« 1er mai : rassemblement à Romans | Page d'accueil | Précisions utiles sur les finances de Romans »
02.05.2008
Retraites : les propositions socialistes
Nous souhaitons :
- Le maintien d’une durée de cotisation de 40 ans
- L’amélioration sensible du taux d’activité des plus de 50 ans
- La préservation de l’accès à la retraite à 60 ans, conquête sociale majeure pour des millions de salariés. Il en va de la sauvegarde du niveau des pensions.
- La poursuite active des négociations sur la question de la pénibilité des métiers conformément aux engagements de la Loi Fillon. En cas d’échec de ces négociations, nous engagerions des consultations nécessaires avec les organisations syndicales.
- La proratisation du nombre d’années de référence pour le calcul des pensions en fonction du nombre d’annuités pleines pour les carrières incomplètes.
En termes de financement, nous préconisons :
- Le réabondement régulier du fonds de réserve, à travers la rétrocession par l’État d’une partie des dividendes des entreprises publiques, et le versement du produit des pénalités financières exigées des entreprises qui ne jouent pas le jeu de l’emploi des seniors. Le fonds de réserve des retraites fait partie du contrat social. Son renforcement est indispensable. Il pourrait l’être en particulier à travers les cessions d’actifs de l’État et des cessions du patrimoine immobilier de l’État.
- La sollicitation des revenus financiers et des niches sociales dans le financement des retraites, ce qui peut dégager au moins 3 milliards.
- L’analyse critique du montant des exonérations des cotisations sociales, et le remboursement scrupuleux des sommes dues par l’Etat au régime général ; le seul remboursement régulier représente un gain potentiel de 3 milliards.
- L’annulation d’une partie du paquet fiscal, notamment celle relative à l’exonération des grosses successions pour un montant de 2 milliards environ.
- Un transfert éventuel d’un ou deux points de cotisation Unedic sur l’assurance vieillesse.
Le Parti socialiste milite pour une réforme négociée des retraites, fondée sur la justice sociale, la solidarité intergénérationnelle, et la confiance retrouvée des générations actuelles de quadra et quinquagénaires. Il en va du contenu et de l’authenticité de notre contrat social.
09:05 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note



Commentaires
Vous avez oublié de dire : nous souhaitons l'augmentation de 8 à 10% des impôts locaux à Romans.
Vous voulez donnez des leçons au gouvernement alors que votre chef local est un magouilleur et un menteur.
Ecrit par : Camille | 02.05.2008
Camille,
Ce blog est libre, on peut y dire ce que l’on veut. En revanche il n’est fait obligation à personne de dire n’importe quoi …
Je vais vous faire une confidence : je ne suis pas Romanais, j’habite un village du Pays de Romans. Aussi, je n’avais pas une idée précise de l’augmentation de la part locale de l’impôt à Romans. Je suis donc allé voir sur le site de la mairie où j’ai trouvé ceci :
http://www.ville-romans.com/IMG/doc_Budget_08.pdf
Tout un chacun peut lire en page 4 de ce document présentant le budget 2008 :
« Pour la troisième année consécutive, pas d’augmentation de la part communale de l’impôt »
Quant à vos propos concernant le maire de Romans, ils sont insignifiants, je ne les commenterai pas.
Qu’il me soit néanmoins permis de dire à Henri que c’est un vrai plaisir pour moi de travailler avec lui au sein de la section PS du Pays de Romans.
Alain Pairon
Militant PS
Ecrit par : Alain Pairon | 02.05.2008
Hi ! Hi ! Hi !
Ce que j'ai dit plus haut est affiché sur presque toutes les vitrines du centre ville !
Vous voulez dire que les journalistes de l'Impartial et du Dauphiné écrivent n'importe quoi ?
Vous vous défendez avec un document qui n'a plus de valeur depuis toutes les révélations qui ont été faites sur le budget.
