26.03.2009

La morale et le néolibéralisme sont-ils compatibles?

Document didactique qui circule sur le net et qui mérite d'être visionné.

http://picasaweb.google.fr/jnspqd/Crise?authkey=Gv1sRgCMr...

A réfléchir : Combien de générations allons-nous compromettre et endetter encore, nous, nous le sommes déjà et jusqu'au au cou, pour le bon plaisir d'un petit groupe de rapaces qui épuise la planète en même temps que les individus humains qui y habitent?

Un autre exercice de calcul à faire :Combien de vies faudrait-il à l'un de ces rapaces pour dépenser leur butin? ou alors, combien de vies détruites après leur pillage? 

 

22.03.2009

Ecole Maternelle: Les gendarmes sont entrés dans l'établissement

Réflexion sur l'Ecole de la République et l'avenir des libertés républicaines.

Courrier adressé à l'Inspection d'Académie par la directrice d'une Ecole Maternelle dans le Gers. En attente d'explication rationnelle des faits: parti pris

Sauvons l’école publique

16 mars 2009

Monsieur l’Inspecteur d’Académie,

 

Vendredi 6 février 2009 à 11h00 les gendarmes sont entrés dans l’établissement dont j’assure la direction, ils ont traversé la cour au milieu des élèves et ont demandé à me parler au sujet d’un élève. Les gendarmes m’ont interrogée sur le comportement, l’assiduité et la tenue vestimentaire de cet élève.

Je suis directrice d’une école maternelle, cet élève est en petite section, il n’a que trois ans.

Je me permets de vous adresser cette lettre car que je suis encore choquée de cette intrusion et des questions posées, relevant beaucoup plus d’appréciations que de remarques reposant sur des faits réels constatés. Comment le comportement d’un élève dans la structure école, peut-il être interprété à l’extérieur par des personnes non qualifiées ?

Jamais les gendarmes n’ont fait allusion à une suspicion de mauvais traitement à l’encontre de cet élève, ils ne m’ont pas plus questionnée sur ses propres représentations de sa vie à la maison ou à l’école. Que voulaient-ils me faire dire en m’interrogeant sur son comportement, son absentéisme ou sa tenue vestimentaire ? Cet enfant ne pose aucun problème au sein de l’école.

En quoi la tenue vestimentaire d’un enfant de trois ans peut-elle poser un problème d’ordre public ? L’école n’étant obligatoire qu’à partir de six ans en quoi l’absentéisme de cet enfant plutôt que d’un autre qui a prolongé ses vacances, peut-il interroger ? Une enquête est-elle en cours ? Pour quelle raison n’y a-t-il pas eu enquête sociale ? Notre démarche relève du signalement au RASED (tant qu’il sera là), ou aux médecins et infirmières scolaires (ou PMI) . Cette intrusion signifie-t-elle que je n’ai pas assuré ma mission ? Qui est chargé de le vérifier ? Pour le moment, vous Monsieur l’Inspecteur d’Académie, par l’intermédiaire de votre représentante, l’Inspectrice de l’Education Nationale

Ces dernières semaines dans des écoles voisines, des directeurs ont été interrogés sur leur participation et celle de leurs collègues aux mouvements de grève, ailleurs ce sont les évaluations CM2 qui se sont déroulées sous haute surveillance , que se passe-t-il ? Pourquoi et à la demande de qui les gendarmes investissent-ils les écoles ? Que dire des rafles d’enfants sans papiers, qui nous renvoient à une période bien triste de notre histoire ?

Notre malaise ne fait que s’accroître avec des interventions multiples et souvent déplacées de représentants de l’état ou des collectivités (intrusions pendant le temps scolaire des forces de l’ordre, ou de Maires, en opposition avec ce qui se fait à l’école).

Quand j’ai passé l’entretien de directrice en 2OO2, personne ne m’a demandé si j’accepterai en tant que directrice de ficher mes élèves contre l’avis de leurs parents. Personne ne m’a prévenue que les gendarmes pourraient entrer dans l’école et m’interroger sur la tenue vestimentaire des enfants, le travail de mes collègues , ma participation à un mouvement de grève ou signaler un enfant sans papiers.

