudiants, en créant des bourses spécifiques, en redéfinissant la politique internationale des établissements, en rendant plus accessibles les autorisations provisoires de travail. Un Conseil national pour l’accueil des étudiants étrangers en France avait été installé pour suivre les progrès dans le sens d’un accueil de qualité de ces étudiants sur notre territoire. A Grenoble, quel enrichissement intellectuel et culturel que d’accueillir dans nos universités, grandes écoles et nos 129 laboratoires de recherche, 9 000 étudiants d'origine étrangère de 160 nationalités différentes. C’est un creuset pour la créativité et l’avenir de la science et de l’innovation grenobloise !

Dans un monde traversé d’incertitudes et de tentations d’exclusions, la France doit garder son ouverture, sa confiance dans sa capacité à attirer les plus brillants cerveaux, à les sensibiliser à notre culture et nos valeurs. Elle a tout à gagner à l’ouverture. Les soi-disant atténuations après des mois d’hésitations, les explications ambigües de Laurent Wauquiez qui voudrait désormais « viser des cas précis » ne sauraient suffire : il faut faire disparaître cette circulaire infamante pour notre pays. Nous appelons par conséquent, en premier lieu, au retrait immédiat de cette circulaire dans son intégralité, comme le réclame le collectif du 31-Mai, et à ce que les services en charge des procédures relatives aux étudiants étrangers examinent leurs situations avec la plus grande bienveillance. En second lieu, nous demandons l’abrogation immédiate du décret du 6 septembre 2011 et la fixation d’un montant de ressources par mois qui ne soit pas discriminatoire.

 

Les trois fautes du Gouvernement traduisent un mépris pour l’identité de la France – la vraie, celle de la patrie de l’égalité, de l’ouverture au monde et des droits de l’Homme – et une attitude de replis mortifères : repli identitaire, repli politique, repli économique. C'est ainsi que s'engage souvent le déclin des grandes nations.

 

 

Michel DESTOT, Député-maire de Grenoble

et le Pôle enseignement supérieur et recherche de Terra Nova

Voeux de la section Pays de Romans

Je souhaite la bienvenue à tous les présents. Merci de votre présence, signe de notre dynamique et qui fait honneur à notre parti, ses militants et ses sympathisants.

Merci aux élus qui ont pris de leur temps bien occupé pour être présents.

2011 a été une belle année pour notre section.

Commençons par l’évènement majeur de l’année passée : les primaires organisées par le parti socialiste. Nos leaders ont montré leurs capacités à débattre, défendre leurs points de vue. Nous nous sommes réjouis de les voir montrer leurs responsabilités politiques. Les Français ont répondu : près de 3 millions de votants. Notre candidat recueillant une majorité de votes lui donnant une représentation légitime. Les autres candidats se rangeant sans hésiter derrière lui et faisant taire leur égo pour la responsabilité politique. A cela il faut ajouter la mobilisation des militants aidés par les camarades du Parti Radical de Gauche sur 7 bureaux de vote sans compter la présence sur le terrain pour mener deux campagnes : celle pour inciter à voter et celle de leurs candidats. Une grande leçon de démocratie et l’image d’un parti responsable.

De l’énergie, de l’audace, de la volonté pour nous les militants de gauche. Un enthousiasme pour la politique et pour les débats de fond.

Bravo à tous les militants présents dans les bureaux de vote durant ces 2 dimanches. Et un grand espoir pour un changement cette année.

Notre section s’est réunie chaque mois de l’année sauf en août.

Ces 12 mois écoulés, ce sont aussi des responsabilités et initiatives assurées par les militants. Une réunion publique avec Razzi Hamadi et une vidéo de son discours prise en charge par Fayçal Nadji. L’organisation de la réunion de circonscription pour la présentation de notre candidate et son suppléant. Le nettoyage du local, des travaux de réfection, l’achat d’un ordinateur et en ce début d’année une connexion INTERNET. La mise en route d’une section des jeunes socialistes par Latifa Chay. Sans compter le porte à porte et les militants qui ont participé.

C’était aussi l’accueil de nos camarades de Bourg de Péage pour une réunion commune de présentation de la campagne par Nathalie Niéson.

C’était aussi les interventions de nos élus du Pays de Romans pour nous présenter les politiques locales et débattre de leur contenu.

Enfin, la satisfaction de voir la reprise des adhésions.

Je salue l’activité des militants pour cette année passée.

Je profite de ces vœux pour revenir sur quelques sujets politiques choisis arbitrairement tout en tenant compte de l’actualité et qui me semblent importants.

Commençons par la réorganisation des territoires, grande réforme voulue par le président de la République. Cette évolution menée à marches forcées passe nécessairement par des phases de doutes, de contestations y compris à l’intérieur de notre camp. Cela montre la dynamique de la démocratie et la nécessité d’une maturation face à une évolution brutale imposée. Construire des politiques à partir d’une réflexion sur un territoire dans le périmètre qui correspond aux déplacements et besoins des populations et acteurs présents est une démarche logique en soit. Les conflits font partie du dialogue et espérons que nous saurons dans la 2ème phase trouver les compromis pour mettre en œuvre une politique de proximité et globale.

La victoire espérée de la gauche aux élections prochaines nous donnera le pouvoir de revenir sur le conseiller territorial et remettre en place des représentants aux échelons intermédiaires  qui structurent les politiques locales et nationales.

L’autre événement que je retiens est l’arrivée d’une majorité de gauche au Sénat. Au-delà, de la satisfaction apportée par ce changement de majorité, il me semble important de réfléchir sur une constitution où une des 2 assemblées du parlement peut rester avec une majorité inchangée pendant 54 ans. Est-ce démocratique ? Nous parti socialiste, ne devons-nous pas changer ce fonctionnement et mettre en place une représentation au Sénat choisie au suffrage universel à la proportionnelle et à mi-mandat de l’assemblée nationale afin d’équilibrer le système d’élection de l’assemblée nationale. Cette dernière conservant le mode de scrutin  actuel. Ce serait certainement un renouveau démocratique.

Le tremblement de  terre au Japon suivi de l’accident de Fukushima a inquiété toute la planète. Il a posé la question de l’énergie et de la production par le nucléaire. La question est : quel niveau de risques la société peut-elle accepter pour satisfaire ses besoins énergétiques? Retour d’expériences, l’Etat a lancé une série d’audits de sûreté et un retour d’expériences. Mais en tant que citoyens responsables, nous devons, à la lumière de l’excellente initiative de l’association Green Peace, connaitre le niveau réel de maîtrise du risque nucléaire.  Et j’ajouterai dans ce retour d’expériences, les sujets d’analyses qui manquent : quelles conséquences sur la sûreté nucléaire, la mise en œuvre d’une politique de type privée chez EDF ? Quelles conséquences sur la sûreté quand sous la pression  des pseudo-écologistes, les durées d’utilisation des réacteurs sont prolongées pour ne pas faire face à la contestation qu'entrainera la construction de nouveaux réacteurs? Et quid de la sûreté quand il est décidé de sortir du nucléaire ? Quels investissements pour la sûreté des déchets sommes-nous prêts à payer ? J’espère que nos élus oseront poser ces questions et assumer leurs responsabilités devant les citoyens. C’est aussi l’occasion de développer les alternatives entre consommer moins d’énergie, la produire en réduisant l’impact environnemental et en améliorant en permanence la sécurité des populations.

L’année 2012 est une année d’espoir. Avant de parler de victoire des socialistes, nous devons parler de victoire pour une autre politique. Mais que ça va être difficile. 40 ans de propagande néolibérale, 40 ans de démission devant la pression des olligarchies de la finance.

Nous avons oublié le GATT qui a précédé l’OMC. Qui se souvient de ce projet qui avait pour but d’imposer des compensations financières aux entreprises internationales quand la loi d’un Etat réduirait leurs espérances de gains ?

Aujourd’hui, des oligarchies de la finance ont investi tous les pouvoirs du FMI aux structures Européennes.

Une de leur devise « to big to fail ». Se traduisant par « mesdames, messieurs les politiques, si vous n’assumez nos risques, vous créerez le chaos dans vos pays. Vous n’avez pas le choix : vous couvrez nos pertes financières et vous organisez votre Etat pour que nous n’ayons pas peur de continuer nos spéculations. Enfin notre soif de gains étant insatiable, vous mettrez en place la politique qui draine toutes les richesses vers nous ».

La thérapie du choc décrite par  Naomie Klein est en cours dans tous les pays d’Europe. Baisse des salaires, des retraites, privatisation des services public (se rappeler les paroles de madame Laurence Parisot qui répondait à un journaliste qui l’interrogeait en septembre sur les idées du MEDEF pour la relance de la croissance : l’Etat doit confier au privé ses services…), suppression des protections sociales, projet de remplacement du CDI par le contrat unique de travail à durée déterminée, … pour réduire la dette des Etats qui ont pris à leur charge la dette des banques.

