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27.10.2007

Mise en place d'ateliers militants

349f4e8feb4e541c93071545cdd8b786.jpgLors de notre dernière réunion de section, nous avons organisé la poursuite et l’intensification de  la préparation du projet pour les prochaines élections municipales à Romans.

 

En août dernier, une première étape de consultation large des militants, des élus, des associations, des syndicats et des citoyens internautes a aidé à dégager quelques grandes tendances même si les réponses reçues ont été peu nombreuses.

 

Dans la seconde phase initiée depuis cette semaine, les travaux des militants vont s’organiser autour de 7 ateliers traitant du Développement économique, de l'Animation de la cité, de l’Aménagement urbain, de la Sécurité publique, de la Vie quotidienne, du Développement durable et de la Démocratie participative. Nous nous donnons jusque début décembre avant que chaque atelier présente à l’ensemble des militants un état des lieux de ses analyses et propositions afin les développer et les enrichir par la confrontation avec des militants n’ayant pas participé à l’atelier en question.

 

Au-delà de la liberté et de l’autonomie évidente de chacun de ces groupes durant ces cinq semaines, tous les militants auront cependant à l’esprit quelques principes communs arrêtés collectivement dont voici quelques exemples : s’inscrire dans une démarche locale, se poser la question des finances et de la gestion, penser la place de la démocratie participative ou encore mettre au cœur de nos réflexions la thématique du développement durable.

 

A la suite de ces travaux, dans une troisième phase, la synthèse finale de chacun des ateliers militants devra être confrontée et enrichie par la rencontre avec des acteurs locaux, simples citoyens mais aussi « experts », militants associatifs ou syndicaux, responsables économiques, politiques ou culturels.

 

D’ores et déjà, et comme nous l’avons souhaité depuis le début de notre réflexion en août, tout citoyen intéressé par cette démarche et sensible à la question de l’avenir de notre territoire et de ses habitants peut nous adresser questions, remarques, suggestions et contributions par l’intermédiaire de ce blog. De notre côté, nous restons à l’écoute de ce qui s’écrit et s’échange sur les blogs locaux, par exemple sur le site Romans Ensemble que nous venons de mettre en lien dans la colonne de gauche dans la nouvelle rubrique « Romans 2008 ».

17.10.2007

Sur des Blogs du Pays de Romans

Sur le Blog de la CGT Romans, les dernières informations sur Jourdan suite au rassemblement de ce mercredi devant le tribunal de commerce. L’entreprise dispose jusqu’au 23 novembre pour trouver une solution …

 

Sur Maeliova, nous sommes invités depuis une dizaine de jours à signer la pétition initiée par Charlie Hebdo et d’autres contre les test d’ADN dans les procédures d’immigration. Pour les retardataires, il est grand temps !

 

Dans Le journal de la participation des habitants (Maison de quartier St Nicolas), une mise en ligne d’un texte très intéressant sur « Une supercherie médiatique pour embrouiller le problème des retraites ».

 

Sur Le Romanais, Hubert Guillaud et Lionel Dujol présentent un nouveau site qui est « un nouvel outil au service des citoyens de notre circonscription afin qu’ils puissent s’exprimer et faire remonter leurs propositions à ceux qui vont briguer un mandat électif ». Le site s’intitule Romans Ensemble et des propositions et des commentaires sont déjà en ligne. A vos plumes !

 

Chez nous, dans la section locale du PS, de façon parallèle et tout en restant attentif à ce qui se dira et s’écrira ailleurs, nous poursuivons notre travail de réflexion et de proposition entamé depuis cet été. A bientôt pour continuer à débattre !

Une autre politique contre la pauvreté

La pauvreté progresse dans notre pays, pourtant cinquième puissance économique mondiale. Aujourd’hui, 4 millions d’hommes et de femmes se situent sous le seuil de pauvreté. Parmi eux, plus d’un million d’enfants, et un million de personnes âgées subissant directement la baisse du taux de remplacement des pensions.

Les travailleurs pauvres sont également de plus en plus nombreux, ceux-là même qui essaient de travailler plus mais gagnent toujours moins. Ils sont confrontés à la crise du logement et à celle du surendettement ; ils sont le plus souvent rémunérés nettement en dessous du Smic puisque contraints au temps partiel subi ou à l’intermittence. Il est vrai que le taux de chômage est l’un des plus élevés de l’Union européenne.

