15.11.2009
Identité nationale
Identité nationale.
Madame NDiaye, prix Goncourt 2009, dans une conférence de presse,a qualifié la politique d'expulsion mise en oeuvre par notre gouvernement de monstrueuse.
Elle n'a pas hésité à dénoncer les actes de notre gouvernement qu'elle juge monstrueux pour l'image de notre pays.
L'identité nationale serait-elle représentée ceux qui peu nombreux savent se lever, dénoncer et lutter contre les choix de nos gouvernements quand ils bafouent les Droits de l'Homme et de la Démocratie.
L'acte madame NDiaye est l'illustration de ce qu'est l'identité nationale.
Nous préférons nous identifier à Voltaire, Zola, au Comité National de la Résistance qu'à Thiers, Doriot, Céline.
Madame NDiaye dans son expression a montré son identité Française et ce dont nous sommes les plus fiers.
Jean Max Ducousso
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26.10.2009
Mal être et suicide au travail.
Mal être et suicides au travail.
Le développement d’un discours managérial sur la « qualité totale », l’insistance sur la notion d’évaluation permanente de la performance, « la chasse aux couts » effrénée, l’allongement du temps de travail, la perte d’influence des partenaires sociaux, sont autant de symptômes d’un même mal : « L’individualisation forcée » des rapports de travail dans une optique de contrôle de tous par tous (dont parle longuement Christophe Desjours, psychatre du travail) qui isole « l’homo-économicus » dans son rapport à l’entreprise et aux autres agents économiques perçus comme autant de concurrents potentiels.
Le Darwinisme social et économique qui en découle promeut la réussite de quelques uns comme l’illustration de la validité d’un système qui tend pourtant à laisser sur le bord de la route un grand nombre d’agents, sinon leur majorité. En grossissant le trait, c’est le modèle de la salle des marchés généralisé, où les bonus mirifiques du « top management » représentent 1000 fois le montant du salaire de la secrétaire qui enregistre les ordres de ventes et d’achats. Honte à la secrétaire qui n’a pu devenir trader. Vae Victis et malheurs aux perdants de la guerre économique.
Dans de nombreux grands groupes, le discours managérial renie la réalité du travail réalisé par les salariés quelle que soit leur fonction. Cette pratique détruit l'individu et l'entreprise.
La réussite économique passe par le bien être des salariés.
La réussite économique ne peut se passer de la réussite sociale.
C'est l'alternative que nous devons construire.
Jean Max Ducousso
18:15 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18.10.2009
budget de la sécurité sociale. communiqué des députés socialistes à l'assemblée nationale
PLFSS 2010 : des choix injustes et dangereux pour la sécurité sociale
Dans un contexte d’accroissement des inégalités et d’urgence sociale, le projet de loi de financement de la sécurité sociale 2010 est injuste et dangereux. Alors que près de 40% des Français disent renoncer aux soins ou les reporter pour des raisons financières, la droite décide d’accroître les inégalités sociales et territoriales de santé en privilégiant des dispositifs anti-redistributifs et fortement inégalitaires.
En accélérant le désengagement de la sécurité sociale, il accroît l’injustice sociale. Face à la dégradation des comptes sociaux, le gouvernement va faire peser l’effort exclusivement sur les assurés par des prélèvements non solidaires, qui rapportent peu mais pèsent lourdement sur le budget des Français (hausse du forfait hospitalier, baisse du taux de remboursement de certains médicaments, restrictions de la prise en charge des affections de longue durée, taxation des indemnités perçues par les accidentés du travail, etc.).
En laissant filer l’endettement de la sécurité sociale, il fait peser une charge disproportionnée sur les générations futures et prépare de nouveaux reculs du périmètre de la sécurité sociale au profit des assurances privées.
D’autres réponses, à la fois justes et solidaires, sont possibles. L’explosion du déficit (22 milliards d’euros en 2009 et au moins 30 milliards d’euros en 2010) renvoie pour une part à l’absence de réformes structurelles depuis l’échec social et comptable des lois Fillon et Douste-Blazy de 2003 et 2004, et pour une part à l’effondrement des recettes du fait de la crise et du rétrécissement de la masse salariale. Elle signe l’échec de la politique de l’emploi du gouvernement.