Doit-on être pessimiste ? Je crois que non.

La situation est telle que ceux qui avançaient cachés montrent clairement leurs orientations politiques : le drainage de la richesse vers l’infime minorité des oligarchies financières.

Marx revient d’actualité… Le débat politique s’intensifie. L’écologie devient un élément de l’analyse et du projet politique. Les intellectuels produisent de l’analyse et proposent de nouvelles orientations.

A Romans, le café central crée une rencontre politique (café repaire) chaque 2ème mardi du mois. Le combat devient plus clair et plus clivé. Le changement vient.

Alors commençons en France en 2012.

D’abord mobilisons nous pour François Hollande. Construisons une victoire de la gauche et de l’écologie politique. Donnons-lui une majorité de gauche à l’Assemblée Nationale.

Faisons gagner notre candidate Nathalie Niéson accompagnée de son suppléant Alain Genton.

Mais la victoire ne sera pas encore là. Car au lendemain, les oligarchies financières nous mettrons le marché en main : François, pour financer la dette tu mets en œuvre notre politique et pas celle pour laquelle tu as été élu. Sinon la France paiera au prix fort ces financements. Alors à nouveau peuple de gauche, il va falloir nous mobiliser pour soutenir nos élus et éviter qu’ils cèdent à cette pression.

Nous sommes au devant d’un changement politique formidable. Il sera long à construire et il nous demande du courage,  et aux élus et aux militants. Ceux qui donnent à notre République leur temps, leurs idées et leur courage. Sans les militants la politique mise en œuvre ne sera pas de gauche.

Alors pour construire une nouvelle politique qui valorise le travail et les travailleurs, l’audace d’innover et d’entreprendre, le partage équitable de la richesse, le souci de l’avenir des générations futures sur une Terre respectée, pour ce monde meilleur que nous imaginons, nous allons continuer notre engagement et en premier lieu dans les campagnes électorales à venir.

Alors souhaitons-nous le début d’une nouvelle formidable aventure en 2012 : la victoire de  la gauche pour une politique sociale et écologiste qui se répandra en Europe et nous remettra dans le chemin de la construction Européenne de nos aînés.

Bonne année solidaire…

Jean Max Ducousso

Secrétaire de la section PS Pays de Romans

Voeux des jeunes socialistes du pays de Romans

Le mouvement des jeunes socialistes du pays de Romans vous adresse ses meilleurs voeux pour 2012.

Cette année résonne déjà dans nos têtes et même dans nos coeurs comme celle qui portera enfin le changement.

Ceux qui nous gouvernent - encore pour l’instant - nous abreuvent de discours fatalistes dans lesquels la seule responsable de la situation économique et sociale déplorable serait la Crise !

La France doit se serrer la ceinture en attendant que ça passe !

La France oui, pas eux bien sur ! Mais la France de ceux qui sont déjà dans le besoin, les plus démunis, les jeunes et les ménages qui ont déjà du mal à joindre les deux bouts et dont les nouvelles aberrations législatives de la Droite conservatrice va signer l’arrêt de mort social !

Et les écarts continuent ainsi à se creuser.

Les pauvres sont de plus en plus pauvres pendant que leur force de travail rendent les riches de plus en plus riches…

L’industrie du luxe a-t-elle déjà été aussi florissante?

Dans le même temps la crise de confiance n’a jamais été aussi vive et et nombreux sont les citoyens qui perdent peu à peu confiance en la politique.

Mais comment leur en vouloir?

Beaucoup de français ont cru en les paroles d'un certain candidat en 2007 qui leur avait promis qu' « ensemble tout devient possible »!

Hélas oui, même le pire !

Aujourd'hui, leur cauchemar est à la hauteur des mensonges servis par le gouvernement actuel, gouvernement qui a fait de l'indécence sa marque de fabrique, du mensonge, de la démagogie et du cynisme ses armes de prédilections...

Ce gouvernement, mes chers amis, qui fait le choix de rester sourd aux cris de douleurs que le peuple lui adresse.

Mais ce ne sont pas seulement ces 5ans de présidence calamiteuse qui ont fait plier la France.

C ‘est toute cette logique Droitière du profit à tout prix qui gouverne trop longtemps au destin de nos sociétés.

Cette logique a permis à la Droite de laisser la pauvreté, la précarité et le chômage devenir le seul horizon de la Jeunesse et de français de toute génération.

Tout cela a produit quelque chose de grave pour la France.

C’est la crise de confiance des jeunes en l’avenir !

Et lorsque la jeunesse n’a plus confiance en son avenir, c’est l’avenir lui-même, l’espoir de toute une nation qui sont compromis.

Et pour cause! Sa Majesté et sa cour préfèrent traiter les enfants de France, NOUS les jeunes comme des délinquants potentiels plutôt que nous considérer comme les adultes et citoyens en puissance que nous sommes réellement.

Ni plan Marshall pour les banlieues, ni aucune mesure pour l'autonomie des jeunes !

Mensonges, promesses non tenues et les jeunes de notre pays n'ont plus confiance en l'avenir.

A l'Élysée, on préfère nous montrer du doigt !

On nous stigmatise et on essaye de nous diviser.

On dit même qu'il y en aurait parmi nous qui préfèrent le confort du vieux canapé de papa et maman à la sécurité d’une vie digne et autonome...

Mais ce n'est pas ça la réalité.

La réalité c’est que nous sommes surtout de nombreux jeunes gens bourrés de talents et d’énergie qui n’avons pas d’autres choix que de rester chez nos parents.

Même pour les plus chanceux d'entre nous qui travaillons parce que les salaires que nous percevons sont indignes et le coût aberrant de la vie ne nous permettent pas d’avoir un toit à nous… Je ne vous parle pas même pas de tous ces jeunes qui finissent dans les rues.

Voilà le triste bilan de l’équipe sortante et le leitmotiv de l’UMP: détruire la République sociale, détruire la confiance des citoyens dans cette République, détruire la confiance des citoyens entre eux pour que la cohésion nationale et l’intérêt général s’effacent pendant que leurs intérêts particuliers prospèrent!

Mais s'il est un message à leur adresser alors que nous entrons dans cette année en campagne, c’est que nous allons bientôt avec François Hollande signer la fin de la récréation!

Le sarozysme, ça suffit!

Nous sommes aujourd’hui rassembler pour construire et reconstruire.

Nous sommes décidés à tourner ensemble, une bonne fois pour toute cette sombre page de l’histoire de notre pays comme nous en avons déjà tourner d’autres!

Nous allons nous dresser contre cette France du recul, aux allures de Vichy, et nous serons les premiers debout et les derniers couchés pour construire une Gauche et une France pleine de promesses pour l’avenir!

Il est temps de reprendre confiance en nous, en notre vision du monde, en nos services publiques pour redonner le pouvoir à nos concitoyens et retrouver un Etat

fort et digne au service de ses citoyens, et des collectivités qui n’ayant plus à assurer la sous-traitance d’un état voyou, pourront exercer la plénitude de leur autonomie pour être de vrais partenaires du pouvoir.

Cette année... est celle du changement et de la fierté retrouvée en NOTRE France, cette France de la Liberté, de l'Egalité et de la Fraternité.

Que l'on soit homme ou femme, jeune ou retraité, chômeur ou salarié, ouvrier ou artiste, de quartier chic ou populaire, que l'on soit français d'ici ou d'ailleurs, retrouvons la joie de vivre dans une France de la justice sociale pour laquelle tant d’hommes sont tombés et tant de vie ont été sacrifiées !

Une France qui tend la main au lieu de pointer du doigt.

Avec François Hollande., nous mettrons à l’honneur la jeunesse au lieu de la sacrifier !

et je ne résiste pas au plaisir de rappeler la réussite et la fierté collectives qu’ont représentées les primaires socialistes !

L’engouement a été à la hauteur de l’enjeu et nous avons su gérer seul un événement électoral national inédit!

Un projet socialiste a été mis en avant, un projet qui donne toute sa place à la Jeunesse.

Un projet, pour le résumer en quelques mots qui nous donne à nous les jeunes les moyens de faire nos choix de façon autonome et la possibilité de vivre et d'être au quotidien des citoyens émancipés égaux en droits et devoirs.

Si nous arrivons à rester dignes, à avancer la tête froide, les yeux fixés sur ce but sublime qui nous anime tous, alors la politique désastreuse qui accable notre pays ne sera plus qu’un regrettable incident !

Nous réussirons ensemble à construire cette France forte et ambitieuse que nous appelons de nos voeux!

Une France forte qui ne tournera pas le dos à sa nation quand elle en aurabesoin, une France unie qui ne créera pas la division entre ses concitoyens, solidaire d'une Europe juste sociale et tournée vers ses peuples et ouverte sur le monde !

Dès le 6 mai 2012, nous allons retrouver cette France Responsable qui ne parie pas sur le malheur des uns pour construire la richesse de certains.