Et on ne sait peut être pas encore tout !
Ecrit par : Camille | 02.05.2008
Camille, c'est pour vous ce rappel des vers de ce français qui s'est engagé un jour et pris de risques pour que vous gardiez le droit de dire, même de sottises :
"Sur mes cahiers d'écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable de la neige
J'écris ton nom
...
Et par le pouvoir d'un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer"
LIBERTE! P Eluard
Et dire qu'il y en a qui se sont battus et qui se battront encore pour que vous gardiez votre liberté d'expression!
Mais il faudra encore et encore se battre pour que la liberté ne soit pas baffouée et utilisée de la manière dont vous venez d'en faites usage.
"Et on ne sait peut être pas encore tout!"
Cette prhase rappelle le vol d'un corbeau...
Allez, ma ou mon pauvre Camille, tout le mal que je vous souhaite c'est de changer de lectures, et aussi un bon recyclage de civisme qui vous aide à récuperer l'éthique citoyenne que sans doute vous avez eue un jour.
Amitiés socialistes.
Ecrit par : ketty mendez | 02.05.2008
Bonsoir,
Chère Camille,
Il semble que votre liberté de penser se limite à votre vocabulaire. Vos accusations flirtent avec l'inacceptable à l'endroit d'Henri Bertholet et sonnent comme la complainte de cloche merle. L'infamie est souvent l'apanache de l'insuffisance et votre expérience semble grande en la matière.
Pour autant souffrez que j'expose ma vision personnelle sur l'endettement municipal qui comme vous le claironnez (même justement) met momentanément en difficulté financière notre commune. Les investissements engagés par cette dernière, plusieurs années consécutives, sont salvateurs pour notre agglomération qui depuis 10 ans compense par sa stratégie de développement économique l'écroulement industriel de la chaussure, pourtant managé par quelques pointures libérales du monde de la finance. Avoir recours aux banquiers s'est avéré malheureusement nécessaire pour opérer ce spectaculaire redressement de l'économie locale puisque la mono industrie entrainait dans sa faillite une importante diminution des recettes publiques. Oui ces années de sur-investissement pour l'accueil de Marque Avenue et l'incomparable développement des zones dites industrielles de Romans, St Paul, Bourg-de-Péage, Mours et dernièrement Pizançon, cela est salvateur. Oui le sur-emploi municipal qui entraîne également une dépense publique plus importante a été un acte politique majeur et l'est encore aujourd'hui pour ces professionnels de la chaussure qui du jour au lendemain se sont retrouvés sans emploi, sans ressource, sans honneur. Oui la solidarité économique ça existe et ça marche quand cela est intelligemment fait, quand cela permet aux jeunes d'aujourd'hui de trouver un job dans une ville moyenne qui n'est pas sinistrée. Bien sûr que le moment est venu de remettre de l'ordre dans la finance locale mais de grâce que les agneaux d'hier ne montrent pas aujourd'hui leurs dents de loup pour un rapport de la chambre régionale des comptes qui à l'époque du chômage massif s'est bien gardé de faire quelque commentaire que ce soit pour dire aux élus locaux de l'époque que les comptes étaient plus justes que l'injustice sociale du moment.
Alors ma chère Camille souffez, mais souffrez donc, que je soit fier de ce que les socialistes et leurs partenaires de gauche, aient réussi à faire pour notre bonne agglomération Romano-Péageoise. Souffrez encore, vindicative Camille, que la gauche continue à accentuer la solidarité économique des plus riches vers les plus nécessiteux car aujourd'hui, la politique du gouvernement et les choix stratégiques du Président Nicolas Sarkozy nous apportent un lot considérable de pauvreté et de manque à vivre pour de nombreuses et nombreux romanais.
Les efforts financiers solidairement consentis localement pendant une décénie vont d'ici 2 à 3 exercices comptables rejoindre votre rigueur et je l'espère adoucir votre humeur par trop belliqueuse ces derniers temps.
