17.05.2009

le manifeste des partis socialistes Européens

Le débat des élections au Parlement  Européen  est ouvert même si l'UMP affirme le contraire.

L’Europe, c’est : les bourses ERASMUS, le fond social européen, l’Euro, la politique commune, le fait de circuler librement d’un pays à l’autre avec une carte d’identité, les normes CE pour la qualité des de tous les produits que vous achetez, … mais aussi le libéralisme économique avec la mise en concurrence des salariés européens, le moins disant social, …

L’Europe que nous vivons au quotidien, est le résultat de la politique  menée depuis les dernières élections au parlement Européen.

La majorité actuelle est de droite tendance libérale. Les choix correspondent à la politique néolibérale : privilégier les entreprises monopolistiques et leurs dirigeants ou actionnaires les plus riches, la baisse du pouvoir d’achat de pratiquement tous les Européens.

Les partis socialistes européens ont construit un programme de gouvernement commun :

le manifesto.

Ce programme est un engagement pour une autre politique : la surveillance des marchés financiers, la lutte contre les paradis fiscaux, l’égalité homme-femme, la mise en place dans chaque pays d’un salaire minimum décent, une croissance privilégiant l’emploi et l’écologie, …

A travers le manifesto , les élus socialistes de tous les pays européens s’engagent pour construire un pacte social. C’est une des priorités exprimée.

Si vous avez envie que vos conditions de vie s’améliorent, que vous ne soyez plus victime des licenciements pour des salaires plus bas, que la jeunesse ne soit pas oubliée, que la vie des hommes et des femmes soient une priorité sur les profits, alors n’hésitez pas :

                Votez socialiste le dimanche 7 juin.

25.10.2008

Ceci n'est pas une crise financière !

On en est la` après trente ans de productivité mal gérée. La part des salaires a baissé, la dette a augmenté. Ceci n’est pas une crise financière … C'est une crise sociale.

Par Pierre Larrouturou, délégué national Europe du PS, auteur du « Livre noir du libéralisme » et membre du collectif Nouvelle Gauche .

Lire la suite sur le site de Marianne.  Déja plus de 3 500 lecteurs en quelques heures...

24.10.2008

Face à la crise : nos propositions

Face à la crise, nous proposons un plan en six points.

 

1. Exiger des contreparties au plan de recapitalisation des banques. Dans chaque Conseil d’administration, la présence d’un représentant de l’Etat garantira la bonne utilisation des fonds pour faciliter les prêts aux entreprises et aux ménages. Les nouveaux bénéfices des banques devront être prioritairement destinés à l’Etat.

2. Augmenter le pouvoir d’achat en appliquant les pistes suivantes : mise sous conditions des exonérations de cotisations sociales pour favoriser l’emploi et les salaires ; généralisation du chèque transports dans toutes les entreprises ; augmentation des allocations familiales ; doublement de la prime pour l’emploi ; mise en place de mesures pour empêcher toute expulsion de logement qui serait liée à un surendettement provoqué par la crise financière ; suppression du paquet fiscal, qui coûte plus de 15 milliards à l’État, pour retrouver des marges de manoeuvre.

3. Stimuler l’investissement des entreprises par la modulation de l’impôt sur les sociétés pour favoriser l’investissement par rapport à la rémunération des actionnaires.

4. Relancer l’investissement public. Les collectivités locales, qui représentent 75 % des investissements civils en France, risquent de renoncer à des projets d’investissement, d’infrastructures ou d’amélioration de l’environnement ou de l’habitat. Les dotations de l’Etat aux collectivités doivent donc être augmentées, pour assurer les priorités : l’éducation, les transports collectifs, les économies d’énergie et le logement.

5. En Europe :

- Mettre en place une vraie politique économique, avec de nouveaux critères pour favoriser la croissance et l’emploi ;

- Lever un emprunt européen pour financer de grandes infrastructures, et mobiliser les moyens de la Banque Européenne d’Investissement pour améliorer l’accès au crédit.

6. Après le plan européen, il faudra refondre totalement le système financier international par :

- Une gestion coordonnée des politiques monétaires et de nouvelles règles financières internationales, notamment pour sortir du règne du dollar ;

- Un contrôle public des agences de notation, et une indépendance assurée des commissaires aux comptes ;

- La transparence sur les produits financiers et le niveau des fonds spéculatifs de chaque banque ;

- La réglementation stricte des procédures de vente à découvert pour venir à bout des prêts pourris ;

- La remise en cause des paradis fiscaux.

