13.05.2008

Un an de présidence Sarkozy : un bilan calamiteux

Récapitulons.

Quelques semaines après la prise de fonction des députés, Monsieur Sarkozy fait voter le bouclier fiscal. Au bénéfice de qui ? Ceux qui payent l'impôt sur la fortune (15 milliards d'euros en moins sur le budget). Fin novembre, Monsieur Sarkozy annonce qu' « il n'y a plus d'argent dans les caisses » : tant pis pour le pouvoir d'achat des salariés et des retraités … Ces dernières semaines, Monsieur Sarkozy annonce que l'Etat n'a pas les moyens de mettre en oeuvre le revenu d'accompagnement du retour à l'emploi. Pourquoi ? Les finances de l'Etat sont au plus mal. Normal : il a démuni l'état de 15 milliards d'euros. Qui annonce un déficit inquiétant du budget de l'Etat ? Monsieur Sarkozy. Normal quand on enlève inutilement 15 milliards d'euros à l'Etat !

Et le dynamisme économique de la France ? Des entreprises ferment pour aller se développer dans les pays à main-d'oeuvre à bas coût. Et la succession des chefs d'entreprise qui partent à la retraite ? Monsieur Sarkozy n'en parle pas.

Monsieur Sarkozy défenseur des droits de l'homme ? Il reçoit Khadafi, dictateur. Il se rend en visite en Tunisie où il vante la politique de répression de Ben Ali.

Monsieur Sarkozy, ce sont les expulsions d'étrangers sans papier, la séparation de familles, les contrôles d'identité au faciès, le suicide pour 3 d'entre eux. Ce sont les policiers français qui arrachent les drapeaux tibétains des manifestants pour les droits de l'homme. Monsieur Sarkozy, c'est aussi le spectacle d'un grand champion français qui se voit retirer la flamme des jeux olympiques par un policier chinois, sur notre territoire ...

Monsieur Sarkozy, c'est l'échec d'une politique pour le bien-être des habitants de notre pays. C'est le président qui baisse l'échine devant les dictateurs.

Les Français, pour son anniversaire, le classent dernier des présidents de la République. Et ils ont raison.

Les militants de la section socialiste du Pays de Romans

06.05.2008

Précisions utiles sur les finances de Romans

Plus que le sujet des retraites et les propositions socialistes en la matière – objet de notre dernier billet -, ce sont les finances de la ville de Romans qui ont été au cœur des récents et nombreux commentaires.

Plusieurs militants socialistes ont déjà apporté quelques utiles éclaircissements (lire ce point de vue, par exemple : http://p-s-pays-de-romans.hautetfort.com/archive/2008/05/... ).

Par ailleurs, deux autres militants, le maire et le 1er adjoint (en charge des finances), nous ont également transmis les grandes lignes de leur analyse de la situation. Nous vous proposons d’en prendre connaissance.

Le point de vue du maire, Henri BERTHOLET  :

« Concernant les impôts locaux, un développement complet serait nécessaire et c'est bien sûr plus compliqué que les attaques sommaires relayées par Camille sur le Blog, avec des arguments du genre: "les critiques sont fondées puisque c'est dans la presse".

En gros, la situation est la suivante : comparé aux données émanant de la fédération des villes moyennes l'impôt, à Romans, est, par habitant, inférieur, à la moyenne des villes comparables. Cependant, comme la population est, en moyenne, plus pauvre que celle de la moyenne des villes comparables, il est lourd pour les contribuables. Certains pourraient payer plus, mais l'impôt local n'étant pas calculé en fonction du revenu on ne peut faire en sorte que les augmentations ne portent que sur les riches. Depuis trois ans nous avons en effet bloqué les taux. Avec le recul, on peut penser que ce fut une erreur, qui va maintenant nous contraindre à une augmentation. Augmentation que nous aurions voulue modérée et progressive, mais que l'initiative du préfet de déférer notre budget à la chambre des comptes va probablement nous obliger à rendre plus importante, pour mettre un terme, d'un coup si on nous y oblige, à quelques entorses aux règles comptables (pour une part récentes) auxquelles nous pensions pouvoir nous plier progressivement et qui obligent, par exemple, à inscrire au budget dans l'année N des recettes correspondant à des dépenses qui ne seront exigibles que l'année N +1.