Aujourd’hui, avec la mise en place du fichier Base Elève et Base Nationale Identifiant Elève, avec la loi sur la prévention de la délinquance, les devoirs de directrice d’école m’obligeraient à des comportements que je juge indignes d’un enseignant, dois-je y perdre toute humanité ? La déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen demeure la base des valeurs que je défends.

En tant que directrice ,je refuse de rentrer mes élèves dans le fichier Base Elèves sans l’autorisation de leurs parents, je refuse de répondre à des questions personnelles concernant un élève si elles n’ont pas pour but l’intérêt et la protection de l’enfant.

Je vous demande, au nom de la liberté de chacun de choisir en conscience et en toutes connaissances de cause, de bien vouloir informer à l’avenir les futurs directeurs et directrices, d’écoles, d’EPEP , de leurs obligations et du rôle qu’ils auront à jouer dans le contexte actuel de répression et d’atteinte aux libertés individuelles. Je prends la liberté de faire connaître cette lettre et de l’associer à d’autres courriers similaires car elle s’inscrit dans une prise de conscience et une action collective de défense du service public d’éducation. Je vous prie de croire Monsieur l’Inspecteur d’Académie à l’expression de mes respectueuses salutations, ainsi qu’à mon attachement à l’école publique , à la Liberté , à l’ Egalité et à la Fraternité.

Armelle Huitric, Professeur des écoles, Directrice d’école maternelle, Gers

18.03.2009

Précisions sur la manifestation à Romans du jeudi 19 Mars 2009

A l'appel des syndicats et des partis de gauche:

Rassemblement devant le kiosque, place Jules Nadi, à 12h, pour un "pique-nique revendicatif social", puis vers 13h départ direction Valence pour participer à la manifestation nationale qui est prévue à 14 heures. Les syndicats mettent à disposition des bus pour le transport, mais peut-être faudrait-il prévoir du covoiturage(?), à voir sur le terrain.

 

17.03.2009

Retour de la France dans le commandement intégré de l'OTAN



Demain auront lieu le débat et le vote à l'Assemblée nationale sur le retour de la France dans le commandement intégré de l'OTAN. Ségolène Royal a publié, dans Le Monde daté du mardi 17 février 2009, une tribune où elle prenait position sur ce sujet. Vous la retrouverez ci-dessous. Vous pouvez également la lire sur le site du Monde.fr.

"Nicolas Sarkozy commet un contresens en réintégrant l'OTAN

Si l'élection du président Obama a d'abord réconcilié l'Amérique avec elle-même, elle a aussi posé les fondements d'une réconciliation de l'Amérique avec le reste de la planète. En dénonçant avec courage l'aveuglement de la puissance brute, en acceptant d'écouter le monde tel qu'il est, complexe, riche, mais aussi fragmenté et imprévisible, en plaçant sa confiance dans le dialogue avec tous plutôt que dans le coup de poing solitaire, il a sonné le glas d'une vision impériale dont le seul résultat aura été l'impasse irakienne.

Avec son retour dans le commandement intégré de l'OTAN, la France envoie un signal de repli sur la sphère occidentale qui va à rebours de la stratégie d'ouverture impulsée par Barack Obama. Cette décision, prise quand George W. Bush était encore en fonctions, n'est pas le gage d'une nouvelle relation avec les Etats-Unis, ces derniers ayant de plus en plus besoin d'une Europe politiquement forte et indépendante. Au fond, ce repli traduit un triple contresens : sur l'évolution du monde aujourd'hui ; sur le rôle de la France et de l'Europe dans les relations internationales ; sur les garanties de notre sécurité collective.