Retrouvons notre grande République, celle des Droits de l'Homme et de la Laicité.

Une France qui donne à chacun sa place.

Tout cela, mes chers amis, c'est possible. Mais c'est aussi nécessaire !

C'est notre ambition socialiste pour 2012 !

C'est l'engagement que prend François Hollande pour chacun d'entre nous.

C'est l'engagement de notre candidate aux législatives Nathalie Nieson parce que nous aurons besoin d'une large majorité de socialistes et de gauche à l'Assemblée Nationale pour redresser notre République.

2012 : c'est la grande victoire de la France.

Comptez sur nous, les jeunes de la section !

Nous serons encore plus présents sur le terrain, auprès de nos concitoyens de toute génération pour faire entendre nos idées.

Nous avons la force de nos convictions et l'espoir d'un avenir juste !! !

Pour 2012, « de l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace »

Bonne année à vous tous !

Latifa Chay

 

 

 

 

 

03.12.2011

Sarkozi à Toulon: le champion du mensonge

Nicolas Sarkozy enchaîne le reniement de ses engagements du premier discours de Toulon de 2008, par exemple :

Sarkozi: « Je n’augmenterai pas les impôts et les taxes »

-Pas plus tard qu’hier soir, la droite a voté l’augmentation de la TVA pour les tickets de bus, les billets de train, la consommation d’eau, les logements sociaux, la collecte des ordures ménagères

-C’est la 35ème taxe imposée par la droite depuis le premier discours de Toulon

Sarkozi «  les modes de rémunération des dirigeants et des opérateurs doivent désormais être encadrés »

-Les PDG de BNP Paribas et Société Générale percevaient à eux deux près de 4 millions d’euros, soit 3000 fois le SMIC en 2010.

-La directive de l’UE pour moduler le paiement des bonus aux traders, adoptée en juillet 2010, n’est toujours pas appliquée en France un an après. Les bonus moyens continuent de se situer entre 200 000 et 300 000 euros.

-Les rémunérations des patrons du CAC 40 ont augmenté de 24% l’an dernier

Sarkozi "Dans la situation où se trouve l'économie, je ne conduirai pas une politique d'austérité qui aggraverait la récession".

- Le gouvernement enfile les plans de rigueur comme des perles : plan de rigueur de 11 milliards cet été, plan de rigueur de 6 milliards cet automne, et on parle déjà d’un nouveau plan de rigueur de 10 milliards avant la fin de l’année.

- A cause des plans de rigueur qui tuent la croissance, le nombre de chômeurs est à son plus haut niveau depuis 12 ans.

- Il y a eu 34 400 chômeurs de plus le mois dernier. C’est l’équivalent d’une ville comme Valenciennes qui est rayée de la carte économique de la France. C’est comme si une entreprise de la taille d’Alcatel disparaissait tous les deux mois.

Ségolène Royal 

06.11.2011

Hommage à Georges Filliou

Hommage à Georges Filliou

Dès 1973, au sein du bureau du Parti Socialiste de la Drôme, j’ai eu le plaisir de travailler auprès de Georges Fillioud, alors Premier secrétaire de la Fédération du Parti Socialiste de la Drôme. Lorsqu’en 1978, il a souhaité se consacrer totalement à Romans et à son mandat national, ce fut un honneur pour moi de lui succéder à ce poste. A ses côtés, j’ai appris la rigueur et la ténacité. J’étais séduit par sa puissance de travail et l’aisance de sa plume.

Son activité politique dans le département, faite de brillantes conquêtes mais aussi d’échecs,  de 1966 à 1986 a fortement marqué le département. Il a su en s’appuyant sur les militants, renouveler les pratiques politiques et a permis l’émergence d’une nouvelle génération d’élus et de responsables socialistes. Ses fonctions gouvernementales auxquelles il s’est donné tout entier ont sans aucun doute été préjudiciables à la prolongation de son implantation drômoise mais il y avait gardé de nombreux amis. 

Tous ceux qui ont travaillé avec Georges Fillioud saluent en lui d’abord l’homme de conviction, volontaire et fidèle. Ses opposants internes ou externes l’ont souvent caricaturé en homme intransigeant, voire sectaire. L’intransigeance, lorsqu’il la manifestait, n’était que la fidélité à ses convictions et à sa volonté de les voir se concrétiser. Pour ceux qui l’ont côtoyé et le connaissaient bien, il est très éloigné du portrait que certains en ont fait. Il protégeait souvent sa sensibilité derrière ce qu’on pouvait prendre pour de la rudesse et, en réalité, il cachait ainsi bien souvent une grande timidité notamment dans les rapports humains. S’il refusait les compromis de circonstance, Georges Fillioud était très ouvert à l’opinion des autres, capable le moment venu de tirer une synthèse imparable par sa rationalité. Travailleur infatigable, traitant les dossiers jusqu’au bout, il arbitrait si nécessaire avec la rigueur de l’homme guidé par le sens de l’intérêt public.

Ces dernières années, il m’appelait au téléphone avant et après chaque échéance électorale Romanaise pour, disait-il, « prendre la température ». J’étais toujours étonné qu’il s’intéressât toujours d’aussi près à une ville qu’il avait quittée depuis longtemps. Il était resté Romanais de cœur. 

Le 16 septembre 2011

Lucien Dupuis

Premier secrétaire fédéral du PS de la Drôme de 1979 à 1986

Conseiller Régional de 1986 à 1992

25.09.2011

Les primaires citoyennes: où sont les bureaux de votes sur les cantons 1 et 2 de Romans et le canton de Saint Donat.

Le tableau ci-dessous vous informe dans quel bureau de vote aller pour participer aux primaires citoyennes.

Repérez le nom de votre bureau de vote habituel et en face vous aurez le nom du bureau de vote ouvert pour les primaires citoyennes. c'est dans ce bureau de vote que vous vous présenterez muni d'une pièce d'identité et de 1€ de participation aux frais de l'organisation de ce vote.

Vous votez habituellement  Votre bureau de vote
Primaires Citoyennes
Romans:
Bureaux
9 Ecole Chopin
10 Mairie Annexe est
12 Ecole Jules Nadi
13 Ecole des Arnauds (votants Château Fleury)

 Romans

Mairie est

Romans:
Bureaux
2 Ecole des Ors
4 Ecole Martinette Maternelle
5 Ecole
Martinette primaire
14 Ecole des Récollets (votants partie Ors) 
15
Stade de la Paillère (votants Coquillard)

 Romans

Mairie ouest

Romans:
Bureaux
1 Les Cordeliers (votants du centre ancien)
3 Ex Ecole Jean Jaures
6 Charles Michels (votants du centre plateau)

Salle

Charles Michels

Centre ville

Romans
Bureaux
7 Ecole des Méannes maternelle
8 Ecole des Méannes primaire
11 Gymnase monnier

Ecole des

Méannes

ARTHEMONAY
BATHERNAY
BREN
CHARMES-SUR-L'HERBASSE
CHAVANNES
MARGES
MARSAZ
MONTCHENU
SAINT-DONAT-SUR-L'HERBASSE

Mairie de

Saint Donat

LE CHALON
CHATILLON-SAINT-JEAN
CREPOL
GENISSIEUX
MIRIBEL
MONTMIRAL
PARNANS
SAINT-BONNET-DE-VALCLERIEUX
SAINT PAUL LES ROMANS

Mairie de

Châtillon

Saint Jean

CLERIEUX
GEYSSANS
MOURS-SAINT-EUSEBE
PEYRINS
SAINT-BARDOUX

Mairie de

Mours

Saint Eusèbe

Les primaires citoyennes: comment voter?

LES  PRIMAIRES CITOYENNES

2 partis politiques de gauche, le parti socialiste et le parti radical de gauche se sont engagés dans ce processus démocratique.

       Qui peut voter ?

Tous les électeurs inscrits sur les  listes électorales avant le 31 décembre 2010.

      Pourquoi voter?

Pour choisir parmi les 6 candidats du PS et du PRG, celui qui se présentera à l'élection présidentielle de 2012 fort du vote des électeurs.

       Comment voter aux primaires citoyennes ?

A partir des listes électorales fournies par les communes, nous avons constitué des listes électorales en fonction des bureaux de vote que nous tiendrons.

Lors des primaires, chaque votant s'acquitte d'une participation au frais d'organisation de 1 € minimum et signe l'engagement de reconnaissance dans les valeurs de la Gauche.

Chaque votant présente une pièce d’identité comme lors des votes habituels. Les assesseurs vérifient la présence du nom de la personne sur la liste des votants du bureau de vote.

Son nom est présent, le vote peut avoir lieu.

       Qui sont les candidats ?

·         Arnaud Montebourg

·         Martine Aubry

·         Jean-Michel Baylet

·         Manuel Valls

·         François Hollande

                    .     Ségolène Royal

      Les résultats seront-ils sincères ?