Quoi qu'il en soit il faut noter que tout notre problème budgétaire tient dans l'équation suivante : nous dépensons, par habitant, pour l'ensemble des grands postes budgétaires, de 2 à 10 pour cent de moins que la moyenne des villes comparables, mais nos ressources par habitant sont inférieures de 10 à 15 pour cent par rapport à la moyenne de celles des mêmes villes …

En un mot, il est plus facile d'avoir des budgets vertueux dans les villes"bourgeoises" que dans les villes ouvrières qui sortent à peine de la crise industrielle due au déclin de l'ancienne mono-industrie. »

 

Le point de vue de Philippe DRESIN , 1er adjoint en charge des finances :

La ville de Romans n'est pas endettée parce que mal gérée mais parce que "pauvre" au regard des critères fiscaux (dixit rapport de la trésorerie principale). Et oui, les Romanais ne paient pas plus d'impôts que dans des villes comparables, même moins en fait !

Ainsi, malgré des taux légèrement plus élevés que la moyenne nationale, le rendement de l'impôt est inférieur à Romans : tout cela parce que les bases (fixées par la Commission communale Indirecte des Impôts à la main du service des impôts et non de la municipalité) sont basées sur les valeurs de Romans de 1972. Mais ce n'est pas cette dette qui pose particulièrement de problèmes puisque le remboursement de l'annuité n'est pas supérieur à celui des villes de même strate (cf ww.minefi.fr). Mais ça bien évidemment, ça ne fait pas vendre de papier !

Alors, l'idée ici développée n'est pas de dédouaner tel ou tel de responsabilités mais bien de savoir en connaissance de cause sur quoi juger. On peut toujours critiquer les choix faits, encore faut-il savoir pourquoi et comment ils ont été faits.

Je peux vous dire bien sincèrement que tous les oiseaux de mauvais augures que l'on entend en ce moment sont "à côté de la plaque" puisque RIEN n'a été encore discuté avec la Chambre Régionale des Comptes. Je ne vois donc pas comment on peut en déduire quoi que ce soit sur une éventuelle hausse très forte de l'impôt. Encore faudrait-il dire si tel devait être le cas ce qu'est une hausse importante !?! Enfin, je pense très sincèrement que la droite ne gère pas mieux que la gauche et que confrontés aux réalités locales, nous sommes tous obligés de composer avec la baisse des ressources d'Etat (encore -20% annoncé en 2008 pour la politique de la Ville soit +1% d'augmentation de l'impôt si on maintient les dépenses !), avec la difficulté pour les ménages de boucler les fins de mois et donc d'en tenir compte dans la politique à l'usager, avec l'augmentation des coûts de fluides (chauffage des écoles, électricité...) qui représentent 30% des dépenses de fonctionnement hors salaires... Je serais heureux de présenter dans quelques semaines les résultats de notre discussion avec la CRC et encore plus d'entendre les propositions de toutes celles et ceux qui ne se comporteront pas en donneur de leçon mais bien en personnes responsables soucieuses de toutes les conséquences d'une décision.

02.05.2008

Retraites : les propositions socialistes

Nous souhaitons :

- Le maintien d’une durée de cotisation de 40 ans

- L’amélioration sensible du taux d’activité des plus de 50 ans

- La préservation de l’accès à la retraite à 60 ans, conquête sociale majeure pour des millions de salariés. Il en va de la sauvegarde du niveau des pensions.

- La poursuite active des négociations sur la question de la pénibilité des métiers conformément aux engagements de la Loi Fillon. En cas d’échec de ces négociations, nous engagerions des consultations nécessaires avec les organisations syndicales.

- La proratisation du nombre d’années de référence pour le calcul des pensions en fonction du nombre d’annuités pleines pour les carrières incomplètes.

En termes de financement, nous préconisons :

- Le réabondement régulier du fonds de réserve, à travers la rétrocession par l’État d’une partie des dividendes des entreprises publiques, et le versement du produit des pénalités financières exigées des entreprises qui ne jouent pas le jeu de l’emploi des seniors. Le fonds de réserve des retraites fait partie du contrat social. Son renforcement est indispensable. Il pourrait l’être en particulier à travers les cessions d’actifs de l’État et des cessions du patrimoine immobilier de l’État.