23.09.2008

A propos de la débâcle des marchés financiers

marchés financiers.jpgLa débâcle économique entraînée par le laisser aller et l’outrecuidance des professionnels de la finance mondiale, pose questions.

Les gouvernances des Etats, tous continents confondus, peuvent être considérées co-responsables dans la mesure de leur complaisance et dans le fait que les organisations internationales (FMI et autres G7…) auxquelles ils adhèrent, n’ont jamais décidé de réguler les marchés au profit de la nature humaine et de son environnement planétaire.

Les subprimes ont généré aux Etats Unis un désarroi social sans précédent. Qui des grands médias s’en préoccupe ? Qui nous explique ce que sont devenus ces millions de gens expulsés par les banques ? Où logent-ils ? Comment vivent-ils ?

La faillite des banques et autre grande compagnie d’assurance américaine ont fait l’objet d’une immédiate nationalisation allant à l’encontre du dogme libéral pourtant âprement soutenu par un gouvernement fédéral où les dirigeants et les grands actionnaires se confondent.

L’argent du contribuable américain ne sert donc plus seulement à l’intérêt public (éducation, santé, justice…) mais à revitaliser les petits et gros porteurs d’actions et autre « boursicoteurs » du secteur privé en transférant leur dette sur les comptes publics. Comment accepter que la responsabilité de quelques dirigeants financiers devienne ainsi la charge financière des redevables et des consommateurs, dont celles et ceux déjà victimes des subprimes et pour lesquels s’applique une double peine ?

Le Président Sarkozy fait sien le modèle libéral américain. Est-il toujours subjugué par ce modèle libéral et continuera t-il à nous le vendre comme celui porteur d’espérance pour les Européens, donc pour les Français ?

Le Président Sarkozy ne craint-il pas que les charges de l’Etat, le surendettement et les prix à la consommation ne colmatent les mauvaises pratiques des spéculateurs financiers ? Comment tenir compte de l’avis des Etats avec une BCE (Banque Centrale Européenne) indépendante qui s’interdit toute régulation sur les marchés et qui applique à la lettre le dogme de la concurrence libre et non faussée ? Comment faire pour respecter cette concurrence libre et non faussée au moment ou l’Etat américain finance le marché concurrentiel mondial de l’assurance et des banques d’affaires ?

A ces questions sans réponse, à cet horizon obscurci scruté tristement par notre regard d’espoir, s’oppose un projet d’urgence sociale, écologiste et démocratique. Pierre Larrouturou, militants socialiste et porteur de la contribution « Urgence sociale » nous en montre pédagogiquement la direction après avoir dressé sans complaisance une analyse socio-économique qui malheureusement correspond en tout point aux évènements actuels.

www.nouvellegauche.fr où l’histoire d’une autre vie possible.

14.02.2008

Et l'Europe ?

a4a822f3532956cabcfa9dfe467ef328.jpgLa section socialiste du Pays de Romans déplore la procédure d’adoption parlementaire du Traité de Lisbonne. Sans revenir sur le contenu du Traité, pour nous, ce que le peuple a fait, seul le peuple peut le défaire ! C’est notre conception de la démocratie. 

02.06.2007

Désinformartion sur le Venezuela ?

" L'affaire ne pouvait être que de portée planétaire puisqu'elle a donné lieu, ces derniers jours, à des déclarations quasiment simultanées du Sénat des Etats-Unis, du Parlement européen et de la présidence allemande de l'Union européenne, sans parler des articles fleuves et des éditoriaux de la plupart des grands médias occidentaux.

De quoi s'agit-il ? De l'Iran, du réchauffement climatique, de la Palestine, du Darfour ? Tout faux : la gravissime affaire en question est le non renouvellement, par le gouvernement vénézuélien, de la concession de 20 ans, venue à échéance le 27 mai, d'une chaîne de télévision privée, Radio Caracas Television (RCTV), afin d'installer sur sa fréquence hertzienne une chaîne de service public. C'est-à-dire exercer le droit souverain qu'a chaque Etat de disposer des biens publics rares que sont les fréquences hertziennes.

 

Atteinte aux droits de l'homme, à la liberté d'expression, censure, dérive autoritaire, totalitaire - voire fasciste -, toute la panoplie du vocabulaire rodé depuis des années contre le gouvernement de M. Hugo Chavez a été utilisée à nouveau massivement en cette circonstance. [...] "

 

Pour lire la suite de l'article de Bernard CASSEN daté du 1er juin, cliquez ici : http://www.avenirdattac.net/spip.php?article298