- Pour répondre aux difficultés de financement, le Parti socialiste appelle à mettre fin aux niches sociales (stock-options, retraites chapeaux – 5 milliards d’euros) et à réexaminer les exonérations existantes de cotisations sociales (heures supplémentaires, bas salaires – plus de 30 milliards d’euros).
- Face au déficit structurel, il est nécessaire d’opérer une refonte globale des prélèvements sociaux conforme aux exigences d’efficacité, de justice et de progressivité.
Ces mesures financières doivent impérativement s’appuyer sur des réformes de structure de l’assurance maladie : meilleure contribution de l’industrie pharmaceutique, négociation d’un nouveau contrat avec les professions médicales pour favoriser les pratiques innovantes et responsables, évolutions du mode de rémunération des médecins (introduire une part forfaitaire), lutte contre les dépassements d’honoraires et remise à plat du maquis tarifaire, renforcement de la prévention.
En refusant cette voie, le gouvernement fait le choix d’un transfert d’une part croissante des dépenses sociales vers les organismes complémentaires. Ce qui se traduira inévitablement par une augmentation de leur coût, de 5 à 9% et pénalisera les plus fragiles qui n’y ont pas accès. Le Parti socialiste refuse tout fatalisme et combat résolument le démantèlement programmé de la sécurité sociale, dans le prolongement de la politique menée depuis sept ans par la droite et propose des solutions alternatives. Il rappelle qu’entre 1999 et 2001, le gouvernement de Lionel Jospin était parvenu à rétablir l’équilibre du régime général après avoir hérité d’un déficit des comptes sociaux de 9 milliards d’euros du gouvernement Juppé, soit l’équivalent du déficit structurel actuel.
18:16 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.09.2009
appel pour La Poste service public au service des citoyens
Appel à la mobilisation :
la date de la consultation nationale sur l’avenir de La Poste :
Elle se tiendra le samedi 3 octobre 2009
contre la privatisation de La Poste,
pour un débat public et un référendum sur le service public postal.
Les organisations syndicales, politiques et associatives signataires affirment que le service public postal appartient à tous les citoyens, c’est pourquoi elles demandent l’organisation d’un vrai débat public permettant l’implication des citoyens. Ils doivent pouvoir décider de l’avenir de La Poste par un référendum.
Sacrifiant l’intérêt général à l’aventure spéculative, le Gouvernement soutient le projet, annoncé brutalement début juillet, de transformation de La Poste en société anonyme et d’ouverture de son capital.
Quand on regarde ce qui s’est déjà passé en France, notamment avec France Télécom, EDF et GDF, ainsi qu’à l’étranger, cela s’appelle une privatisation. Nous la refusons !
Il s’agit d’une offensive sans précédent contre « le noyau dur du service public ». C’est une attaque contre un symbole cher à l’ensemble de la population. C’est une attaque contre une réalité vécue, celle d’un service ouvert à tous, efficace, garant de proximité et jouant un rôle social essentiel. Que deviendraient les plus fragiles ou les plus isolés de nos concitoyens en cas de banalisation de La Banque Postale, de réduction de tournées de facteurs, de fermeture massive de bureaux de poste ?
L’ensemble des organisations syndicales, politiques et associatives signataires : • entendent s’opposer résolument à la privatisation de La Poste. La mobilisation de toutes et de tous doit contraindre le Gouvernement à y renoncer. • exigent que le service public soit maintenu, modernisé et rénové afin de répondre aux besoins de la population sur l’ensemble du territoire.
La Poste ne doit pas être une entreprise comme les autres. Sa vocation première, sa raison d’être c’est le service public. La Poste est un « service public national » qui est « la propriété de la collectivité », selon le préambule de la Constitution. Ce même texte définit l’égalité des droits et des devoirs, sans distinction d’origine ni de religion. Pour tous et partout, le droit à la communication, le droit à l’adresse, le droit au compte et l’accessibilité bancaire doivent figurer au premier rang des missions de La Poste.