- La sollicitation des revenus financiers et des niches sociales dans le financement des retraites, ce qui peut dégager au moins 3 milliards.

- L’analyse critique du montant des exonérations des cotisations sociales, et le remboursement scrupuleux des sommes dues par l’Etat au régime général ; le seul remboursement régulier représente un gain potentiel de 3 milliards.

- L’annulation d’une partie du paquet fiscal, notamment celle relative à l’exonération des grosses successions pour un montant de 2 milliards environ.

- Un transfert éventuel d’un ou deux points de cotisation Unedic sur l’assurance vieillesse.

Le Parti socialiste milite pour une réforme négociée des retraites, fondée sur la justice sociale, la solidarité intergénérationnelle, et la confiance retrouvée des générations actuelles de quadra et quinquagénaires. Il en va du contenu et de l’authenticité de notre contrat social.

30.04.2008

1er mai : rassemblement à Romans

Rendez-vous à 10 h jeudi 1er mai devant la maison des syndicats à Romans (près de la salle Charles Michels ).

Pouvoir d’achat, retraites, éducation nationale : sur ces sujets et bien d’autres, c’est notre mobilisation qui fera reculer le gouvernement.

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affiche de la CGT de 1912 pour les 8 heures de travail par jour

Retraites : les choix inacceptables du gouvernement

La loi Fillon de 2003 a échoué sur le plan financier, avec un déficit de près de 5 milliards d’euros de la branche vieillesse en 2007.

Elle n’a pas tenu davantage ses engagements sur trois autres points essentiels :

- La précarité salariale avec ses effets sur le niveau des pensions.

- La pénibilité des métiers et sa conséquence, la profonde inégalité d’espérance de vie à 60 ans.

- Le taux d’activité des salariés âgés de plus de 55 ans, qui est resté au niveau de 2003 soit 38 %.

Aujourd’hui les nouvelles propositions du gouvernement restent insuffisantes et décalées en termes de pouvoir d’achat et de niveau des pensions. Elles laissent de côté 6 millions de retraités vivant avec moins que le SMIC. Elles renvoient aux résultats d’une négociation en 2010, sur la question pourtant urgente et décisive du taux d’activité des séniors. Ainsi les sanctions éventuelles contre les entreprises qui ne jouent pas le jeu n’interviendraient que dans près de 3 ans sur des critères qui restent à définir.

Aussi, la volonté aujourd’hui d’allongement de la durée de cotisation à 41 annuités n’est pas acceptable, alors que l’âge moyen de cessation d’activité ne dépasse pas 58 ans et 8 mois, et que plus de 60 % des salariés de plus 55 ans sont évincés du marché du travail. Elle se traduirait par une baisse supplémentaire du taux de remplacement pour une majorité de futurs retraités qui peinent déjà à accéder à une retraite à taux plein, moyennant 40 annuités.

Enfin, il n’y a rien sur les nouvelles ressources, notamment l’élargissement de l’assiette des cotisations sociales, sur les rémunérations exceptionnelles (stock options, etc.) Les inquiétudes les plus grandes demeurent sur l’avenir du fonds de réserve des retraites.

Le Parti socialiste souhaite une vraie réforme, négociée avec les partenaires sociaux. Celle-ci doit être fondée sur la justice sociale, la solidarité intergénérationnelle et le système par répartition.

25.04.2008

Un président cynique, tendu, fermé et évasif

Lors de son interview, Nicolas SARKOZY le président de la République a dressé le constat d’échec de sa première année passée à l’Élysée et enterré le volontarisme politique.

 

Cynique, le président de la République s’est paré des habits du candidat pour mieux passer sous silence l’échec manifeste de sa politique, imputant tous ses échecs à des facteurs exogènes (pétrole, dollar, matières premières, « subprimes ») et s’accaparant les rares bonnes nouvelles, même celles indépendantes de sa volonté, comme la baisse du chômage.

 

Tendu, le président de la République a fui toutes les questions précises (prix du gaz, envol des prix de produits de première nécessité, …), énonçant quantités de contrevérités au sujet du pouvoir d’achat, confondant notamment les milliards d’euros accordés aux entreprises ou aux riches héritiers et les revenus des salariés.