Les primaires citoyennes respectent les principes d'une élection républicaine et garantissent la sincérité du scrutin, l'anonymat du vote et un processus démocratique

                  Un processus légal

Les primaires sont totalement conformes à la loi

                  Un processus de vote calqué sur les scrutins républicains

Le bureau de vote lui-même est très proche d'un bureau de vote traditionnel. Ainsi, l'électeur, après vérification de sa présence sur la liste électorale, prend les bulletins, va dans l'isoloir, les place sous une enveloppe opaque et se présente à l'urne (transparente).

                 Un dépouillement public

Vous pouvez si vous le souhaitez assister au dépouillement une fois le vote de votre bureau terminé.

                La présence de représentants des candidat-e-s

A tous les niveaux des opérations électorales, des représentants nommés par les différents candidat-e-s peuvent assister aux opérations.

              Des résultats transparents

Une fois le scrutin terminé, le président de bureau de vote doit transmettre les résultats par deux canaux : par un serveur téléphonique qui lui envoit un SMS de confirmation du résultat transmis et par un procès verbal papier, signé par les assesseurs avec leurs éventuelles remarques ou réclamations. Ainsi, les résultats sont accessibles en temps réels aux différentes équipes nationales des candidats, bureau de vote par bureau de vote, en plus d'une transmission papier dans les comités départementaux, signée par leurs représentants.

                Une haute autorité indépendante pour examiner les problèmes éventuels.

En cas de litige, une haute autorité indépendante a été nommée, en accord avec tous les membres du comité national d'organisation des primaires. Elle examine les éventuels recours et proclame les résultats du vote.

Jean-Pierre Mignard, Catherine Barbaroux et Rémy Pautrat sont les trois personnalités qui siègeront à la Haute autorité, chargée d'enregistrer les candidatures, contrôler les opérations électorales et proclamer les résultats définitifs.

                Est ce que les primaires constituent un fichage illicite ?

Le Parti socialiste s'engage même au-delà de ce que prescrit la loi "Informatique et Libertés".

Tous les traitements de données à caractère personnel ont été portées à la connaissance de la CNIL, y compris ceux qui ne sont pas soumis à une procédure de déclaration.

Les procédures de destruction des listes électorales seront également placées sous le contrôle d'un huissier de justice.

Si vous participez aux primaires, votre nom ne sera en aucun cas publié, ni utilisé.

 

03.09.2011

Réunion publique avec Razzy Hammadi le 15 mai 2011 à Romans

En cliquant sur les liens ci-dessous, vous pourrez écouter et voir les principaux moments de son discours et des débats qui ont suivi.

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=AZNBLUA-ucU

 

http://www.youtube.com/watch?v=sjT4-kcNJCY&feature=related

 

Réagissez...

 

Jean Max Ducousso

29.07.2011

réponse A. Montebourg à N. Sarkozy sur le projet d'inclure dans la constitution la limitation du déficit.

 

ARNAUD MONTEBOURG

DEPUTE DE SAONE ET LOIRE
PRESIDENT DU CONSEIL GENERAL DE SAONE ET LOIRE


Monsieur Nicolas SARKOZY
Président de la République
Palais de l’Elysée
55, rue du faubourg Saint-Honoré
75008 PARIS


Louhans, le 27 juillet 2011

 
Monsieur le Président de la République,
 
J'ai bien reçu, et vous en remercie, la lettre que vous avez destinée à tous les parlementaires au sujet de la crise de l'euro et de l'état des finances publiques de la France.
 
J'ai compris que vous souhaitiez assainir les finances publiques de la France.
 
Il était temps. Car votre responsabilité est écrasante et historique dans l'aggravation de notre endettement national. Sous votre Présidence, vous avez, à chaque loi de finances, employé l'énergie de votre Gouvernement à réduire les impôts et les recettes de l'Etat en provenance de contribuables privilégiés qui ont eu inutilement votre faveur, pendant que la France empruntait pour payer ses dépenses courantes. Cette imprévoyance s'est accompagnée d'une désinvolture inégalée en ne prenant aucune mesure pour mettre le pays à l'abri des pressions inadmissibles exercées par les marchés financiers : excès de créanciers étrangers, insuffisance de créanciers nationaux, dégradation de notre exposition financière, explosion des intérêts de la dette.
 
Vous aurez été le premier Président de la République à créer les conditions d'une dangereuse dépendance de notre pays aux comportements de marchés erratiques, volatils et irresponsables. On se souviendra malheureusement que, sous votre magistrature, la politique de la France se sera désormais faite pour et sur les marchés financiers, trahissant une phrase résumant à elle seule une part du consensus national dans laquelle je me reconnais et dont vous reconnaîtrez l’auteur, le Général de Gaulle : "La politique de la France ne se fait pas à la corbeille".
 
Vous réclamez la recherche de l'unité nationale autour des problèmes financiers nationaux que vous avez créés et aggravés. Serait-ce le signe de votre incapacité à remettre en ordre les difficultés que vous avez provoquées? Qu'avez vous pris comme peine pour écouter pendant ces dernières années d'autres que vous-même, et éviter au pays les graves erreurs qui resteront comme une tache sur la gravure de notre histoire économique et financière ?
 
Vous semblez considérer que cette crise viendrait de nulle part, qu'elle est un accident malheureux inévitable, comme le sont les catastrophes naturelles. Pourtant, cette crise a des origines politiques bien connues, relevées par nombres d'économistes parmi lesquels figurent quelques célèbres Prix Nobel.
 
Cette crise n'est pas étrangère à la volonté de certains responsables politiques de laisser leur pouvoir aux marchés, notamment de capitaux, ainsi qu'à l'industrie financière qui est en train de détruire l'économie européenne. Vous faites partie de ces responsables, car aucune décision de nature à combattre ce pouvoir n'a été prise ni proposée par vos soins pour contrôler ces excès qui coûtent tant aux peuples, aux contribuables des classes moyennes et populaires, désormais convoqués pour payer la facture d'une crise dans laquelle ils n'ont aucune espèce de responsabilité.
 
Le plan d'urgence de sauvetage de la Grèce, dont vous louez les mesures, est un arrangement invraisemblable et, pour tout dire, scandaleux, au bénéfice du secteur bancaire qui pourra désormais se délester de ses actifs risqués auprès du Fonds Européen de Stabilisation. Vous avez ainsi orchestré un transfert massif des risques du privé vers le public contre une participation "volontaire" des banques. Les contribuables français et européens ont eu droit à moins d'égards et porteront seuls l'essentiel de la charge que votre Premier Ministre a évaluée à 15 milliards d'euros pour les finances publiques nationales.
 
Cette crise, depuis 2008, nous a déjà coûté près de 10 points de croissance. Vous le savez, l'aggravation des comptes publics depuis 2007 est de la responsabilité des marchés financiers. Il est donc inutile, tout comme il est injuste, de se tourner vers le peuple.
 
Puisque vous réclamez l'unité nationale, voici mes propositions : interdiction d'activité pour les agences de notation anglo-saxonnes, interdiction de toute activité spéculative de la part des entités financières agissant sur le territoire national, mise sous tutelle des banques et institutions financières agissant sur le territoire national, taxation de toute transaction financière européenne à 0,001 pour cent afin de financer le remboursement des dettes souveraines des Etats membres de l'Union Européenne mutualisées dans une agence européenne de la dette, embargo de toute transaction financière en provenance ou à destination des territoires non coopératifs, surnommés paradis fiscaux.
 
Je vous indique que si tout ou partie de ces mesures étaient soumises au vote de l'Assemblée Nationale par votre Gouvernement, je les voterais sans hésiter, et je crois pouvoir dire que le groupe socialiste auquel j'appartiens en ferait certainement autant.
 
S'il m'était permis un conseil, Monsieur le Président, je vous conseillerais d'abandonner la présence insistante et permanente à vos côtés des institutions privées financières, pour vous ouvrir aux analyses des nombreux économistes indépendants et éclairés que nous avons en France. Vous comprendrez alors que les plans d'austérité que vous préparez avec vos amis du Gouvernement allemand de droite, dans la situation où nous sommes, nous fait courir le grand risque de tuer le retour de la croissance dont nous avons tant besoin.
 
Vous tirerez certainement un orgueil stérile et déplacé d'avoir pris des mesures impopulaires, mais vous aurez abîmé l'économie française et, une nouvelle fois, inutilement affaibli la France.
 
Je vous prie de croire, Monsieur le Président de la République, en l’expression de ma considération respectueuse.
 
 
Arnaud Montebourg
 
La dette et le déficit publics français depuis 1981
 

quand elle est au gouvernement la droite aggrave plus les déficits de l'Etat que la gauche...

Les graphiques ci-dessous montre la différence entre la Droite aggrave les déficits de l'Etat bien plus que la Gauche et ce depuis 1981.

Encore une fois, N. Sarkozy fait son cinéma.