Il est impensable que l’on puisse décider de son avenir, de la transformer radicalement sans consulter ses véritables propriétaires, les citoyens !
Sur ce sujet vital, la réflexion et la décision ne peuvent être réservées à tel ou tel cercle, aussi avisé qu’il se prétende. Il est légitime que la population, élargissant ainsi les nécessaires mobilisations des postières et des postiers, puisse débattre largement et s’exprimer directement. Si la démocratie c’est la liberté de choisir, encore faut-il que le choix soit possible. Il est juste que les citoyens, propriétaires et usagers de La Poste, les élus locaux et le monde associatif et bien sûr les postières et les postiers et leurs syndicats puissent défendre leur conception du service public. Ils sont, au-delà de la critique, à même de proposer une voie alternative à celle qu’on cherche à leur imposer au nom d’une prétendue fatalité.
D’autant que, partout en Europe et dans le monde, les privatisations postales ont engendré baisse de qualité de service, augmentation des tarifs et destructions d’emplois.
L’article 11 de la Constitution révisée ouvre le droit d’initiative citoyenne. Les citoyens doivent pouvoir décider de l’avenir de La Poste par référendum.
C’est pourquoi nous créons le Comité national de mobilisation contre la privatisation de La Poste, pour l’ouverture d’un débat public et un référendum sur le service public postal. Ce Comité est constitué des représentants des organisations syndicales, politiques et associatives déjà signataires et à venir. Il appelle à créer dans tout le pays des comités locaux, ayant pour but de rassembler toutes celles et tous ceux qui souhaitent atteindre ces objectifs.
Rédigé le lundi 15 septembre 2008.
Réuni en assemblée plénière le 6 juillet 2009, le comité national contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et un référendum sur le service public postal a choisi la date de la consultation nationale sur l’avenir de La Poste :
Elle se tiendra le samedi 3 octobre 2009.
18:31 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
22.06.2009
le président qui n'écoute pas
Le président s’exprime devant le congrès et s’en va.
Il annonce que c’est un grand moment pour la démocratie Française.
Une fois qu’il est parti, les députés et sénateurs peuvent débattre.
Lui n’a pas de temps à perdre. Il est parti.
Quel drôle de démocratie où le Président décide et attend que sa majorité vote sans coup férir ce qu’il a décidé. Et quand ce n’est pas le cas, on recommence.
Voila la vision de la démocratie par monsieur Sarkozy, l’homme qui n’écoute pas.
21:20 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.01.2009
"30 000 expulsions par an, c'est la honte"
Mercredi 21 janvier
Lancement de la campagne
"30 000 expulsions par an, c'est la honte"
Suite à l´annonce du nombre de ressortissants étrangers expulsés pour l´année 2008,
SOS - Racisme dénonce la politique du chiffre en matière d´expulsion en initiant une campagne d´interpellation de l´opinion publique :
Parce que l´application de cette politique chiffrée est cause d´une inadmissible régression des droits et source de vies détruites, SOS - Racisme appelle le gouvernement à mettre fin à sa politique du chiffre en matière d´expulsions.
Découvrez le premier clip de notre campagne :
"Un chiffre, un homme"
http://www.dailymotion.com/video/x80llr_un-chiffre-un-homme_news .
10:43 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
03.12.2008
Ca se passe chez nous
« Lundi 24 novembre vers 15h30, à Grenoble, nos enfants ont assisté au départ précipité des 3 de leurs camarades. Encadrés par des policiers jusque dans l’enceinte de l’Ecole maternelle, leurs parents sont venus chercher Jashko, Ricardo et Muhamed en pleine classe.
Ils ont été expulsés de France mardi matin à la première heure sans possibilité effective de recours. Comme nos enfants, nous sommes choqués par cet évènement. Nous tenons à exprimer notre profonde indignation :
face à la présence de la police dans l’enceinte de l’école,
face au départ contraint de trois enfants pendant la classe.
Nous demandons au Préfet des explications sur cette intrusion policière dans l’Ecole.
C'est une première en Isère : la traque des étranger-e-s pénètre dans les écoles. Les seuls enfants en situation irrégulière sont ceux qui ne sont pas à l'école !