 

Fermé, le président de la République a nié la hausse des déficits publics (+ 0,1% de PIB), de la dette (+ 40 milliards d’euros), des prix des produits de première nécessité et même l’inefficacité du paquet fiscal, imputant son rejet par les Français à une « erreur de communication ». Les millions de salariés et de retraités dont les revenus  stagnent apprécieront.

 

Évasif, le président de la République n’a annoncé aucune mesure concrète, si ce n’est la fin de la Prime pour l’emploi qui sera littéralement « siphonnée » pour financer un hypothétique RSA.

 

En définitive, au sortir de cette prestation, les Français n’auront reçu aucun signal de nature à leur redonner confiance.

15.04.2008

Quand les militants socialistes sont en réunion de section

Lors de chacune de nos réunions de section, outre l’actualité locale, nous consacrons un temps à ce que nous appelons « le débat de politique générale ». Durant notre dernière réunion d’avril, ce sont ainsi plusieurs thèmes qui ont été approchés, certains parfois très rapidement quand ils ne suscitent pas de réactions de la part d’autres militants, d’autres par contre peuvent donner lieu à de véritables débats contradictoires … de quelques minutes, rarement davantage.

A titre d’exemple et, surtout, pour relancer le débat toujours limité par le temps en réunion, voici les sujets d’actualité qui ont retenu notre attention (nous, c’est à dire les 54 militants qui étaient présents à cette réunion traditionnelle de section). Si vous le souhaitez, les échanges peuvent se poursuivre ici sous la forme de commentaires à ce billet.

Politique nationale, quelques sujets :

- Le plan de rigueur annoncé par le gouvernement avec l’objectif d’économiser 7 milliards d’euros … à comparer aux 15 milliards du paquet fiscal (dont 6 milliards directement aux plus fortunés). Attention à certaines mesures qui, habilement présentées (exemple de la mutualisation des fonctions logistiques de l’armée), peuvent parfois convaincre un certain nombre de nos concitoyens qui, de ce fait, risquent  de valider l’ensemble du dispositif gouvernemental.

 

- Les attaques du gouvernement contre l’Education Nationale (réduction des moyens affectés, suppression de postes) : à Romans comme partout en France, des lycéens, des enseignants, des parents se mobilisent pour lutter contre cette logique. Il est important que  les militants de notre section restent présents aux côtés des élus et des citoyens engagés dans ces luttes.

 

- L’indignation face à la situation intolérable de sans-papiers traqués et apeurés qui, face à la présence de la police française, trouvent parfois la mort dans de tragiques accidents comme en témoigne une noyade toute récente. Il a été rappelé que la section socialiste du Pays de Romans a adhéré il y a bientôt deux ans, en tant qu’organisation politique, au Réseau Education Sans Frontières (RESF) qui vise à défendre les droits des étrangers sans papiers, à Romans et partout en France.

- Des interrogations sur le comportement et l’éthique d’un représentant de l’ordre, un policier municipal d’une ville française, qui a revendiqué l’utilisation de la violence et même de l’humiliation lors de l’interpellation d’un mineur (le policier a fait l’objet d’une mesure immédiate de suspension).

- La révélation par le Canard Enchaîné de l’inscription hors délai de Nicolas Sarkozy sur les listes électorales du 8° arrondissement de Paris : quelle suite sera donnée à cette affaire … ?

- Les bénéfices de la SNCF et de la Poste posent question : n’est-ce pas une dérive de l’Etat que des services publics fassent des bénéfices quand des bureaux de poste dans les campagnes et des lignes ferroviaires secondaires sont fermés pour manque de rentabilité ?

Politique internationale, quelques sujets :

- Des inquiétudes vis-à-vis de l’engagement de troupes françaises supplémentaires en Afghanistan et la volonté du chef de l’Etat de réintégrer la France dans le commandement intégré de l’OTAN.  Comment peut-on accepter dans une démocratie comme la nôtre que le chef de l’Etat prenne seul de telles décisions sans débat et vote des représentants de la Nation ? Il y a urgence à réformer notre Constitution en ce domaine : le PS doit se saisir de cette question.