Le discours de la Droite est un mensonge. Les élus de Droite démontre qu'ils sont de mauvais gestionnaires.

 

La dette et le déficit publics français depuis 1981

28.05.2011

Emploi: les recettes de l'UMP pour augmenter les profits des financiers...

Les vieilles recettes de l’UMP

L’UMP vient de publier un document comprenant 42 propositions pour l’emploi, dans la

perspective de l’échéance de 2012. L’aile « libérale » de l’UMP impulse l’initiative. A

l’évidence « la flexibilité jouerait sur tous les plans », selon ce document :

- en matière de temps de travail, avec l’effacement de toute durée légale du travail ;

- en termes de contrat de travail et de code du travail, avec l’aggravation de la précarité et

de l’arbitraire ;

- avec la généralisation du recours aux primes, en particulier des primes individuelles « au

mérite », en lieu et place des augmentations de salaires ;

- a travers la fusion programmée des instances représentatives du personnel (DP, CE,

CHSCT) et le relèvement substantiel des seuils ;

- par le recours à l’apprentissage à 14 ans, au mépris de toutes les exigences du pari

éducatif, de l’élévation du niveau de formation, et de la formation tout au long de la vie.

En fait, ce document de l’UMP s’inspire de toutes les « revendications » du Medef et de la

CGPME, depuis 10 ans. Il tourne le dos à toute forme de dialogue, de négociations et

naturellement de pouvoir partagé dans l’entreprise.

Il vise à fragiliser les salariés, déjà victimes de la montée de la précarité et « d’un volant de

chômage » de plus de 4 millions de personnes.

Il conduirait à la marginalisation des organisations syndicales, et à l’affaissement de l’exercice du droit syndical.

Cette offensive intervient, au moment d’une attaque en règle contre le RSA, c’est à dire contre les plus pauvres et les plus précaires ; la semaine, aussi, de l’annonce de la réforme de l’ISF qui aboutira à l’allègement massif d’impôt pour les très grosses fortunes, notamment pour les patrimoines supérieurs à 15 millions d’euros.

Aux yeux de la droite, les salariés et les chômeurs sont de plus en plus considérés comme des variables d’ajustement, à mesure que la crise sociale s’aggrave.

Alors que les conditions de vie et de travail se dégradent, les salaires stagnent ou régressent, la pauvreté gagne du terrain, le déclassement social se généralise, il faut opposer à cette volonté de recul et de régression, une dynamique d’espoir et de progrès, d’abord pour le monde du travail.

Nous voulons naturellement le maintien de la durée légal à 35 heures, l’approfondissement de la négociation sur les conditions de travail dans toutes les entreprises, et l’abrogation de la loi Tepa sur la défiscalisation des heures supplémentaires.

Nous souhaitons le renforcement du droit syndical pour un vrai dialogue social et une meilleure association aux décisions qui concernent la vie et l’avenir des salariés.

Nous en appelons à une véritable démocratie sociale, qui passe en préalable, par la pleine

reconnaissance des instances représentatives du personnel et l’incitation à l’engagement

syndical.

Nous pensons que le pari de la relance de l’économie et de la croissance durable exige une

véritable reconnaissance du salariat dans l’entreprise et dans la société, de son rôle, de sa

compétence, alors qu’il représente plus de 90 % de la population active.

Nous revendiquons une majoration des minima sociaux, indissociable d’une dynamique de

réinsertion professionnelle et sociale. L’une ne va pas sans l’autre, et il est absurde de les

opposer, sauf à chercher à culpabiliser les plus fragiles.

Nous insistons sur l’impératif d’une réforme fiscale qui privilégie le monde du travail et de

l’engagement, et pénalise la rente, la spéculation, et la reproduction des inégalités.

Le Parti socialiste soutient les mobilisations dans l’éducation nationale

La règle du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux dans l’éducation nationale a des conséquences désastreuses pour l’avenir et la réussite de nos enfants. 66 000 postes supprimés depuis 2007, 9000 enseignants en moins en Primaire cette année alors que davantage d’élèves y sont attendus à la rentrée 2011, 1500 classes fermées : ces coupes sombres ont des effets immédiats sur l’environnement scolaire des élèves.

 

Fermer une classe équivaut à en surcharger d’autres. Cette situation frappe particulièrement le milieu rural. Certaines classes de maternelles y accueilleront ainsi plus d’une trentaine d’élèves. Des départements verront des dizaines de villages – dix pour le seul Jura par exemple – déplorer la fermeture de leur école. Augmentation du nombre d’élèves par classe, disparition des RASED : ce sont aujourd’hui les élèves les plus en difficulté qui souffrent. Ce n’est plus seulement l’encadrement pédagogique qui est menacé : en diminuant le nombre d’adultes dans les établissements, c’est également la sécurité des enfants qui est mise en cause.

 

Face à cette situation intenable, la colère monte. Des mobilisations regroupant des enseignants, des parents d’élèves et des élus ont lieu à travers la toute France depuis des semaines. Manifestations devant le Ministère de l’Education nationale, occupations d’établissements, « Nuit des écoles » le 20 mai… Les mobilisations se poursuivent aujourd’hui à Lyon, le 27 mai à Paris, le 31 mai à Toulouse.

 

Le Parti socialiste est aux côtés de l’ensemble des Français, des parents d’élèves, des élèves et du personnel éducatif pour défendre un service public de l’éducation plus juste, plus équitable et mieux adapté aux besoins de chaque enfant.

 

Il apporte son soutien aux mobilisations citoyennes locales et nationales contre la casse organisée de l’Education nationale. Il réitère son appel à un moratoire national sur les suppressions de postes. Par ailleurs, il ne se satisfait pas des mesures cosmétiques annoncées par Luc Châtel : quelques centaines de master en pseudo-alternance ne compenseront pas les effets dramatiques de la réforme de la formation des enseignants.

 

Il est plus que temps de changer radicalement de politique. La France doit recommencer, à investir dans l’éducation, à tous les niveaux, depuis la maternelle jusqu’à l’université. Nous devons mettre fin aux écarts scandaleux observés entre les élèves les plus favorisés et ceux qui subissent de plein fouet les ségrégations sociales et spatiales et sont condamnés à l’abandon éducatif. Le Parti socialiste fait aujourd’hui des propositions : recréer des postes là où ils sont nécessaires et revenir sur les suppressions de classes, développer la scolarisation précoce, concentrer les moyens sur le primaire, passer aux cinq jours éducatifs, transformer le collège pour la réussite de tous, rénover la pédagogie et limiter les redoublements, renforcer l’éducation prioritaire, mettre en place une nouvelle carte scolaire, et réussir ce projet en passant nouveau contrat avec les enseignants.

 

                           L’éducation est notre avenir. Ce sera notre priorité.

11.05.2011

Primaires: point de vue.

A ma famille de gauche,

La partie du programme présidentiel concocté depuis des mois par les socialistes et qui, à mon sens, doit retenir leur adhésion pleine et entière est bien celle exposée dans le Forum des Idées consacré aux « biens communs et services essentiels ».

Extraire de l’économie privée libérale actuelle ces biens et services (eau, énergie, transports, numérique…) en maîtriser leur devenir économique (à l’échelle de notre Pays, demain de l’Europe et au-delà du Monde) conditionne certaines aspirations socialistes :

-          Celle d’une répartition de richesse plus équitable au moyen d’une tarification progressive des biens et services vitaux pour l’humanité.

-          Celle d’une régulation des marchés financiers qui, en spéculant librement sur la valeur de ces biens et services, entraînent inexorablement à la hausse leurs tarifs, sans relation aucune avec leurs coûts réels de production au risque d’en restreindre l’accès aux plus démunis

-          Celle de maîtriser nos consommations et les rejets qui en découlent afin de trouver rapidement un point d’équilibre entre nos réels besoins et la conservation de notre planète (extraction de matières premières non renouvelables, production nucléaire, pollutions de l’air, de l’eau, du sol, mode de production agraire…)

-          Celle enfin d’impacter sensiblement certaines productions de matières premières essentielles et d’influencer leurs gouvernances pour déconnecter, le besoin d’hyper- profit de la finance mondiale, des besoins fondamentaux des populations.

Martine Aubry n’hésite pas à juxtaposer les mots « sociale » et « écologie » comme pour mieux définir ce virage fondamental que nous sommes destinés à amorcer en 2012. L’association des valeurs socialistes et des principes écologistes, devient évidente et incontournable pour convaincre les Français, demain les Européens puis le reste du monde, de confier leur destin à cette association devenue « planétairement » fondamentale.

Sans les écologistes et malgré leur manque apparent d’organisation politique, les socialistes en seraient toujours et encore au social-libéralisme pour accompagner tant bien que mal une économie mondialisée, pour tenter d’en mieux répartir les richesses produites.