La place de ces enfants est à l’école pour poursuivre leur année scolaire au côté de leurs camarades !
Collectif de parents d’élèves du jardin de ville Contact : contact@CollectifJardinDeVille.org »
15:40 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
27.11.2008
Attaques contre les droits de l'homme en France
C’est avec atterrement que les députés socialistes français ont pris connaissance du rapport du Commissaire aux droits de l'Homme du Conseil de l'Europe qui dresse un tableau noir pour la France sur les mécanismes de protection des droits de l'homme, le respect des droits des détenus, la justice des mineurs, la protection des droits de l'homme dans le contexte de l'immigration et la protection des droits fondamentaux des gens du voyage et des Roms.
Les socialistes français se battent depuis longtemps pour la réduction du recours à la détention pour les demandeurs d'asile et les sans papiers en Europe, en particulier au regard des conditions de détention catastrophiques dans certains pays comme la France.
"Ce rapport confirme nos craintes. La France utilise de plus en plus la rétention pour les sans-papiers. De plus ceux-ci sont retenus dans des conditions indignes. Il en va de même pour les détenus en France; nous ne pouvons pas accepter la politique prônée par Rachida Dati d'accroître le recours à des mesures privatives de liberté, qui, d'après le droit français, doivent être exceptionnelles, alors que les prisons françaises sont vétustes et surpeuplées", souligne l'eurodéputée socialiste Martine Roure, qui a visité de nombreux centres de rétention ces dernières années, dans plusieurs Etats membres et notamment ceux de Paris, en tant que membre de la commission des libertés civiles au Parlement européen.
"Il est frappant de constater que la plupart des mesures adoptées ou proposées ces derniers mois par le gouvernement français dans les domaines de la justice et de l'immigration - rétention de sûreté, abaissement de l'âge de la majorité pénale, fixation d'objectifs chiffrés en matière de reconduite à la frontière, interpellation d'immigrés en situation irrégulière dans les écoles et les préfectures... - sont en totale contradiction avec ce que préconise le Commissaire aux droits de l'homme", déplore Roselyne Lefrançois
Catherine Boursier, aussi membre de la même commission parlementaire, insiste sur "la nécessité de combattre les causes profondes de migration - notamment la pauvreté et les conflits - en mettant en place un soutien financier pour les immigrés dans leurs pays d'origine, mais également en promouvant le co-développement et la migration circulaire".
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25.11.2008
Martine Aubry élue 1ère secrétaire nationale
Le Conseil national du Parti socialiste a validé l'élection de Martine Aubry au poste de premier secrétaire, contestée depuis vendredi par sa rivale, Ségolène Royal. Le "parlement" du PS, réuni à Paris après quatre jours de confusion totale, a adopté par 159 voix pour, 76 contre et deux abstentions le rapport de la commission chargée de statuer sur les litiges entourant le scrutin.
Présidée par l'ancien ministre de l'Intérieur, Daniel Vaillant, la commission avait proposé en fin d'après-midi de confirmer la victoire de la maire de Lille par 102 voix d'avance. (Reuters)
20:55 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
22.11.2008
Les comptes sont faits ?
Martine Aubry a devancé Ségolène Royal de 42 voix, avec 50,02% contre 49,98%, au scrutin pour l'élection du premier secrétaire du Parti socialiste, selon une "totalisation des centralisations fédérales" publiée tôt samedi par la direction du PS.
Martine Aubry obtient 67.413 voix, tandis que Ségolène Royal en obtient 67.371, selon ces chiffres qui doivent être encore validés officiellement par les instances du PS.
Au total 137.116 adhérents ont voté soit une participation de 58,87%.
Ségolène Royal a demandé un nouveau vote des militants jeudi prochain pour élire le premier secrétaire du PS, en contestant le scrutin du deuxième tour, a annoncé son avocat Jean-Pierre Mignard. Martine Aubry a estimé en réponse qu'un nouveau scrutin pour la direction du Parti socialiste "n'a pas de raison d'être". AFP
08:40 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note