 

- La répression des droits de l’Homme en Chine et au Tibet. Outre plusieurs interventions militantes, sur ce sujet, le maire de Romans a précisé qu’il a écrit au ministre des affaires étrangères pour lui demander que la France exige de la Chine la fin de la répression violente au Tibet et l’ouverture de discussions avec les représentants du Tibet.

11.04.2008

A propos du plan de rigueur Fillon / Sarkozy

Quelques propos utiles de Liêm Hoang Ngoc, économiste, membre du Parti Socialiste, membre du Conseil scientifique d’Attac :

 

"Je suis de ceux qui pensent que ce plan est une erreur économique. A l’heure où le monde est en train de plonger vers la récession, entraîné par la mauvaise conjoncture américaine, il faudrait au contraire relancer l’économie et les Etats-Unis eux-mêmes sont en train de pratiquer le déficit budgétaire massivement pour relancer leur économie. Le risque c’est que les 7 milliards d’économie prévus nous plongent dans la récession. Trop de rigueur tue la rigueur... L ’effet recherché c’est la baisse du déficit mais à partir du moment où votre plan n’entraîne pas une reprise de la croissance vous aurez moins de recettes fiscales. Donc ce sont des déficits qui vont se creuser malgré les intentions affichées

La France n’est pas en faillite, contrairement à ce que dit M. Fillon. Un compte de patrimoine – il devrait le savoir – comporte un passif, la dette, mais il comporte aussi un actif, les "bijoux de famille" et les actifs que détient l’Etat. Et si vous faites le solde, il est positif. Il représente 37 % du PIB. La France peut donc s’endetter – comme le fait n’importe quelle entreprise – à très bas coût puisque les épargnants sont particulièrement friands des obligations d’Etat qu’émet l’Agence France Trésor si bien qu’on peut financer un plan de relance.

Toute la question c’est quelle utilisation on fait de ces ressources que mobilise déjà l’Etat : le paquet fiscal, par exemple a été financé par la dette mais tout le problème c’est que ce paquet de 15 milliards n’a pas provoqué le choc escompté sur la croissance. Le vrai débat c’est comment on affecte ces marges de manoeuvre De nombreux économistes pensent que l’affectation de ces sommes vers l’innovation, la recherche, la santé, l’éducation et l’investissement public sont les pistes à explorer "

Pour en lire plus …

 

09.04.2008

Solidarité avec Sassi FISLI et sa famille

Rassemblement de soutien : vendredi 11 Avril  à partir de  16h30, à la sortie de l’école Paul Langevin (l’école se situe derrière le centre social de la Monnaie)

Sassi FISLI est arrivé en France en 2005. Victime de menaces de mort répétées, il a dû abandonner le commerce de bijouterie qu’il tenait à Guelma en Algérie. En 2006, sa femme et ses deux enfants peuvent le rejoindre et un dossier de demande d'asile est déposé. Mais la demande a été rejetée et  le Préfet a prononcé une Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF).

 

Arrêté le mercredi 2 avril et transféré au Centre de Rétention  de Nîmes, M. FISLI a été libéré mais assigné à résidence en attendant son expulsion prochaine et celle de sa famille.

 

Fayssal, 14 ans, est scolarisé au collège Lapassat, Ahmed, 8 ans,  à l’école Langevin. A l’école et au Centre Social, qu’ils fréquentent régulièrement, ils se sont fait de nombreux amis. Désormais ils se sentent chez eux à Romans et ont repris confiance dans l’avenir

 

En avril 2007,  est né un petit Rayel.

 

En demandant asile à la France, Sassi et Nadet  SISLI pensaient qu’on leur offrirait la possibilité de  construire une nouvelle vie et d’assurer la sécurité de leurs enfants.

 

Nous devons être très nombreux à faire savoir que nous voulons les garder parmi nous.

 

Rassemblement de soutien : vendredi 11 Avril  à partir de  16h30, à la sortie de l’école Paul Langevin (l’école se situe derrière le centre social de la Monnaie)

 

 

Ce rassemblement a pour but d’appuyer la demande d’audience qui sera faite auprès de la préfecture  pour demander l’annulation de l’O.Q.T.F. et la régularisation de la famille.