Allez, sans rancune Camille, j'imagine déjà le large sourire que vous ne manquerez pas de m'adresser si un jour nous nous croisons sur le chemin de l'intéret public et de l'humanité.
Cordialement
C. Baizet
Ecrit par : Baizet | 02.05.2008
alain,je rejoint ton point de vue on peut s 'exprimer mais pas n'importe comment et pourtant suis souvent la pour exprimer mes idées qui ne sont pas forcement les votres.
Ce qui me surprend le plus dans vos propos c 'est cette conviction...... si tout les grands chefs droite gauche pouvaient avoir la méme attitude... que de montrer leurs guerres intestines que nous commencons a disserner a mots couverts
la politique s 'en trouverait nettement plus noble et inviterait un plus grand nombre de concitoyen a participer.
Concernant les propos de l'endettement de la ville , il serait sain que Monsieur Bertholet monte au creneau pour s' exprimer soit par son blog soit en réunion public... chiffres a l appuie.....
amitiés citoyennes
Ecrit par : alain.f | 03.05.2008
Merci Alain de ces remarques qui m'inspire ces petites réflexions.
Je suis absolument convaincu que nos leaders ont des convictions réelles et profondes seulement nous les percevons au travers de plusieurs filtres dont les deux principaux sont :
- leur ambition, qui est, à mon sens, absolument légitime et nécessaire.
Ce n'est pas rien que de briguer un mandat, ce sont des heures et des heures de réflexions, de réunions, de débats, de travail au détriment de la vie personnelle et familiale. C'est un investissement personnel lourd, alors oui pour se lancer dans l'aventure il faut de l'ambition. Une ambition personnelle, certes, mais aussi collective, indiscutablement.
Le pendant de cela, c'est qu'il nous faut juger de leurs actes, de leurs paroles, à travers le filtre de cette ambition mais que nous devons faire l'effort de ne pas y voir que cela car nous serions terriblement injustes et carrément à côté de la plaque.
- Et puis tout ce que nous connaissons du leader politique nous est, la plupart du temps, donné par le presse et les journalistes. Et là, le filtre est affreusement réducteur. Quand on se trouve à juger de la pensée d'un homme politique sur les quelques lignes qui se retrouvent dans le journal ou les quelques phrases qui passent au JT, avoue que, peut-être, notre jugement sera altéré par cette réduction.
D'ailleurs deux éléments pour juger de cela :
Combien de livres d'hommes politiques as-tu dans ta bibliothèque et combien en as-tu lu ?
Combien de fois t'es-tu dit en entendant la question du journaliste : mais on s'en fout de ça, pourquoi ne lui demande-t-il pas ceci ... ?
Voila, quant à moi il y a longtemps que je me suis dit : je ne suis pas d'accord avec tout ce qui se dit et se fait au PS, mais c'est ma famille et c'est au sein de celle-ci que j'ai envie de convaincre, de débattre et d'évoluer.
Amitiés socialiste et citoyennes
Alain Pairon
Ecrit par : Alain Pairon | 03.05.2008
On ne peut nier l'évidence sur la situation financière de Romans.Les faits sont là : la ville a été mal gérée et elle le sera encore demain.N'en déplaise aux militants socialiste locaux qui à mon avis peuvent être de bonne foi,mais la gestion Bertholet est catastrophique,le pire c'est que lorsque ce monsieur ne sera plus maire,les habitants paieront encore sa gestion pendant plus de 20 ans .
Ecrit par : Sylvain barad | 04.05.2008
Et voilà encore des discours vides mais qui font le bonheur de tout celui qui ne souhaite pas aller au fond des choses, préférant NIER les faits.
"Nier les évidences sur la situation financière de Romans"(?).
Quelles évidences sont niées?
Dans la situation qui traverse la France, combien de villes présentent un budget serré à l'heure actuelle?