Je ne désespère pas et continue à penser que la sociale écologie nous conduit sur la bonne voie. Depuis la dernière guerre la croissance des pays riches ne cesse de s’amenuiser, laminée par un dumping social mondialisé et une financiarisation sans bornes. Il est grand temps d’imaginer sortir de cette spirale infernale, en revalorisant notre triptyque républicain et humaniste « Liberté, Egalité, Fraternité », en proposant un programme présidentiel de développement durable qui transformera en profondeur notre société, de manière radicale comme l’a souligné dernièrement et très justement Henri Bertholet, Maire de Romans.

Les primaires socialistes qui occupent nos esprits et animent souvent médiocrement les débats médiatiques nationaux, vont devenir réalité les 9 et 16 octobre prochains. L’enjeu pour les socialistes est double :

-          Celui de rassembler le plus grand nombre de sympathisants et d’électeurs de gauche

-          Celui de se mobiliser au soir du 2ème tour autour de celle ou celui qui sortira majoritaire

Pour ma part j’observe que les candidatures socialistes se raréfient et n’en voit se profiler réellement que quatre, représentants deux grandes tendances chez les socialistes.

-          Celle sociale-libérale incarnée par les candidatures d’une part de François Hollande et d’autre part, encore potentielle, de Dominique Strauss-Kahn

-          Celle de la majorité actuelle du PS, incarnée par Martine Aubry

-          Celle sociale-écologiste et de transformation incarnée par la candidature d’Arnaud Montebourg

Certes, il est probablement précipité de déjà tirer des plans sur la comète alors que toutes les candidatures ne sont pas encore définitivement en lice, alors que des alliances peuvent encore s’opérer et tendre assez facilement vers des programmes mixés réduisant d’autant lesdites candidatures. Même si les programmes ne sont pas encore tous disponibles à notre appréciation, les propositions collectives du PS, comme un véritable creuset, devraient après ébullition solidifier notre rassemblement autour de l’essentiel. Considérant que Martine Aubry, comme elle l’a déjà déclaré, se désistera au profit de DSK, je ne retiens que trois candidatures potentielles pour imaginer quelles seraient mes options de vote au second tour du scrutin :

Comme le démontre le tableau ci-dessous établi à partir de mon choix politique, celui de MONTEBOURG, sur 6 options possibles chaque candidat aura autant de chance au second tour : 4 contre 2.

  • ordres d’arrivée au 1er tour :                              mon vote au second tour :
    • 1 : DSK, 2 : MONTEBOURG, 3 : HOLLANDE              MONTEBOURG
    • 1 : DSK, 2 : HOLLANDE, 3 : MONTEBOURG DSK
    • 1 : HOLLANDE, 2 : DSK, 3 : MONTEBOURG DSK
    • 1 : HOLLANDE, 2 : MONTEBOURG, 3 : DSK MONTEBOURG
    • 1 : MONTEBOURG, 2 : DSK, 3 : HOLLANDE MONTEBOURG
    • 1 : MONTEBOURG, 2 : HOLLANDE, 3 : DSK MONTEBOURG

Commentaires

Il est évident que l’ordre d’arrivée au premier tour devient essentiel pour chacun des candidats et que le report de voix fera la différence au second tour, avec en filigrane quelques concessions entre les deux. 

Rien de nouveau ne semble devoir troubler une logique électorale hyper connue, sinon une assiette électorale qui dépasse largement les frontières du seul Parti Socialiste. Les électeurs potentiels qui, même de gauche, sont pour bon nombre en rupture avec le microcosme politique, portent l’inconvénient et l’avantage, rendant plus aléatoire un premier tour que les socialistes, en interne, n’auraient que trop banalisé : (ex : désignation de Ségolène Royal à la dernière présidentielle)

-          L’avantage c’est qu’ils déjouent toutes les associations d’intérêt et autres « combinaisons » internes au parti d’avant premier tour, obligeant chaque candidat à faire campagne en dehors de nos frontières militantes.

-          L’inconvénient c’est qu’ils obligent chaque candidat à tenter d’individualiser un programme socialiste d’aspiration collective avec des forts risques de contradictions pour attirer, à la limite du « populisme », telle ou telle frange du spectre électoral.

 

Explication de mon vote potentiel

Vous l’aurez deviné mon choix est fait quant au 1er tour ; je soutiens ardemment les  «les idées et les rêves » d’Arnaud Montebourg qui, à mon sens est le meilleur programme pour une mise en œuvre progressive de la sociale-écologie. Une « démondialisation » qui symbolise la transformation et non l’accompagnement, qui préconise outre la régulation des flux économiques et financiers mondiaux une régionalisation sociale et économique impliquant une maîtrise des consommations pour une nouvelle croissance durable. La rupture avec le capitalisme débridé y est vraisemblable et radicale.

Ce projet politique de transformation est de nature à rendre possible une candidature unique avec EELV en 2012 au premier tour des vraies élections présidentielles, rétrogradant définitivement le FN à portion congrue et réunifiant solidement toute la gauche française au second tour. Quel rajeunissement ! Quelle radicalité ! Est-ce le rêve ou la véritable idée ?

Soyez en persuadé, ma décision est prise pour ce qui concerne le second tour où je voterai  pour le mieux placé des deux candidats restants, celui le moins éloigné de mes convictions. Le cas échéant si Arnaud MONTEBOURG n’y concourrait pas, entre ce que je juge les moins attractifs politiquement qui resteraient en lice mon choix se portera vraisemblablement sur DSK.

Trois raisons principales à cela :

-          celle qui s’appuie sur son expérience internationale et une certaine maîtrise de l’actuelle économie mondiale, qualités nécessaires si l’on veut réguler la finance mondiale et redistribuer plus équitablement les richesses actuellement produites.

-          Celle qui s’appuie sur son expérience en tant qu’ancien ministre des finances de Jospin dont le bilan après coup, est considéré positif par la gauche, comparé aux années Sarko.

-          Celle qui s’appuie sur le fait que pour appliquer un même programme, François  Hollande ne bénéficie pas des mêmes expériences.

A l’issue de ces primaires plus aucune place ne devra être faite aux ressentis et autres atermoiements. Notre réussite dépendra essentiellement de notre solidarité. C’est pourquoi il est primordial pour chaque électeur de bien identifier son candidat au 1er tour de ces primaires, non pas en fonction de son nom, de son aura, de sa médiatisation ou pire de son faciès, mais principalement en adhésion à ses propositions et accords politiques qu’il serait à même de valoriser avec ses partenaires candidats puis demain avec EELV, pour s’assurer d’une solidarité à gauche et notamment de celles et ceux qui, comme moi, portent la « sociale écologie ».

C. Baizet

30.04.2011

Pseudo débat sur l’Islam de France et racisme.

Cela fait des années qu’en France nous parlons d’intégration.

Arrêtons notre hypocrisie.

D’abord que se cache-t-il derrière ce mot ?

Quelle est la réalité de la société Française ? Le mélange des populations d’origines diverses. Le Monde est quasiment représenté dans notre pays. Quel honneur pour notre nation.

Dans le quotidien, le mélange permanent est professionnel, social, sportif, culturel, politique. Une société naturelle qui existe.

J’ai des amis dont les parents ou les grands parents étaient Algérien, Gabonais, Chinois, Vietnamien, Polonais, Espagnol, …

Je rencontre au quotidien des gens dont les parents ou les grands parents étaient Algérien, Gabonais, Chinois, Vietnamien, Polonais, Espagnol, …

J’ai des voisins dont les parents ou les grands parents étaient Algérien, Gabonais, Chinois, Vietnamien, Polonais, Espagnol, …

Je discute au fil du temps avec des gens dont les parents ou les grands parents étaient Algérien, Gabonais, Chinois, Vietnamien, Polonais, Espagnol, …

Et puis l’autre jour, j’étais à l’enterrement d’une amie, militante politique et contre le racisme, et aussi Catholique pratiquante. A la messe d’enterrement, dans l’église, il y avait des personnes dont les parents ou les grands parents étaient Algérien, Gabonais, Chinois, Vietnamien, Polonais, Espagnol, … parmi ces personnes, il y avait dans cette église une trentaine de Musulmans, certains pratiquants, d’autres non. Comme tous les gens présents, ils se sont inclinés sur son cercueil. Comme toutes les personnes présentes, ils avaient du chagrin…

Comme tous les gens présents, ils sont Français, attachés à notre nation.

Que faut-il faire de plus pour être intégré ?

Alors appelons les choses par leur nom. Le choix politique du gouvernement est de flatter le racisme dans notre pays. Nous n’avons pas de problème d’intégration mais nous avons un grave problème de racisme mis en scène par le gouvernement et en premier lieu par monsieur Sarkozy.

L’utilisation des faits divers, pour stigmatiser une partie de la population Française est une honte pour l’honneur de la France.

Au nom des générations de Français qui nous précèdent et qui se sont engagés dans la défense des valeurs humaines et qui pour certains l’ont payé de leur vie, j’appelle chacun de nous à  ne pas céder à la démagogie Sarkoziste.