06.04.2008

Gandrange et les licenciements boursiers

Face aux parlementaires français, Lakshmi Mittal avait pris des engagements clairs en juin 2006 sur l’avenir du site de Gandrange : « Mittal Steel mesure l’importance que la Lorraine attache à l’industrie sidérurgique. Aucune suppression d’emplois n’aura lieu en Lorraine. Le groupe continuera à investir dans la recherche et le développement. ».

En réponse à l’annonce par ArcelorMittal de la fermeture partielle du site de Gandrange et au licenciement boursier de 600 ouvriers, le Président de la République avait promis en février 2008 que le site et l’ensemble des emplois resteraient en France, quitte à ce que l’État se substitue au groupe en prenant à sa charge certains investissements.

Le Parti socialiste exige du Président de la République et de son gouvernement qu’ils tiennent leurs promesses de maintien intégral de l’emploi sur le site de Gandrange d’une part, de renforcement des capacités industrielles du pays d’autre part.

Le gouvernement doit faire preuve de davantage de fermeté à l’égard d’un groupe qui souhaite fermer une usine uniquement pour accroître la rémunération de ses actionnaires, alors même qu’il dégage des bénéfices colossaux (7,5 milliards d’euros en 2007).

03.04.2008

Des jeunes, des bougies ... et nous

Un exemple des différentes manifestations lycéennes à travers la France, à Romans et ailleurs, contre les suppressions massives de postes d’enseignants et de nombreuses options à la rentrée prochaine.

 

Les lycéens du lycée Bellevue, d'Albi, ont du génie. Pour marquer la visite de l'inspecteur général, le 5 mars dernier, et protester contre cette suppression des options, ils ont mis en scène ce formidable traveling vu sur le site Rue89 ou directement sur le site des lycéens (avec d’autres vidéos et textes). Des bougies qui s’éteignent successivement au passage du représentant de l’administration. Magnifique et très digne.

 

02.04.2008

De nouveaux liens

Vous trouverez dans la colonne de gauche une mise à jour de nos liens vers quelques blogs locaux. C’est notamment le retour du Fil rouge romanais de nos camarades communistes et l’arrivée de La boucherie chevaline, le blog du café associatif de Romans et de ses environs.

 

Bonne lecture !

24.03.2008

Solidarité avec le mouvement de grève dans la grande distribution

« A l'appel de la CGT et de la CFDT, des débrayages ou des grèves étaient organisés, samedi 22 mars, dans plusieurs enseignes de la grande distribution comme Carrefour, Tati ou Conforama, dont les salariés réclament des hausses de salaires. » La suite de cet article du Monde est à lire ici.

 

Les militants socialistes du Pays de Romans affirment leur soutien avec tous les salariés de la grande distribution qui, malgré les pressions, ont le courage de se mettre en grève pour protester contre leurs conditions de travail trop souvent indignes d’une grande démocratie sociale.

 

22.03.2008

Pétition pour le Tibet

« Après presque 50 ans de règne chinois, les Tibétains lancent un appel mondial pour le changement.
Mais, ils se retrouvent face à la force brute de la Chine et la violence se répand à travers le Tibet et les régions voisines. Le gouvernement chinois est en ce moment en train de choisir entre la brutalité et le dialogue ce qui pourrait déterminer le futur du Tibet et de la Chine.

Nous pouvons influencer ce choix historique. La Chine tient à sa réputation internationale. Son économie est totalement dépendante des exportations "Made in China" que nous achetons tous et tient à faire des Jeux Olympiques à Pékin cet été une célébration de la nouvelle Chine qui est un pouvoir mondial respecté. Le Président Hu a besoin d'entendre que la 'Marque Chine' et les Jeux Olympiques ne peuvent réussir que s'il fait le bon choix. Mais il faudra une avalanche de pouvoir populaire mondial pour obtenir son attention.

Vous devriez me rejoindre dans ce mouvement populaire, cliquez ci-dessous pour signer une pétition adressée au Président Hu demandant de la mesure au Tibet et le dialogue avec le Dalai-Lama et faites circuler l'information à tout ceux que vous pouvez le plus vite possible. Si nous pouvons obtenir 1 million de voix unies pour le Tibet, le groupe de plaidoyer global, Avaaz, les remettra en mains propres au gouvernement chinois ».

Tashi Delek de l’association « Drôme Ardèche Tibet »


http://www.avaaz.org/fr/tibet_end_the_violence/98...