Le mur de Berlin est tombé depuis presque vingt ans. En vingt ans, de nouvelles puissances ont émergé, à l'image de la Chine, de l'Inde ou encore du Brésil. Les menaces ont changé, les conflits aussi. Les risques d'affrontement entre blocs ont laissé place à une prolifération de guerres civiles et à la déterritorialisation d'un terrorisme transfrontière. Des Etats se sont effondrés, de nouvelles zones grises sont apparues dans les interstices de l'ancien empire soviétique, les trafics de toutes sortes se sont globalisés.

Face à ces bouleversements, l'OTAN a traversé une crise d'identité profonde. Partiellement périmée par l'effondrement du Pacte de Varsovie, la doctrine de sanctuarisation de l'espace Atlantique a été élargie au profit d'une logique d'intervention extérieure, au Kosovo, puis en Afghanistan. Certaines ambiguïtés majeures n'ont pas pour autant été levées. L'OTAN demeure une organisation marquée par la guerre froide, avec pour corollaire le leadership politique et militaire que les Etats-Unis y exercent. Ainsi s'explique sa force d'attraction sur les anciens satellites de la Russie, désireux de s'affranchir de l'"étranger proche" de Moscou en se plaçant sous le "parapluie" américain.

Fermée aux grandes puissances non occidentales, mais ouverte à des théâtres d'opérations extérieures, l'Alliance vit dans un entre-deux délicat. Elle apparaît désormais comme le bras armé de l'Occident dans le monde, sans avoir la légitimité dont bénéficierait une alliance à vocation universelle. Avant de décider d'une réintégration au sein du commandement militaire intégré, il aurait donc été souhaitable qu'un débat politique s'engage sur les nouvelles missions confiées à l'OTAN. Faut-il, alors que d'autres pays s'affirment sur la scène internationale, donner le sentiment de nous crisper sur la "famille occidentale" ?

Ne risquons-nous pas de nous enfermer dans une logique défensive d'avant-hier, alors même que le monde est en train de basculer ? Ne donnons-nous pas le signal de l'enfermement, alors que nous devons être dans un mouvement d'ouverture ?

Dès les années 1960, le général de Gaulle avait compris l'intérêt de jouer un rôle de "pont" entre l'Est et l'Ouest, entre le tiers-monde d'alors et ceux que l'on n'appelait pas encore les pays du Nord. Bien que la donne ait changé, cette posture est plus pertinente que jamais. Le monde a besoin de pays qui jouent le rôle de médiateurs, voire de recours, politique et moral. Cela vaut pour la France. Mais cela vaut aussi pour l'Europe dans son ensemble. L'indépendance de la politique étrangère n'est pas destinée à flatter l'esprit cocardier. Elle est le fondement d'une stratégie d'influence globale destinée à nouer le dialogue, en évitant d'être marqué au fer rouge par l'assignation à un camp.

Bien sûr, le retour dans les structures de l'OTAN ne signifie pas une adhésion de droit à toutes les opérations de l'Organisation, mais il est évident que notre participation aux commandements de l'OTAN fera peser sur nos choix d'engagement une pression morale considérable. L'étouffante pression de l'unanimité ne constituera jamais un gage sûr de notre liberté, car il faut beaucoup de force d'âme pour s'opposer lorsqu'on est seul. Non, le cadre de l'OTAN n'est pas aussi flexible et protecteur de notre indépendance diplomatique que Nicolas Sarkozy cherche à le faire croire. Or, les drames vécus en Irak ont prouvé que la France voyait juste. Cette voix pourra-t-elle encore s'élever demain ? Rien n'est moins sûr. En tout état de cause, ce tournant ne peut pas être pris sans un débat et un vote au Parlement.

Enfin, la réintégration de la France dans l'OTAN aurait pu se comprendre comme un choix tactique s'inscrivant dans le cadre d'un projet ambitieux pour une Europe de la défense indépendante. Des bases solides pour l'Europe de la défense étaient d'ailleurs selon Nicolas Sarkozy la condition nécessaire à notre retour dans l'OTAN. En lieu et place, on trouve un maigre bilan.