Jean Max Ducousso

25.04.2011

Lampedusa : la lâcheté du gouvernement, ça suffit !

Déclaration de  Pouria Amirshahi,

Secrétaire national à la coopération, à la francophonie, au développement et aux droits de l’Homme. 

Depuis plusieurs semaines, des tunisiens affluent à Lampedusa dans un contexte de bouleversements politiques majeurs en Tunisie. La formidable révolution tunisienne a engendré temporairement une situation sociale difficile pour de nombreux salariés, et particulièrement des jeunes dont les revenus dépendent de l’économie du tourisme. Pour des milliers de tunisiens, il n’est d’autre solution que de chercher un emploi dans d’autres pays frontaliers, parmi lesquels la France occupe une place majeure, afin de sauver leur pouvoir d’achat et ce le temps que la situation se stabilise.

 

L’attitude scandaleuse de fermeture du gouvernement constitue une faute politique majeure. Car, au-delà de la question humanitaire, il s’agit bien d’un enjeu stratégique pour la France.

 

Le peuple tunisien, francophone dans son immense majorité, est en train de bâtir une nouvelle ère démocratique tournée demain vers la prospérité qui nécessite dès aujourd’hui une solidarité et de grands projets de coopérations avec l’union européenne. Plus que jamais, le président de la république devrait s’atteler à réparer les effets des graves fautes de la diplomatie française qui ont été interprétées, pour beaucoup de français et de tunisiens, comme une trahison envers un peuple auquel nous sommes tant liés .Malheureusement, plutôt que de revendiquer son amitié, le gouvernement français ne cesse d'endosser les habits de lâcheté et de la bêtise. Qui peut croire que les déclarations et la politique du gouvernement resteront sans effet à terme dans l’opinion tunisienne ? En rejetant ainsi toute possibilité d’accueil temporaire aux tunisiens, la droite prend le risque de voir les générations futures tourner le dos à notre pays et menace gravement notre influence autant que les solidarités qui devraient être inhérentes à l’espace francophone méditerranéen.

 

Il est temps d’assumer le principe d’une délivrance exceptionnelle de permis de séjour temporaires, assortis d’un accord de coopération avec les autorités tunisienne pour étudier les conditions dignes et régulées de retour. Car, faut-il le rappeler, la plupart des migrants tunisiens n’aspirent qu’au retour.

 

Au lieu de se tourner vers l’avenir, en expliquant aux français les enjeux stratégiques qui se jouent, au lieu de dire pourquoi la France se doit, par fidélité, par amitié mais aussi pour ses propres intérêts, de faire un effort particulier avec les tunisiens, le gouvernement sombre dans la bassesse et la courte vue démagogique. Le rôle d’un gouvernement dans une démocratie, c’est de s’adresser à l’intelligence de ses citoyens, et non pas d’attiser les peurs. Il existe une autre voie : la coopération économique et politique pour aider la Tunisie dans le chemin démocratique qu’elle s’est choisie et des mesures provisoires permettant de réguler les désordres. Les français, et plus largement les européens, peuvent le comprendre et seraient mieux honorés ainsi que par le pitoyable jeu de ping-pong engagé par les gouvernements de l'Union européenne.

Pouria Amirshahi
secrétaire national à la coopération, à la francophonie, au développement et aux droits de l'Homme

03.04.2011

Débat sur la laïcité organisé par l'UMP: communiqué du parti socialiste

Malgré l’ampleur des protestations, y compris celles des différents cultes, unanimes dans la réprobation, et même des voix républicaines émanant de ses propres rangs, l’UMP, à la demande expresse du chef de l’Etat, persiste dans sa volonté d’organiser, le 5 avril prochain, un pseudo débat présenté comme portant sur la laïcité, mais dont le seul objet était et reste de stigmatiser l’Islam en jetant insidieusement l’opprobre sur des millions de Français, croyants ou non, issus de cette tradition.

Par le simple fait qu’elle s’organise à l’instigation du Président de la République, cette initiative est contraire à l’esprit comme à la lettre de la Constitution dont l’article 1 dispose que la France est « une République laïque (…) qui respecte toutes les croyances ». Tentative pathétique d’un pouvoir discrédité et aux abois, elle constitue, de surcroit, une faute politique et morale dont le seul effet sera de renforcer une extrême droite, aujourd’hui comme hier, raciste et xénophobe.
Pilier solide de notre modèle républicain, la laïcité aura été moins menacée, depuis 2007, par quelques comportements fondamentalistes - dont aucun culte n’a l’exclusivité et que nos lois sanctionnent - que par l’attitude du chef de l’Etat. Par ses propos et ses actes, Nicolas Sarkozy n’aura cessé de porter atteinte à ce principe fondamental de notre vivre ensemble. C’est le cas de son apologie permanente de la religion ou son distinguo entre cultes selon qu’ils seraient ou non, à ses yeux, constitutifs des racines de la France. Comment exiger du moindre collaborateur occasionnel d’un service public la stricte observance du principe de neutralité de l’Etat quand, en violation de celui-ci, le Président de la République se livre, lui et en toute occasion, à l’affichage ostentatoire de ses propres conviction et appartenance religieuses ?  
Pour le Parti socialiste, la laïcité en France est et doit demeurer un double principe : l’impossibilité de discriminer entre les citoyens à raison de leurs croyances philosophiques ou religieuses, d’où pour l’Etat cette obligation de neutralité vis-à-vis de ces croyances, et l’impossibilité pour les citoyens, par ailleurs libres de leurs croyances philosophiques ou religieuses, de s’en prévaloir pour s’affranchir des règles communes.
Le cadre juridique qui en découle, à commencer par la loi du 9 décembre 1905, n’a nullement empêché l’édification de nombreux édifices cultuels dans notre pays malgré le principe de prohibition des financements publics. Il a garanti, dans le respect de l’ordre républicain, le libre, égal et effectif exercice des cultes dont les représentants attitrés viennent de réaffirmer, unanimement, que la laïcité, « précieux acquis », était « un des supports de notre démocratie ». Ce cadre juridique a surtout permis d’assurer la liberté de conscience de tous, à commencer par celle de la majorité de Français qui s’affirment non croyants.
Bien commun de tous, la laïcité est et doit demeurer au rang de ces exceptions françaises dont notre pays peut être fier et que chacun doit s’employer à préserver et à défendre.

Communiqué du Parti socialiste

27.03.2011

Santé mentale: un projet gouvernemental qui oublie le soin aux malades.

Santé mentale : les malades méritent mieux qu’une nouvelle usine à gaz répressive 

L’Assemblée nationale entame aujourd’hui la discussion du projet de loi relatif aux droits et à la protection des personnes faisant l’objet de soins psychiatriques.

 

Ce texte est une véritable usine à gaz, qui se préoccupe moins de la situation difficile des malades et de leur entourage que d’agiter l’épouvantail de la dangerosité de certains malades.

 

Si la France a besoin d’une grande loi sur la santé psychique, qui réorganise complètement la prise en charge et l’accompagnement de ces pathologies, le gouvernement choisit, une fois de plus, les mesures répressives plutôt que l’amélioration sanitaire.

 

Il y a aujourd’hui une attente forte visant la mise en place de soins dans et en dehors de l’hôpital. Tous ceux qui ont été confrontés, dans leur famille, parmi leurs proches, à la maladie psychiatrique savent combien il est difficile d’obtenir des réponses adaptées, dans la durée. Les familles des patients et les malades sont trop souvent démunies. Les psychiatres de ville eux-mêmes attendent que se mette en place un dispositif permettant une meilleure prise en charge des patients en dehors de l’hôpital, un suivi renforcé en dehors des périodes d’hospitalisation. Les soins sous contraintes sont nécessaires dans des cas rares mais ne doivent pas devenir la norme médicale et doivent être très clairement encadrés.

 

Au lieu de quoi le gouvernement propose une loi de pure répression, qui tend à faire du préfet le décideur en lieu et place des soignants et du juge des libertés. Une fois de plus, des faits divers tragiques sont venus servir de justification à une démarche qui au lieu de soigner préfère enfermer. Pour occulter le manque de moyens criants dans les hôpitaux psychiatriques et les unités de soins en ville, le gouvernement préfère la stratégie de l’internement systématique.

 

Les socialistes dénoncent une loi dangereuse pour les libertés qui ne répond ni aux attentes ni aux besoins. La situation actuelle doit à l’évidence évoluer. Mais elle doit le faire avec la volonté de mieux soigner.

Marisol TOURAINE, Secrétaire nationale à la santé et à la sécurité sociale

Pouria AMIRSHAHI, Secrétaire national à la coopération, à la francophonie, à la coopération et aux droits de l'Homme

Défendre l'hôpital public et la qualité des soins

Hôpital public : un plan social de plus ? 