Pétition au Président Hu Jintao : « En tant que citoyens du monde entier, nous vous demandons de montrer de la mesure et du respect pour les droits de l'Homme dans votre réponse aux protestations au Tibet, et de prendre en considération les préoccupations de tous les tibétains en ouvrant un dialogue pertinent avec le Dalai Lama. Seul le dialogue et la réforme apporteront une stabilité durable. Le futur le plus lumineux de la Chine et ses relations les plus positives avec le monde sont liés à un développement harmonieux, au dialogue et au respect. »

19.03.2008

Pour l'Education Nationale : rassemblements citoyens à Romans

Suite à la réussite de la grève et de la manifestation dans Romans / Bourg de Péage mardi 18 mars, les parents et professeurs des établissements Dauphiné et Triboulet ont décidé de maintenir la pression et d'organiser vendredi 21 mars et mardi 25 mars entre 12 h. et 13 h. un rassemblement parents, élèves et enseignants place Gailly (centre-ville de Romans) avec des représentants de chaque établissement.

Tous les citoyens soucieux de préserver l’Education Nationale des attaques incessantes du gouvernement actuel sont invités à participer à ces rassemblements.

Rappelez-vous …

17.03.2008

Succès à Romans, pays de Romans et canton de St Donat

Succès de la liste "Toutes nos forces pour Romans" :

Liste BERTHOLET, Gauche : 42.07%

Liste THORAVAL - UMP : 41.58%

Liste PERRET-MODEM : 9.79%

Liste PINET - FN : 6.56%

Succès dans le canton de Romans 1 :

P. PIENIEK, Majorité Départementale de Gauche : 53.03%

Mme THORAVAL, UMP : 46.97%

Succès dans le canton de Romans 2 :

G. CHAUMONTET, Majorité Départementale de Gauche : 54.06%

P. CHANOVE, MODEM : 45.94%

Succès dans le canton de Saint Donat :

J.L. BONNET, Majorité Départementale de Gauche : 51%

A. CHALEON, Divers Droite : 49%

12.03.2008

Pas une voix ne doit manquer dimanche !

A l'issue du premier tour, la liste Toutes nos forces pour Romans est en tête avec 39,1% des suffrages exprimés, contre 32,8% à la liste de la droite. Nous remercions chaleureusement toutes celles et ceux qui nous ont apporté leur suffrage. Nous les encourageons fortement à renouveler leur vote dimanche 16 mars et à mobiliser autour d'eux, parce que rien n'est acquis quant au résultat final de l'élection.

 

Deux facteurs pèsent : le taux d’abstention et la répartition des voix sur quatre listes. Mais les résultats du premier tour signifient que deux listes peuvent remporter l'élection : la nôtre et celle de la droite. L'enjeu de ce second tour est donc de choisir, entre ces deux équipes, celle qui présidera aux destinées de la ville pour les six années à venir.

 


Mais l'enjeu est aussi de faire le choix entre les deux projets : le nôtre pour poursuivre la dynamique que nous connaissons depuis quelques années et faire de Romans une ville encore plus attractive, solidaire, conviviale, éco-responsable. Et celui de la droite, fondé sur le dénigrement et la critique systématique : un projet sans ambition ni vision d'avenir pour notre ville.

Nous engageons les Romanaises et les Romanais qui partagent nos valeurs et nos idées à se mobiliser et à mobiliser autour d'eux pour qu'aucune voix ne manque lors du décompte final.

 

 

5 raisons de voter pour notre liste

 

1) Les indicateurs le montrent, le bilan de la municipalité est significatif

 

• Avec 2000 emplois gagnés en 6 ans (source Assedic), l'équipe municipale a réussi, en partenariat intercommunal, la mutation économique de notre ville

 

• Avec près de 1,5 million de visiteurs par an à Marques Avenue, nous avons fait de Romans un pôle commercial exceptionnel

 

• Avec 800 habitants de plus en trois ans (source INSEE) et 2000 logements neufs construits en 4 ans, nous avons fait de Romans une ville attractive.

 

Pour réussir cela malgré la crise industrielle du territoire, il a fallu investir davantage que la moyenne des villes de même importance. Nous l'assumons, et disons que les années qui viennent seront placées sous le signe d'un effort de rééquilibrage progressif des finances municipales.