Combien de villes peuvent afficher des prévisions d'équilibre des comptes dans les deux ou trois exercices comptables à venir?
Combien de villes peuvent afficher pour la troisième année consécutive la non augmentation de la partie locale de l'impôt?
Sortons de notre bocal et regardons ailleurs et surtout regardons ce qu'était Romans 10 années en arrière.
Utiliser l'emprunt pour investir "en bon père de famille" c'est faire de la gestion saine pour une collectivité.
"...:la ville a été mal gérée et elle le sera encore demain" Vous avez vos propres idées et convictions et votre propre manière de voir ce qui aurait pu être fait, mais vous n'avez pas été élu. L'on ne peut pas contenter tout le monde, cela c'est une évidence que nous ne nions pas!
Quant aux prédicitions grautites sur une boule de cristal noire, c'est votre droit, et selon la formule consacrée, nous nous battrons pour que vous gardiez ce droit.
Rendez-vous d'ici 6 ans.
En attendant, sortez et regardez autour de vous. L'effort de solidarité rejaillit en retour sur l'ensemble de la collectivité, sur vous et moi, donc.
Amitiés socialistes.
Ecrit par : ketty mendez | 05.05.2008
Romans est une ville endettée car mal gérée .La vérité est dure à entendre mais elle est là .
S Barad
Ecrit par : Sylvain barad | 05.05.2008
La ville de Romans n'est pas endettée parce que mal gérée mais parce que "pauvre" au regard des critères fiscaux (dixit rapport de la trésorerie principale). Et oui, les romanais ne paient pas plus d'impôts que dans des villes comparables, même moins en fait !
Ainsi, malgré des taux légèrement plus élevés que la moyenne nationale, le rendement de l'impôt est inférieur à Romans : tout celà parce que les bases (fixées par la Commission communale Indirecte des Impôts à la main du service des impôts et non de la municipalité) sont basées sur les valeurs de Romans de 1972. Je pourrais en écrire encore pendant des heures ici tant la fiscalité est une question technique... Mais ce n'est pas cette dette qui pose particulièrement de problèmes puisque le remboursement de l'annuité n'est pas supérieure à celui des villes de même strate (cf ww.minefi.fr). Mais ça bien évidemment, ça ne fait pas vendre de papier !
Alors, l'idée ici développée n'est pas de dédouaner tel ou tel de responsabilités mais bien de savoir en connaissance de cause sur quoi juger. On peut toujours critiquer les choix faits, encore faut-il savoir pourquoi et comment ils ont été faits.
Je peux vous dire bien sincèrement que tous les oiseaux de mauvais augures que l'on entend en ce moment sont "à côté de la plaque" puisque RIEN n'a été encore discuté avec la Chambre Régionale des Comptes. Je ne vois donc pas comment on peut en déduire quoi que ce soit sur une éventuelle hausse très forte de l'impôt. Encore faudrait-il dire si tel devait être le cas ce qu'est une hausse importante !?! Enfin, je pense très sincèrement que la droite ne gère pas mieux que la gauche et que confrontés aux réalités locales, nous sommes tous obligés de composer avec la baisse des ressources d'Etat (encore -20% annoncé en 2008 pour la politique de la Ville soit +1% d'augmentation de l'impôt si on maintient les dépenses !), avec la difficulté pour les ménages de boucler les fins de mois et donc d'en tenir compte dans la politique à l'usager, avec l'augmentation des coûts de fluides (chauffage des écoles, electricité...) qui représentent 30% des dépenses de fonctionnement hors salaires... Je serais heureux de présenter dans quelques semaines les résultats de notre discussion avec la CRC et encore plus d'entendre les propositions de toutes celles et ceux qui ne se comporteront pas en donneur de leçon mais bien en personnes responsables soucieuses de toutes les conséquences d'une décision.
Cordialement
Philippe DRESIN
Ecrit par : Philippe | 06.05.2008
Ecrire un commentaire