Selon les chiffres fournis publiés cette semaine par la Direction générale de

l’offre de soins (DGOS), 10 000 postes ont été supprimés à l'hôpital en 2008

et 2009, Cette tendance s’est poursuivie en 2010 et ne semble pas devoir

s’arrêter.

 

Le Parti socialiste condamne avec fermeté cette politique de fragilisation du

service public de santé, qui aboutit à la dégradation des conditions de prise en

charge des patients et des conditions de travail des personnels hospitaliers.

 

En s’attaquant à l’hôpital public, le gouvernement s’attaque à la fois à l'égalité

d'accès aux soins et à l’excellence de la médecine française. La poursuite de

cette logique menace à court terme notre système de soins.

 

Le Parti socialiste appelle à une politique hospitalière renouvelée et volontariste

qui s’articule autour de trois exigences :

- réaffirmer les missions de service public de l’hôpital, dont les missions

d’excellence thérapeutique, d’enseignement et de recherche, de solidarité

doivent être pleinement reconnues, ce qui passe par l’abandon de la

convergence entre les établissements publics et privés ;

- recentrer l’hôpital sur ses missions essentielles, ce qui passe par une

meilleure articulation avec la médecine de ville ;

- améliorer le dialogue social avec l’ensemble des personnels hospitaliers, dont

le travail doit être mieux reconnu. 

Le Parti socialiste soutient les mouvements engagés pour la défense de la

spécificité de l’hôpital public et appelle à conforter ce pilier essentiel de notre

système de santé.

Marisol TOURAINE,

Secrétaire nationale à la santé et à la sécurité sociale

29.01.2011

Emploi : la rupture conventionnelle prend le relais des plans sociaux !

la précarisation accrue des salariés dans les très petites entreprises (TPE). Au premier semestre 2010, ils avaient une chance sur 100 de finir le mois de juin à la porte avec une rupture conventionnelle dans la poche. Le patronat à l'origine de cette procédureexulte donc à la lecture de ces chiffres : " Cette mesure répondait à un vrai besoin, analyse le nouveauprésident de l'ANDRH. Au MEDEF, "inventeur" de cette procédure, on utilise, de façon gourmande, le terme de succès.

Dans les grandes entreprises, c'est encore pire :

les DRH utilisent les conventions pour... se défaire de leurs seniors.

En contradiction avec tous les discours sur l’emploi des seniors . Dans les établissements de 50 salariés et plus, les salariés d'au moins 58 ans apparaissent surreprésentés dansles ruptures conventionnelles. Au 1er semestre 2010, ils représentent 10,3 % des sorties par ruptureconventionnelle dans les établissements de 50 à 249 salariés, et 17,4 % dans les établissements de 250salariés et plus", constatent les auteurs de l'étude.

Au moment où les salariés sont contraints de travailler plus longtemps pour leur retraite, lesemployeurs ont donc trouvé le moyen de renouer avec une marotte que le gouvernement se targuait d'avoir supprimée :

les préretraites !
 

Financées par l'assurance chômage. Un succès qui a un prix : "L'indemnisation des salariés inscrits à Pôle emploi après une rupture conventionnelle aura coûté 1,3 milliard d'euros sur la seule année 2010 "

A vrai dire, ce n'est une surprise pour personne , même la très libérale OCDE l'avait annoncé. En effet, dans le cadre de " l'Etude économique de la France, publiée le 28 avril 2009 " elle mettait en garde, contre le risque, que : les employeurs puissent abuser du nouveau dispositif de rupture conventionnelle pour se séparer des seniors à bon compte et aux frais de l’assurance chômage" -

En fait, ces chiffres sont en pleine contradiction avec les propos et théories que le gouvernement a utilisé pour faire passer sa "réforme" des retraites. Car, si le succès de la rupture conventionnelle se confirmait, durablement, pour les plus de 55 ans, la question la plus angoissante, pour les salariés, serait de savoir : à combien s'élèvera, à moyen terme, le taux d'emploi

des 60-64 ans qui est aujourd'hui... de 20,5% ?

La politique économique et sociale du MEDEF mise en cause de l’intérieur de ses rangs…

Au moment où les ultra libéraux de l'UMP et le MEDEF passent leur temps à remettre en cause, qui le temps de travail, qui le coût du travail, l’un des membres important de l'organisation patronale vient de rendre son tablier et crucifie la politique économique et sociale du MEDEF !

Eric Verhaeghe, directeur des affaires sociales de la puissante Fédération française des sociétés d’assurance (l'une des principales fédérations contributrices du Medef), a annoncé qu'il démissionnait de tous les mandats qu'il exerce au nom du Medef : " présidence de l'Association pour l'emploi des

cadres depuis juillet 2009, conseils d'administration de l'Agirc, de l'Acoss, de la Cnav, de l'Unedic et de Pôle emploi " Pourtant, celui-ci avait pris la direction de l'APEC " dans un contexte derééquilibrage des présidences détenues par le Medef dans les organismes paritaires, postes jusqu’alors largement occupés par l’UIMM … "

" Face à la crise, le monde patronal doit assumer ses responsabilités, prendre sa part d'effort et ne pas chercher à alléger au maximum son fardeau en le transférant sur la majorité laborieuse" Etonnante réaction, lorsqu'on connaît les positions du MEDEF et ses ritournelles sur le coût du travail, l'emploi des jeunes et seniors et surtout la "nécessaire flexibilité" de tous les salariés face à la mondialisation !

Si sa démission de l'APEC est due, selon lui à l'immobilisme et à une bonne part de ... mauvaise foi dela part de l'organisation patronale : " depuis plus d'un an, il propose de réformer les structures de l'Apec » afin de les mettre en adéquation avec le droit européen et qu'il « ne se retrouve pas » dans leprojet d'accord qui a été soumis par le patronat aux syndicats le 21 décembre sur le sujet " (LesEchos)

"Sous couvert de mener de grandes réformes économiques libérales, une aristocratie a dévoyé notre régime démocratique " écrit il dans un ouvrage récemment publié« Jusqu’ici tout va bien » et soustitré: Enarque, membre du Medef, président de l’Apec, je jette l’éponge ! (éditions Jacob-Duvernet)

Les magazines l’Expansion et Challenge donnent un aperçu éclairant du contenu de ce livre :

Pour l'Expansion : " Point de départ de sa réflexion : la crise de 2008 et l'attitude des grands patrons, à ce moment surtout préoccupés, selon lui, par la préservation de leurs avantages ( ...) Alors que les entreprises allaient mal, que des charrettes de licenciements étaient annoncées, une seule chose occupait les esprits : la situation juridique des dirigeants ( ...) sous couvert de mener de grandes réformes économiques libérales, une aristocratie a dévoyé notre régime démocratique et l'a capté à son profit ».

Challenge : " Il est dangereux de répéter à l'envi que le coût du travail est trop élevé", ce qui aboutit à la "modération salariale" et à l'endettement "massif" des salariés et favorise socialement

"l'extrémisme" (...) Face à la crise, le monde patronal doit assumer ses responsabilités, prendre sa part d'effort et ne pas chercher à alléger au maximum son fardeau en le transférant sur la majoritélaborieuse ; Sur un plan moral, lance-t-il,

"rien ne justifie que le remboursement de la dette soit assumé par les plus bas revenus"qui en "profitent le moins" Il appelle les élites à "ne pas se comporter comme une noblesse d'ancien régime" et les exhorte à "un sursaut républicain (...)

 Texte explicite sur les choix sociaux du gouvernement actuel.

Service veille politique/Alain Bergounioux

 

 

L’Etat doit agir face à la dégradation des conditions de travail dans la fonction publique

 La dégradation des conditions de travail dans la fonction publique entraine des conséquences catastrophiques :

- Plus de 70 suicides à la Poste ces 18 derniers mois et une succession de rapports alarmants de la médecine du travail.

- Un premier « bilan social de la police nationale » qui dénombre pas moins de 42 suicides en 2010.

- Le dépôt massif d’arrêts maladies par les CRS rhodaniens pour dénoncer les réorganisations à la hussarde dont ils sont aujourd’hui victimes et le désarroi qui en découle.

- Un malaise croissant des enseignants, qui défilaient à nouveau le 22 janvier dernier contre la dégradation de leur formation et de leurs conditions d’exercice. 

Les réductions de postes, les réorganisations brutales et inefficaces et la généralisation des objectifs de rentabilité financière à courts termes, au détriment du service rendu à nos concitoyens, se traduisent par une souffrance et un stress croissant pour les agents. 

Cette situation est intolérable. L’absence de réaction du gouvernement, responsable de ces orientations, est inacceptable.

 

Le Parti Socialiste a dénoncé à plusieurs reprises ces conséquences de la Révision Générale des Politiques Publiques et les pressions qui en résultent. Nous réitérons aujourd’hui notre appel à abandonner cette politique et à prendre au sérieux la question des conditions de travail au sein de la fonction publique.

Razzy Hammadi, Secrétaire national aux Services Publics