2) Nous avons un projet ambitieux, novateur et réaliste pour Romans

 

• renforcer l'accueil et le développement des entreprises

 

• améliorer le cadre de vie avec une priorité à la réfection des voiries et l'entretien du patrimoine

 

• mettre en oeuvre un projet de centre-ville autour de la rénovation du centre ancien, de l'animation commerciale, de l'amélioration des déplacements

 

• faire de Romans un exemple de ville éco-responsable

 

• soutenir la vie associative et la participation des citoyens

 

• adapter les services à la population aux besoins nouveaux (particulièrement dans le domaine de la petite enfance et pour les seniors).

 

 

 

3) Le projet bâclé de notre adversaire

 

La candidate de l'UMP peint notre ville sous un jour caricatural, méprise ses réussites et méconnaît la fierté de ses citoyens. Elle affirme comme inévitable de « tailler » dans la masse salariale du personnel communal et de réduire l'aide à la vie associative. Elle entend supprimer les mairies annexes. A part cela, les mesures nouvelles semblent se limiter à la généralisation de la vidéo-surveillance.

4) Notre équipe et son engagement

 

Elle allie l'expérience de 12 élus, au regard neuf de 27 nouveaux candidats. Elle est la seule à même de gouverner dès demain la ville, forte des enseignements du passé et d'une vision stratégique des changements nécessaires.

 


5) Dimanche, chaque voix comptera

 

Soit la liste de Madame Thoraval l'emporte, renforçant le poids que fait peser sur nos communes la politique de démantèlement du service public et de reculs sociaux imposée sous la direction de Nicolas Sarkozy.

 

Soit notre liste se verra confier la mission de confirmer et de prolonger le renouveau à l'oeuvre depuis quelques années dans notre ville.

 


Si, comme nous, vous souhaitez cela, mobilisez vous, mobilisez autour de vous. Car dimanche 16 mars, pour gagner, pas une voix ne doit manquer à la liste Toutes nos forces pour Romans.

 

09.03.2008

Résultats municipales et cantonales Romans, pays de Romans et St Donat

Election municipale de Romans : résultats du 1er tour :

INSCRITS : 20.753

VOTANTS : 12.314 (59% de participation)

EXPRIMES : 11.879

Liste BERTHOLET (Gauche) : 39.10%

Liste THORAVAL (UMP) : 32.83%

Liste PERRET (MODEM) : 16.66%

Liste PINET (FN) : 11.41%

Elections cantonales : avantage pour la Gauche au premier tour dans les deux cantons de Romans et petite surprise à Saint Donat où le candidat de droite sortant est conduit à un second tour qu’il ne prévoyait pas.

Romans 1

Pierre PIENIEK : 3.999 voix (33.19%)

Les Verts : 1.327 voix (11.01%)

PC : 490 voix (4.07%)

LCR : 524 (4.34%)

UMP : 4.274 voix (35.47%)

FN : 1.427 voix (11.84%)

Romans 2

Gérard CHAUMONTET : 2.869 voix (36.50%)

Les Verts : 775 voix (9.86%)

PC : 410 voix (5.22%)

Divers Droite : 1.228 voix (15.62%)

FN : 862 voix (10.97%)

Saint Donat

Jean-Louis BONNET : 1515 voix (38.38%)

PC : 261 voix (6.61%)

Divers Droite : 1.821 voix (46.14%)

FN : 350 voix (8.87%)

ET bien sûr félicitations à Nathalie NIESON et à toute son équipe pour la belle victoire dès le 1er tour à Bourg de Péage !

08.03.2008

Dimanche 9 mars : 1er tour !

RENDEZ-VOUS A PARTIR DE DIMANCHE 20 H POUR VOS PREMIERS COMMENTAIRES A CHAUD

04.03.2008

Meeting - concert avec la liste d'Henri BERTHOLET

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Grand meeting-concert de la liste d’Henri BERTHOLET « TOUTES NOS FORCES POUR ROMANS » ce jeudi 6 mars à 19 h 30 à la salle des Cordeliers.

 

Rendez-vous pour un meeting citoyen et festif avec le groupe romanais Tabasco !