Les importants moyens humains et financiers qui vont être mis au service de l'OTAN auraient eu plus de sens s'ils avaient été précédés par de nouveaux moyens mis au service de l'Europe. On ne peut demander à l'Europe de la défense de progresser tout en consacrant plus de moyens à l'OTAN. Il y a ici une contradiction forte qui ressemble à un choix trop facile de l'OTAN contre l'Europe.

Plus que jamais, il faut doter la France et l'Europe d'une vision stratégique. Les idéaux de paix et de démocratie que les pères fondateurs voulaient pour l'Europe, et qui sont les nôtres aujourd'hui, ne sont pas des horizons qu'il faut invoquer au détour d'un discours : ils sont les fondements réels de notre puissance et de notre rayonnement dans ce monde. L'Europe de la défense n'est pas seulement un dispositif militaire, c'est avant tout un pilier au service d'une identité propre, fondée sur le droit, l'esprit de justice et l'indépendance. Soyons-en sûrs : c'est de cette Europe dont les Etats-Unis et le monde ont besoin aujourd'hui.

Ségolène Royal




12.03.2009

Résultats du vote en section TEXTE et LISTE Elections européenes

 Sur 128 adhérents inscrits :                                                                                                                                                                    

 

vote TEXTE                                                         

POUR:                                 33   75%              

CONTRE:                               4    9.09%               

ABSTENTION:                        7   15.91%               

NUL:                                     1                  

TOTAL VOTANTS:                  45              

TOTAL EXPRIMES:               44    34.38%               

  

vote LISTE

POUR:                                 30   68.18%               

CONTRE:                               6   13.64%               

ABSTENTION:                        8   18.18%               

NUL:                                     1               

TOTAL VOTANTS:                  45              

TOTAL EXPRIMES:               44   34.38%   

                     

09.03.2009

DOUBLE VOTE DU JEUDI 12 MARS 2009 EN SECTION

Voter c'est écrire l'Histoire

Nous, les militants, avons l'occasion de participer à la rénovation de notre parti en nous prononçant POUR ou CONTRE l'élaboration des listes qui nous sont proposées pour les prochaines élections Européennes.

Ne nous privons pas de cette occasion de travailler de l'intérieur à la reconstruction du socialisme et de son adaptation au monde moderne.

Pour voter ce jour il faut être à jour des cotisations 2008.

 Et voici le bulletin officiel de vote sur lequel nous sommes appelés à nous prononcer pour le choix de candidats de notre circonscription :

CONVENTION NATIONALE DU SAMEDI 21 MARS 2009

BULLETIN DE VOTE

CIRCONSCRIPTION SUD-EST

*/*/*/*/

1.-  VOTE SUR LE TEXTE D’ORIENTATION ADOPTÉ LORS DU CONSEIL

NATIONAL DU SAMEDI 28 FEVRIER 2009:

   « DONNER UNE

NOUVELLE DIRECTION A L’EUROPE »

 

 

POUR:        CONTRE:      ABSTENTION:  (cocher la case choisie)

 

 

*/*/*/*/*/*/**/*

 

 

2.-  LISTE ADOPTEE PAR LE CONSEIL NATIONAL

DU 28 FEVRIER 2009

 

1 Vincent Peillon            14 Elsa Di Meo

2 Sylvie Guillaume         15 Gil Breys

3 Karim Zeribi                 16 Eliane Giraud

4 Farida Boudaoud         17 Laurent Pozzi Pasquier

5 Jean-David Ciot           18 Claire Donzelle

6 Mireille Peirano            19 Farid Faryssy

7 Otman El Harti              20 Marie-Hélène Riamon

8 E De Gentili                   21 Tarik Belkhodja

9 Stéphane Pillet             22 Sylvie Gauthier

10 Cécile Helle                 23 Bernard Jaussaud

11 Yann Librati                 24 Nathalie Pigamo

12 Christine Priotto          25 Laurent Crocce

13 Christophe Berardi      26 Andrée Guillemet

POUR:    CONTRE:   ABSTENTION: (cocher la case choisie)

 

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