La pauvreté se manifeste également à travers l’augmentation des renoncements aux soins (13 % de la population), faute de moyens financiers. On constate aujourd’hui dans certains quartiers mais également dans certaines zones semi-rurales, le retour de pandémies, en particulier chez les jeunes.

La précarité explique largement ce phénomène. En 2007, près de 80 % des embauches auront été en effet effectuées à titre précaire (CDD, intérim, CNE, saisonniers, temps partiel subi). C’est le résultat de la politique de la droite depuis 6 ans. L’injustice représentée par les 15 milliards de cadeaux fiscaux accordés aux plus fortunés, l’été dernier, en est l’illustration la plus criante.

Cette situation inacceptable dans un pays où les inégalités de revenus se doublent d’une inégalité de patrimoines. Pour vaincre la pauvreté, il nous faut changer de politique.

Ainsi, il faut :

. privilégier l’emploi durable et mieux rémunéré et non la prime accordée aux entreprises qui multiplient les heures supplémentaires pour éviter d’embaucher.

. accorder une priorité aux logements sociaux et non des avantages fiscaux aux seuls propriétaires imposables.

. développer une politique de santé publique et non infliger des franchises médicales qui brident l’accès aux soins.

. proposer une réforme fiscale, respectant le travail, sanctionnant la rente par le renforcement de la fiscalité directe et progressive et la réduction de la fiscalité indirecte.

12.10.2007

Le 17 octobre : pour "Les Jourdan"

204fbb678cf9f2b19a4a07cdb2d49256.jpgL’entreprise Jourdan subit depuis des années la loi de la finance. Ses capacités de production et ses effectifs en ont été sérieusement amputés. À un point tel qu’aujourd’hui son existence est largement menacée. Le sort des Jourdan pourrait même se jouer lors de la prochaine audience du tribunal de commerce de Romans, le 17 octobre.

Face à cette situation, plusieurs organisations politiques, syndicales et associatives se sont rencontrées le 9 octobre. Elles se sont accordées sur 4 axes principaux de riposte :

1-       La nécessité de l’existence de l’entreprise Jourdan à Romans.  Jourdan doit et peut vivre ici.

 

2-       Le maintien dans l’emploi de chaque salarié. Dans tous les cas les salaires et les droits des salariés de Jourdan doivent être garantis.

3-       Le rapatriement immédiat de la marque Jourdan à Romans.

4-       Une vraie relance de la filière cuir et chaussures sur le bassin d’activité romano-péageois et plus globalement à l’échelle de tout le pays.

Soucieux d’apporter le plus large soutien aux salariés de Jourdan et de manifester leur détermination à sauver la production et les emplois de cette entreprise, les organisations soussignées appellent chaque salarié, actif et retraité, chaque citoyen et citoyenne à un large rassemblement le Mercredi 17 octobre à 9 H 30 devant le tribunal de commerce de Romans  (Immeuble Fanal, rue Sabaton).

 

Texte cosigné par la CGT Energie , la CGT Cheminot de Romans, la FSU, la LCR, le PCF et le PS section du Pays de Romans.

03.10.2007

Heures sup. : dispositif coûteux et inefficace

La section socialiste du Pays de Romans dénonce le caractère illusoire du slogan "travailler plus pour gagner plus".

Ce dispositif exclut deux tiers des salariés qui ne font aucune heure supplémentaire et qui n'auront pas plus le choix d'en faire puisque cette décision appartient au seul employeur.

Au surplus, il va notablement alourdir le coût du travail dans les entreprises de moins de 20 personnes, qui consomment les trois quarts des 900 millions d'heures supplémentaires annuelles.

Ainsi, le choix du gouvernement n'est pas de nature à encourager à la création de nouveaux emplois, et ignore les réponses spécifiques nécessaires en direction des jeunes, des salariés âgés et des travailleurs à temps partiel contraint.

Au total, le gouvernement a choisi de dilapider la somme de 6 milliards d'euros pour un effet plus qu'incertain sur l'emploi et la croissance.

Le Parti socialiste aurait lui proposé la mise en place d'une démarche contractuelle avec les PME-PMI liant la baisse des cotisations sociales aux créations d'emplois effectuées, pour permettre à un maximum de Français d’avoir accès à un travail.

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